Les avis postés par Marion N
Par Marion N le 19/07/2008 Je me suis régalée (c'est le cas de le dire) avec ce second tome de Petite Forêt. Structuré de la même façon que le précédent, on y découvre de nouvelles tranches de la vie de Ichiko à Komori et ses petits plats souvent bien alléchants. Au programme, cake de Noël bicolore, pâte de haricots rouges, tarte de radis (si, si !), angélique, tomates, colocasses etc. Le tout rythmé selon les saisons (et ici, on commence avec l'hiver). Si on n'en apprend pas beaucoup plus sur le départ de la mère d'Ichiko, bien que cette dernière en reçoive une lettre dans l'avant-dernier chapitre, cela n'est pas gênant, car le propos tourne autour du choix ou non de la jeune femme de s'installer définitivement à Komori. Bref, un bon petit diptyque.
Par Marion N le 19/07/2008 Dans la première moitié, on retrouve le groupe de Natsu, toujours échoué sur une île déserte et mystérieuse, mais qui rencontre un deuxième groupe de jeunes gens, eux aussi perdus. C’est l’occasion pour Botan, leur guide, de leur révéler pourquoi ils sont là. La deuxième partie est consacrée à un second groupe, celui du « printemps », qui introduit 7 nouveaux personnages menés par un guide qui n’inspire guère confiance. Eux aussi survivent tant bien que mal dans ce monde étrange et plein de dangers. La mésentente entre les membres et la désinvolture de certains n’arrangent rien. Autant qu’une survie, c’est une lutte d’influence qui a lieu. Un deuxième tome à la hauteur du précédent et qui donne envie d’en savoir plus sur différents points (que sont ces déchets de carapaces éparpillés sur l’île du groupe « printemps » ? y a-t-il d’autres îles isolées et très éloignées de celles déjà rencontrées ? etc.), mais aussi de connaître les 2 autres groupes évoqués (« automne » et « hiver »). Côté dessin, on retrouve le trait caractéristique (et un peu brouillon) de Yumi Tamura, ainsi que ses visages typiques, de même que les caractères des protagonistes, dont beaucoup font penser à ceux de Basara. Encore une grande fresque qui commence.
Par Marion N le 03/03/2008 Le combat tant attendu entre Ajite et Mun-Su commence - je devrais dire, le combat entre leurs armées. Très clairement, les forces et la force d'Ajite paraissent largement supérieur, mais ce serait compter sans les (bonnes) idées de Mun-Su et sa chance. Nous sommes donc servis de ce côté-là puisque la bataille couvre une partie du tome et qu'elle continuera dans le dernier volume. Mais ce qui m'a surtout intéressée ce sont les "révélations" qui montrent que le scénario était bien construit depuis le début. Pas d'explication bizarre (ou alors je n'en ai pas noté) ni capillotractée ; en se remémorant bien chaque tome de la série ou en les relisant, on se rend compte que tout se tient et qu'il y avait pas mal de pistes et d'indices, en particulier concernant Sando (mais pas seulement). Un bon point, indéniablement, et s'il restait des doutes, sur l'utilité du flash-back, ils sont complètement levés également. Vraiment un bon moment et beaucoup de plaisir à cette lecture.
Par Marion N le 03/03/2008 La guerre a commencé et les Coréens du Japon se retrouvent très vite la cible de vexations puis d'une politique d'élimination. Dans ce tome, on suit d'une part l'évolution des opérations militaires, de l'autre ce qu'il advient de la famille de Hae-Sung. Port d'une marque distinctive, rassemblement des familles pour les interner dans des camps, une fois sur place séparation des hommes et des femmes etc. font directement référence aux camps de concentration et d'extermination nazis. Encore une fois le sentiment anti-nippon de l'auteur est très palpable et on regrette un peu de ne pas savoir ce qu'il se passe dans le même temps en Corée envers les Japonais qui pourraient y être installés.
Par Marion N le 22/01/2008 L'aventure commence très rapidement. Trop peut-être, diront certains. Pourtant tous les éléments qui vont servir l'intrigue s'imbriquent progressivement pour nous donner une bonne idée des enjeux. Enlèvement et terrorisme, monde secret et tabou, il y a de quoi faire et susciter l'intérêt. Certains aspects peuvent paraître un peu simples mais l'album est d'abord adressé à un public jeunesse et il me semble que le ton et la manière de présenter les choses correspondent assez bien. Le surf sur les feuilles et le monde qui existe sous ce tapis mouvant est un plus agréable. Côté dessin, on retrouve le trait fin d'Alice Picard toujours bien agréable et si on note quelques imperfections (à ce propos, Alice, sur quel format as-tu dessiné les planches ?), il faut bien dire que son travail sur ce tome 1 date d'avant le tome 6 de Weëna - depuis elle a progressé. Ce qui m'a le plus gênée, c'est le découpage qui correspond au format de la collection et qui laisse l'impression qu'il y a peu de dessin alors même que les cases sont remplies ; c'est un peu dommage.
