Les avis postés par RAPHAEL30
Par Raphael30 le 12/06/2009 Tout le contraire de la platitude qui a pu être évoquée pour certains albums. Ici, les 2 récits qui servent de base ont comme support des idées neuves (et non des remakes) de TILLIEUX. Et le moins qu'on puisse dire que celles-ci sont particulièrement diaboliques. Les synopsis de "il était deux fois dans l'ouest" et " le saut de la mort" sont particulièrement rythmés, géniaux et fertiles en rebondissement. A découvrir absolument
Par Raphael30 le 22/05/2009 A relire, ne serait-ce que pour les scénarios de TILLIEUX, les meilleurs de la série. L'avis vaut aussi pour " l'ange blond " et " le treizième apôtre",inspirés des histoires de FELIX, dont ils sont des remake avec quelques variantes adaptés à NATACHA
Par Raphael30 le 22/05/2009 De l'action et des rebondissements. Certainement, le court récit "la mémoire de métal" est l'un des plus violents produits par WALTHERY dans la série NATACHA, plus humoristique que dure habituellement. A noter, la ressemblance de l'un des gangsters avec Maurice TILLIEUX est un pur régal.
Par Raphael30 le 11/04/2009 cet avis peut être transposé aux autres épisodes de la série. Il semblerait que Duchateau a des idées, nombreuses et qui tiennent la route pour ses scénarii des 3A. Il y a du "grain à moudre", le succès de RIC HOCHET venant plus tard; les thèmes d'histoires policières sont nombreux à souhait et on ne risque pas la répétition, ni l'ennui dans le début de ces années soixante. La lassitude viendrait plus tard, après le succès commercial. De même pour TIBET qui accompagne le début de cette série dont le trait possède plus de fluidité et de mouvement que par la suite
Par Raphael30 le 21/02/2009 Certainement un des meilleurs titres de REDING pour cette série, avec un scénario sensible et plein de suspense. Le sport , ici le tennis, ne sert que de trame en toile de fond. C'est très typé années soixante. On retrouve l'ambiance, les décors et les idéaux de ces années-là. A noter les couleurs, toujours magnifique, en EO, pour les éditions du LOMBARD
Par Raphael30 le 15/02/2009 Les scénarios de CRAENHALS résistent à l'usure du temps et l'originalité de cette série réside dans le fait que c'est une des rares à s'inscrire dans le milieu du cirque. Ca permet de se balader un peu partout dans le monde avec de fortes senteurs d'exotisme par conséquent. C'est très typé début des années soixante et les couleurs des éditions LOMBARD sont elles-seules un régal
Par Raphael30 le 15/02/2009 L'intention de publier ces inédits est certes louable. Mais, ça aurait été mieux d'en faire une intégrale. Pourquoi ces 30 pages maigrelettes ?? Une vingtaine de plus permettait de regrouper la totalité de ce qui n'était pas sorti en album. Et comme toujours, même reproche à BEDESCOPE pour ces publications en N&B. La couleur sied beaucoup mieux à cette série : voir LE LOMBARD et RIJPERMAN
Par Raphael30 le 28/12/2008 Il se dégage un charme indéniable de cette série qui nous confronte à notre imaginaire. Il faut savoir qu'à l'époque nous suivions ces aventures chaque semaine dans PILOTE en attendant avec impatience la suite des rebondissements incessants de ces histoires de pirates. Nous étions déjà nourris des romans de STEVENSON, adaptés à la télé de l'époque : la flibuste, les mers déchaînées ,les trésors enfouis, les îles au décor inhospitalier, tout y est.....A relire ce diptyque : "le vaisseau fantôme" et "l'île de l'homme mort", quelques décennies plus tard, la magie opère toujours, d'autant qu'avec du recul on est à même de découvrir des détails supplémentaires à la relecture et d'apprécier des éléments plus matures: le trait, la structure du scénario et le découpage, les couleurs de l'époque, etc... Les premiers plats de ces albums en EO sont formidables. Une BD culte, on peut le dire....
Par Raphael30 le 28/10/2008 Ce qui à l'origine devait être un diptyque se poursuivra par un troisième album. Tant mieux pour le lecteur. Il faut dire qu'il y a matière. Les dessins sont superbes et la partie technique très documentée, tout comme les combats aériens au rendu particulièrement réaliste. Une touche supplémentaire de folie avec le mythe de FAUST. Cet élément apporté par les auteurs fait déboucher l'histoire dans le fantastique. Mais rétrospectivement, cette période de notre histoire récente n'était-elle pas aussi empreinte de démence, à savoir la folie des hommes, et l'enfer était bel et bien sur terre? S'il est des lieus qui dépassent l'entendement, véritables symboles du Mal, ce sont bien les camps de concentration et les expérimentations faites sur l'homme qui sert de cobaye humain (voir planche n° 1)sont une atteinte au fondement même de l'Humanité. Il ne faut jamais l'oublier......
Par Raphael30 le 27/10/2008 Une bonne dénonciation des individus qui composent une dictature militaire telle que celle qui a sévi en Argentine à l'aube des années 80. La préface est utile et s'avère indispensable pour aider le lecteur à se rappeler et éclairer à la compréhension du récit qui suit, à la noirceur extrême et d'un humour que l'on peut qualifier de glauque. Les exactions du personnage principal inspirent principalement du dégoût, sauf de la pitié. Il ne possède en lui-même pas une parcelle d'humanité. Rien de récupérable chez lui, pas une circonstance atténuante envisageable. La vérité sort de la bouche d'un enfant souvent, qui intuitivement et sûrement qualifie celui-ci de "sac à merde" lors d'un échange verbal. En tous les cas, un vaccin contre tous les fascismes...
Par Raphael30 le 19/09/2008 Scénario d'une noirceur intégrale, d'une cohésion magistrale quand les éléments du puzzle s'assemblent au final. On pense à BOILEAU ET NARCEJAC avec ces notables provinciaux où un lourd secret de famille, bien difficile à porter, se trouve au coeur de l'intrigue, bien noire et glauque à souhait le plus souvent. On retrouve cela aussi chez Simenon
Par raphael30 le 15/06/2008 UN TRÈS BON PREMIER ALBUM QUI CAMPE LES PERSONNAGES. ON SE LAISSE EMPORTER DANS CE "ROAD-MOVIE"DES MODELES REDUITS. C'EST FORT BIEN DESSINE PAR ARTHUR PIROTON QUI PUBLIE LÀ SON PREMIER ALBUM, HELAS TRÈS DIFFICILE À TROUVER AINSI QUE LES SUIVANTS PUBLIES PAR BEDESCOPE. IL FAUDRA ATTENDRE JESS LONG POUR RETROUVER SON COUP DE CRAYON ET L'INSPIRATION DU SCENARIO VIENDRA ALORS DU GRAND TILLIEUX. ENTRE TEMPS, IL Y AURA DE SPLENDIDES HISTOIRES JAMAIS PUBLIÉES DE MICHEL ET THIERRY TEL "LE BOUTEFEU". A COUP SUR, ÇA AURAIT MERITE UNE EDITION EN ALBUM : CLIN D'OEIL À BD OUBLIEES
Par RAPHAEL30 le 29/04/2008 Une somme d'information sur un auteur majeur, génie créatif du dessin et du scénario. Le meilleur hommage rendu jusqu'à présent à TILLIEUX . C'est fourni , touffu et très détaillé ; Un must si vous cherchez une info sur une série de l'auteur et ça fourmille d'anecdotes passionnantes; La meilleure façon d'aborder TILLIEUX pour les novices et même pour ceux qui le connaissent, une aubaine pour redécouvrir d'autres séries, d'autres titres et de partir à la recherche d'autres ouvrages. J'ai pu approfondir l'oeuvre sur des personnages peut-être moins connus comme Monsieur BALOURD, Bob BANG; Mais il y en a beaucoup d'autres
Par RAPHAEL30 le 29/04/2008 Enfin un émouvant hommage à un très grand auteur des années SPIROU qui a dessiné quelques grandes séries: VALHARDI, MARC DACIER, LUC ORIENT parmi les plus connues, mais qui a été de toutes les aventures de la BD depuis les années 50 ayant aussi contribué à influencer et surtout former de très nombreux dessinateurs d'aujourd'hui. Il faut absolument lire cette biographie qui nous replonge dans la magie créatrice de l'après guerre où les idées foisonnent