Par Marion N le 08/12/2007 Tout d'abord, les amours de Kiyoko se portent de mieux en mieux avec Sei, Sophia veillant à ce que le couple se rapproche toujours plus et passe à une nouvelle phase. Mais som omniprésence, un secret bien gardé et la trop grande préoccupation de Sei pour elle peut tout remettre en jeu... Du côté de Sachiko, l'inévitable survient et elle termine à l'hôpital dans le coma en raison de son anorexie. Autour d'elle, personne ne sait que faire pour l'aider à s'en sortir ... ni ses grands-parents qui la veillent sans cesse, ni Keiji qui lui rend régulièrement visite. Et finalement la réponse vient de Tommy qui a beaucoup réfléchi et mûri en quelques temps. La solution pour lui est de donner à Sachiko ce qui lui a toujours manqué. De leur côté, Akemi et Yuki sont de plus en plus liés et une nouvelle romance apparaît. La crise qui s'était installée a donc trouvé une issue attendue mais les solutions sont également à portée de main et la fin de l'album est positive, sauf en ce qui concerne le trio Sophia/Sei/Kiyoko. Un petit drame supplémentaire pour finir la série ? ou bien verra-t-on que Sei a raison quand il dit que Kiyoko a suffisamment mûri pour comprendre son choix ? ENcore un bon tome.
Par Marion N le 08/12/2007 Enfin le dernier tome ! La rupture du lien entre les 12 et Akito est enterninée, la malédiction levée. L'auteure apporte confirmation de l'évolution plus ou moins importante de tous ses personnages. Les couples qui s'étaient dessinés et formés peu à peu prennent leur élan, le temps du drame est passé et leur quotidien ne sera bientôt fait que des mutliples petits heurs et malheurs habituels. Si ce dénouement est incontestablement positif, Takaya montre que les blessures ne se sont pas fermées comme par miracle et que ça prendra du temps pour chacun d'accepter la nouvelle situation et en particulier d'accepter Akito telle qu'elle est. Joli flash-back sur le décès de Kyoko, la mère de Tohru, qui fait presque office de "cordon ombilical coupé". Bref, une fin toute douce pour prendre congé de tout ce petit monde. Plutôt réussi !
Par Marion N le 26/10/2007 Il se passe beaucoup de choses dans ce dernier tome qui donne la solution de l'énigme posée par tout ce qui tourne autour d'Adam. Dès que la vérité sur l'existence de celui-ci, tout se précipite et on suit avec autant d'appréhension qu'Hotaru, Tetsu, Sae et Masaki l'évolution des événements. Pour mieux comprendre ce qui s'est passé, les liens possibles entre Mizuki, Adam et Sayaka sont expliqués sous forme de déductions de Sae dans son carnet de bord. Le piment mis par l'intervention de personnages mystérieux sortis de nulle part joue complètement son rôle et même la fin laisse un petit goût d'étrange. Une histoire intéressante jusqu'au bout, bien servie par le dessin de Yazawa.
Par Marion N le 22/09/2007 Un tome 3 aussi bon que les précédents. Cette fois-ci, entraîné par Ryoma Sakamoto, Jin Minakata découvre le quartier des plaisirs de Yoshiwara, en particulier en rencontrant la belle courtisane Nokazé, avant de soulever un pan moins reluisant. La vérole sévit en effet parmi les filles. Cette maladie donne l'occasion d'ouvrir un nouveau dilemne pour Jin qui sait qu'à cette époque la penicilline n'a pas encore été découverte mais qui reste désireux d'aider ces jeunes femmes. Cas de conscience donc et risque pris face à l'avenir (et ses possibles modifications). Les nouveaux exploits du médecin amène également une confrontation avec les médecins du shogun qui s'inquiètent des origines et compétences de ce rival. Nul doute que leurs réactions vont avoir un impact important sur la suite de l'histoire. Petit bémol : depuis le 1er volume, il n'est plus question de ce qui a entraîné Jin plus de 130 années en arrière. Ce mystère semble mis de côté pour le moment ; c'est un peu dommage, car l'accroche à ce propos était bonne.
Par Marion N le 01/09/2007 L'anorexie de Sachiko est révélée à tous et frappe particulièrement un Tommy qui se pose de plus en plus de questions et se réfugie chez ses parents où il est amené à faire le point sur ce qui a conduit à une telle situation. Akémi sort lentement de sa déprime grâce à Yuki, tandis que Kiyoko et Sei se trouvent enfin grâce à l'intervention de Sophia. Mais les choses sont loin d'être terminées puisque Sachiko refuse de reconnaître son problème et rejette Kenji, tandis que Tommy comprend enfin les longues années de rancune de Kiyoko a son égard. Voici un volume placé sous le signe de la vérité qui éclate (ou qui commence à éclater plutôt), à deux pas de la fin. Dans la lignée des albums précédents, l'intrigue continue de se développer et atteind le sommet de la crise inévitable. Reste à voir quelles solutions seront apportées par Jenny à l'histoire. L'anorexie de Sachiko fait entrer la série dans un registre plus sombre et mature, sans pour autant tomber dans l'excès ni la dramatisation à outrance. Encore un bon moment de lecture.