Par RAPHAEL30 le 09/03/2008 Pour la série complète, une cure de jouvence dans ce qui constitue le creuset de la BD européenne. CHARLIER et GOSCINNY, découvreurs de talents en plus de scénaristes de génie, ont mis le pied à l'étrier de bons nombres d'auteurs reconnus aujourd'hui et tous par l'intermédiaire du journal PILOTE. Il faut se replonger dans cet hebdo dont l'âge d'or se situe dans les années 60
Par RAPHAEL30 le 26/09/2007 Du TILLIEUX de haut vol. Il faut savoir que c'est la dernière fois que TILLIEUX s'exprime en tant que dessinateur réaliste, le scénario étant d'un autre (ici SAINT JULIEN)Le trait est de toute beauté en particulier les portraits féminins; C'est aussi la collaboration toute nouvelle de TILLIEUX à un journal naissant: PILOTE sur la demande expresse de GOSCINNY. Nous sommes en 1960. On s'en rend rapidement compte à la présence emblématique de la célèbre DAUPHINE rouge que l'on retrouve simultanément dans LES CARGOS DU CREPUSCULE écrit à peu près simultanément
Par RAPHAEL30 le 21/08/2007 Bien distinguer les albums scénarisés par TILLIEUX, en général d'un niveau bien supérieur comme c'est le cas ici, histoires quelquefois remaniées issues du personnage FELIX de TILLIEUX, avec des variantes et des améliorations. Le scénario de cet album provient de la fusion, réussie, de 2 histoires de FELIX parues dans les HEROIC ALBUMS des années 50 ; Du pur génie narratif ajouté au dessin réaliste de PIROTON, ma fois très convaincant
Par RAPHAEL30 le 04/06/2007 Le scénario est bien construit et les références à TILLIEUX nombreuses. Bravo à RODIER qui maitrise en plein la technique de la ligne claire; CORTEGGIANI rajoute une touche de causticité à ses textes et certains gags confinent à l'absurde, au mauvais goût. Mais justement, on l'aime pour ce parti-pris là.....
Par RAPHAEL30 le 04/06/2007 Un commissaire sentencieux, épicurien, grand amateur d'andouillettes et des petits vins des côteaux du Ventoux, pas dupe sur la duplicité de la nature humaine. CORTEGGIANI nous a créé un personnage plein de bonhommie , à l'humour bien sympathique et qui décape
Par RAPHAEL30 le 27/05/2007 Si on se penche sur cette série, au demeurant très traditionnelle et qui avec le temps est devenue "alimentaire", (voir UDERZO avec ASTERIX), il arrive parfois de découvrir quelques opus très réussis. C'est le cas ici avec la résolution de cette énigme, oeuvre d'atmosphère angoissante et irrespirable. On fait ici appel à la psychiatrie pour déméler l'écheveau du tueur paranoiaque et ça fonctionne pleinement au niveau du scénario. Les teintes sombres et le dessin de TIBET très soigné pour les décors restituent l'ambiance pesante de ces forêts ardennaises. Les portraits humains ont quelque chose de CHABROLIEN dans leur approche. Il n'y a ici aucun humour pour détendre le climat oppressant. A noter le clin d'oeil au cinéma avec le visage du garagiste qui a les traits de REGGIANI
Par RAPHAEL30 le 22/05/2007 Le CANADA tel qu'on se le figure dans l' imaginaire collectif même si on y est jamais allé. JIJE a la verve descriptive et l'art de suggérer. Donc aventures boisées, grandes étendues. On entend presque le vent dans les cimes, le clapotis de l'eau des grands lacs, la chaleur d'un incendie et son grésillement et toujours ces modes de transport liés aux grandes étendues : voitures, hélicos, hors-bords qui agrémentent les poursuites.
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Oh la la!!! le tueur à la hâche. Depuis le temps que l'on voulait sa peau, on n'est pas déçu. On n'aurait juste voulu le voir souffrir un peu plus, qu'il prenne conscience de sa vie qui s'en va. En tout cas, c'est le vrai croquemitaine de notre enfance, un authentique méchant tel qu'HITCHCOCK l'aurait conçu, un sadique, un maniaque illuminé. Rien que pour celà et pour cette menace permanente qui plane, la série est déjà une réussite
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Très belle évocation ( on s'y croirait) du LYON des années 90. Histoire pleine de mystère, angoissante à souhait. Quel meilleur thème d'angoisse qu'une disparition inexpliquée
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 La jet-set, le Mexique,(JIJE connait bien et est à même de faire une description fidèle de l'Amérique Centrale) les belles voitures, les jolies filles, tel est l'univers de VALHARDI dans cet épisode. Il est dommage que celui-ci soit complètement insensible au charme de la belle Mlle BARNES Exotisme total pour cet épisode
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Un VALHARDI modernisé, avec un nouveau trait, actualisé, de JIJE, pour son héros. JIJE revient des ETATS-UNIS, où il a appris différentes techniques de dessin. Il vient de reprendre son héros après dix années d'interruption. DE Même que le trait a évolué, les histoires aussi se passent dorénavant à l'étranger, dans des décors modernes. On est passé de la guerre aux années SOIXANTE. Celà se sent au niveau des styles d'habitation, de l'habillement, et des voitures. DEtout celà, JIJE en a tenu compte
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 La seule collaboration entre JIJE et CHARLIER pour VALHARDI. JIJE vient de reprendre le personnage à PAAPE depuis "le soleil noir" intéressante anecdote sur cette histoire : JIJE a dû inventer lui-même la fin de cette aventure; CHARLIER était parti en vacances et était connu pour ses retards faramineux de livraison pour ses scénarii. JIJE, impatient, a inventé lui-même la conclusion de l'épisode. Il parait que CHARLIER a été furieux à son retour. En tous cas, on ne saura jamais quelle fin celui-ci avait prévu à cet épidode de VALHARDI
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 aie! aie! GEGENE joue les jolis coeurs. On aurait pensé que la demoiselle,( bien dessinée par jije) et qui a de jolis jambes serait plus sensible au charme de VALHARDI. Mais non, VALHARDI, beau gosse, aura plutôt été un héros assexué. C'est ce qui ressort de cette histoire de transition puisqu'il y est question de charme féminin. Tout juste moyen, parce que GEGENE commence à nous agacer en attendant pire
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Excellent scénario de PHILIP GILLAIN cette fois-ci. Décidement les enquêtes de Jean VALHARDI s'internationalisent de plus en plus. On va des calanques de MARSEILLE, que JIJE connait bien ( il a vécu quelque temps à CASSIS) au forêts denses du VENEZUELA (JIJE est passé par le MEXIQUE et l'on peut penser qu'il a du pousser jusqu'à l'Amérique du SUD toute proche). L'album est sensible et l'on sent la possibilité d'une rédemption à travers l'amitié naissante entre VALHARDI et l'un des chefs de l'organisation qu'il combat. Chacun donne une chance à l'autre de s'en sortir. On sent l'estime poindre et il ne manque pas grand chose.....à travers cette main tendue
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Excellent scénario de ROSY: Une histoire qui trouve ses racines dans le passé de la dernière guerre, de la science-fiction du meilleur cru qui fait alterner passé et présent. On est captivé et par l'atmosphère de cette histoire ( le passé est toujours présent )et par l'intrigue du personnage qui fait ressurgir ce passé (TROCK?) C'est aussi une oeuvre d'atmosphère, lourde de menace; L'humour y est absent cette fois-ci et l'on débouche brutalement sur la surprise finale qui vaut son pesant d'or, mettant un point final à cette histoire
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Adaptation réussie d'un tryptique de la série FELIX au scénario à faire froid dans le dos: un savant fou sans une once d'humanité
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 La reprise, adaptée à TIF ET TONDU, d'un scénario très noir de FELIX. Transposition réussie. Il faut dire que TILLIEUX a l'art de nous ressortir et de nous accomoder des vieux scénarii et des idées qui ont déjà servies dans d'autres séries. Ca marche et quelquefois il réussit à les améliorer quand il tombe sur un dessinateur au talent aussi consommé que WILL. Il récidivera avec "les ressuscités", "un plan démoniaque", "aventure Birmane" (Cris VALLON)
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Bien meilleur que les albums couleur de DUPUIS et bien sûr plus touffu (12 histoires parues dans les Heroic Albums). Le seul regret concerne la couverture des Heroic Albums qui elle était en couleur alors que le récit était en N&B. On aurait aimé avoir ces couvertures pour chacune des histoires annoncées tel qu'on peut l'apprécier ici pour l'histoire de la Momie dans le premier plat du tome4.
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Fallait-il la couleur? Félix est une des séries qui s'accomode très bien du N&B: voir l'ambiance cafardeuse des banlieues crasseuses qui ressort davantage dans l'édition originale de MICHEL DELIGNE. Une spécialité de l'art descriptif de TILLIEUX qui maitrise tous les détails et surtout les arrière-plans très soignés. Ce qui fait que le coloriage n'a jamais été essentiel à cette série
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 1963 : Le personnage à gros nez, sententieux, verbeux, satisfait de lui-même, tout en rondeur, apparait dans POLITE sous la houlette de GREG. Les premiers gags sont à une planche et l'auteur sait manier l'art du calembour. A retenir : les titres et les jeux de mots associés
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Le récit est passionnant (toujours CHARLIER, on est rarement déçu) 3 grandes histoires d'atmosphère, inspiré d'énigmes historiques, parmi lesquelles "les faussaires de HITLER" et "les Templiers"; CHARLIER prend ses distances et ses libertés avec l'histoire particulièrement dans le dernier récit et fait des templiers une secte de dangereux criminels pour les besoins de son scénario. Brr!!!!! On marche à fond et on frémit jusqu'au bout . Pas sûr que la technique du lavis soit la meilleure qui soit pour accentuer le côté atmosphère noire. Les couleurs sombres ( bistres, sépias) à la parution dans PILOTE, n'étaient pas mal non plus
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Un scénario captivant de CHARLIER secondé par le dessin réaliste de POIVET. Une histoire qui aurait mérité un meilleur sort par une publication en couleur telle qu'elle était sortie dans PILOTE, mettant en valeur les côtés luxuriants de la forêt amazonienne, là où le récit se situe. Le N&B ne convient pas du tout à cette atmosphère et on le constate encore plus si l'on se penche sur les hebdomadaires de l'époque. Heureusement, le crayonné de POIVET rattrape un peu le coup
Par RAPHAEL30 le 17/05/2007 Le tandem CHARLIER-PAAPE fonctionne à plein. Ce sera sa dernière collaboration. Une histoire qui rappelle "l'attaque du train postal" par certains aspects mattinée des "39 marches" dans sa remontée vers le Nord de l'Angleterre. Des couleurs sombres, une atmosphère pluvio-venteuse permanente en font un récit d'atmosphère so british. On a même droit à l'ambiance pub des consommateurs de bière d'une petite ville et même parfois à un humour décapant et absurde à travers les paroles du Supérintendant de la police Britannique
Par RAPHAEL30 le 13/05/2007 La suite des inédits mais cette fois avec des scénarii de DELPORTE particulièrement avec "LES ETRES DE LE FORET" sombre histoire et récit étouffant à la saveur extrême-orientale. A noter que ce récit sera repris mais amputé de son épilogue dans un album, en couleur, dans les années 80, ce qui diminue beaucoup son intérêt. Toujours davantage de maitrise dans le trait d'EDDY PAAPE. Les décors sont très soignés et il a su rendre l'atmosphère oppressante de la jungle du SIAM Une anecdote: Le méchant porte les traits du père de PAAPE qui travaillait à ce moment-là aux éditions DUPUIS
Par RAPHAEL30 le 12/05/2007 La réédition, par DELIGNE, des inédits de PAAPE sur VALHARDI.EDDY PAAPE reprenait la série après JIJE et s'était essayé sur un cour récit paru dans l'Almanach SPIROU 1947 qui avait donné satisfaction à l'éditeur DUPUIS . Le scénario reste de JEAN DOISY. On sent que le dessin est hésitant, le personnage pas encore suffisamment maitrisé. Le scénario est assez invraisemblable, on finit par perdre le fil de ces histoires découpées au "massicot" particulièrement la 2ème partie : VALHARDI contre le gang de la loterie sud-américaine qui trouve son épilogue dans le TOME 2 des éditions DELIGNE. Ce ne sont que poursuites incessantes avec un maximum d'effusion de sang et de cadavres à la clef, et le plus amusant réside dans le fait que le scénariste (ce n'est plus DOISY alors, peut-être PAAPE (?) ne sait pas lui-même qu'elle est la véritable identité du chef masqué des bandits. Dans un ultime rebondissement,il fait dire à son héros JEAN VALHARDI :"Enlevez-lui son masque, depuis le temps que nos lecteurs attendent" Le scénariste a du être le premier surpris de l'identité du chef de gang Du mélange de tous ces éléments épars, de ces rebondissements à rallonge teintés d'exotisme, on serait tenté de dire que, mais oui, le récit est attachant et ça marche; ça a fonctionné et PAAPE a su reprendre le personnage et le remodeler à sa guise. Il ne lui manque plus désormais que de trouver des scénaristes capables de bâtir des histoires cousues main, pour lui-même ne se consacrer qu'au dessin en le perfectionnant. La suite allait venir avec DELPORTE puis CHARLIER pour quelques chef d'oeuvre
Par RAPHAEL30 le 12/05/2007 Bravo monsieur Niffle, éditeur passionné, pour avoir mis en valeur le personnage fétiche de TILLIEUX avec autant de maestria. Le N&B convient à cette série, dont les tentatives de colorisation n'ont rien donné de positif et ne respectent pas l'original. De même que le format fidèle à l'auteur. Oeuvre d'ambiance donc, encore mieux que le numéro 7, déjà un monument...
Par RAPHAEL30 le 12/05/2007 Il fallait attendre pour donner un avis sur un tel album, pour éviter la réaction passionnée et forcément injuste. A la réflexion, oui, le ciel est bien tombé sur la tête d'UDERZO, et je suppose que si le synopsis de cet album avait été proposé à PILOTE dans les années soixante, il aurait fini au panier. Tout est nul, les arrière-plans inexistants, les dialogues débiles ....Album au demeurant bien lancé par les médias, bien vendu et promis à un bel avenir en ce qui concerne la cotation: en effet, il demeurera peu d'exemplaires. Tous les autres auront fini ,leur lecture n'étant même pas terminée, à la poubelle ou comme papier W-C.Oui, décidemment, une bonne opération marketing
Par RAPHAEL30 le 06/05/2007 A proprement parlé affligeant. Si ce n'est le dessin de JIJE toujours remarquable,l'évolution du scénario et du personnage de VALHARDI sacrifiant à la mode yé-yé du moment sous la houlette de MOUMINOUX est simplement consternante. Il aurait fallu intituler la série autrement, GEGENE étant dorénavant le personnage principal (chanteur , pilote). Sans intérêt....VALHARDI a presque l'air de s'excuser d'être là
Par RAPHAEL30 le 06/05/2007 Quel dommage!!!!! On n'a qu'un aperçu incomplet de cette histoire au demeurant bien conçue. Un impératif de pagination nous prive de la fin. Il faut impérativement lire l'original paru chez DELIGNE en N&B qui respecte l'intégrité de ce magnifique scénario de DELPORTE (les 17 planches amputées chez DUPUIS)Note de l'album composite:9/10 pour le scénario/ dessin de DELPORTE/PAAPE 0/10 pour la tromperie de l'éditeur DUPUIS
Par RAPHAEL30 le 06/05/2007 Le détournement d'une invention à des fins guerrières. Un récit très HITCHCOCKIEN, préfigurant avant la lettre LE RIDEAU DECHIRE derrière le rideau de fer. Encore une fois un scénario de CHARLIER particulièrement inspiré.C'est quasiment du cinéma et le trait de PAAPE, semi-réaliste colle parfaitement au récit.
Par RAPHAEL30 le 06/05/2007 le sommet de la BD populaire de cette époque. Un récit aux accents exotiques très prisé à ce moment là. Le scénario est fertile en rebondissements. Valhardi est le type même du héros d'une époque qui en manque cruellement. On a besoin de s'évader et de rêver avec un héros positif. Le club des ADS, cher à DOISY a les mêmes idéaux
Par RAPHAEL30 le 06/05/2007 Attention!!! chef d'oeuvre absolu. Un CHARLIER particulièrement inspiré avait
pondu un scénario vif, nerveux, au découpage quasiment cinématographique. EDDY PAAPE apparait au sommet de son art graphique. Le trait est appuyé, particulièrement les arrondis donnant du relief aux personnages. Les teintes très sombres des décors(grisés, bleutés, bistres) confèrent au récit des allures de fantastique. Une véritable intrigue d'atmosphère. A redécouvrir absolument et certainement un des dix meilleurs ouvrages des années cinquante |
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