Par Marion N le 11/07/2007 On pourrait dire que ce tome est celui du dénouement car ce qui était amorcé dans les précédents aboutit, que ce soit dans la relation entre Kyo et Tohru (on se serait un peu passé des craintes de celle-ci d'être abandonnée par son chat préféré...), celle de Yuki et Machi, mais surtout ce que tout le monde attendait survient enfin, à savoir : la levée complète de la malédiction. Tout se dénoue et s'apaise donc. L'auteur nous offre à la fin une nouvelle version de l'histoire des 12 animaux, du chat et du dieu, qui va dans le sens de l'histoire bien evidemment. Pas mal ; on attend maintenant le prochain et dernier volume pour clore enfin cette aventure.
Par Marion N le 02/07/2007 Musique et amour ouvrent ce premier tome de [b][i]Last Quarter[/i][/b], mais rien dans le ton ni dans l'ambiance n'a à voir avec les autres séries de Ai Yazawa. L'atmosphère est plus mystérieuse, plus sérieuse, plus trouble, plus sombre. Et le changement est grandement appréciable. Car si la romance est bien présente, le côté un peu fantastique avec l'invisibilité et l'amnésie de Mizaki après son accident est une agréable nouveauté, même si ça n'est pas forcément innovant. En tout cas, l'intrigue démarre bien et donne envie de connaître la suite. Côté dessin, on reconnaît immédiatement la patte de Yazawa, mais l'introduction de personnages qui sont en primaire (4 quand même) apporte une fraîcheur toute nouvelle et plaisante.
Par Marion N le 29/06/2007 Une fois encore je me suis beaucoup amusée avec ce tome 5. Rencontre avec le (vrai-faux) robot Cartox (pauvre Miura !), coup de main chez les Ayase, rencontre avec Yanda (quel gamin !), découverte des constellations, jeux dans les flaques sous la pluie, petite virée à la mer avec jeux dans les vagues et quête de coquillages, Yotsuba a la pêche et c'est un un régal de suivre ses aventures et de se laisser porter par les situations comiques. Un vrai moment de détente !
Par Marion N le 26/06/2007 J'ai enfin eu l'occasion de lire les deux tomes parus de [i]Totendom[/i]. Autant le dessin m'a paru intéressant et propre à porter une grande épopée, autant l'histoire m'a ennuyée et j'ai trouvé qu'elle manquait cruellement du souffle épique et dramatique que j'attendais. Sans doute est-ce dû à l'impression lisse et plate laissée par les textes (certes parfois obscures mais compréhensibles) qui m'ont paru aussi lents à s'écouler que certains passages des [i]Perses[/i] d'Eschyle. Dommage car à cause de ça le graphisme puissant m'a paru dépouillé de la force tragique, de l'émotion que le trait contient pourtant. Je suis déçue.
Par Marion N le 10/06/2007 Pas plus de quelques pages pour cette mini-Bd et pourtant elles sont particulièrement bien menées et suprenantes. Le début donne l'impression d'un huis-clos assez étrange et la surprise finale ne rate pas son effet. A lire !
Par Marion N le 10/06/2007 De ce tome 4 de Death Note, je retiens particulièrement la rapidité d'action qui donne la (fausse) impression qu'un dénouement est proche. Je ne sais pas ce qu'il y a dans les tomes suivants, mais la capacité d'adaptation de Light est remarquable, ses plans ne cessent d'évoluer en fonction des situations et celui qu'on entrevoit à la fin du volume semble particulièrement tordu. On en apprendra sûrement encore long sur l'utilisation des death note ! Une ombre quand même, Light n'a rien de convaincant dans les dernières pages et comme 'L'/Ryusaki je reste sceptique sur son attitude ; c'est dommage, un tout petit quelque chose en plus aurait permis de laisser le lecteur être pris au piège, mais bon, comme on se doute qu'il y a quelque chose derrière tout ça, autant se focaliser sur ce que sera le résultat de cette mise en scène. Le 2ème Kira est pour le moins ... spécial mais pas inintéressant. Un seul point m'a fait tiquer c'est la relation entre fille/action selon sentiments et garçon/action réfléchie, froide. Je préfère penser que c'est purement fortuit et qu'il était plus simple pour le scénariste d'introduire un 2e Kira fille qui serait admirative et amoureuse du 1er, plutôt qu'un 2ème Kira mâle (ça aurait pu être piquant aussi). Ceci dit, Misa réservera peut-être quelques surprises ; elle a déjà donné pas mal de fil à retordre à Light par son comportement a priori inconscient, mais qui sait elle pourrait étonner (je m'attends à tout), surtout avec Rem qui veille. Enfin, certains propos et actions de Ryusaki donnent l'impression qu'il ne sait plus quoi penser et qu'il est en train de basculer. Pourtant, je me demande s'il n'y a pas également quelque chose derrière ça. Contrairement à Zanzibar, la prolifération des longs dialogues ne me gêne aucunement, et ça me plaît de voir défiler les raisonnements de chacun, en particulier ceux de Light et 'L'. A côté d'eux, l'équipe d'enquête fait bien pâle figure et je m'interroge sur ce que sera leur action et leur utilité (autre que de jouer les faire-valoir) par la suite. Le 3ème tome m'avait bluffée par la rencontre et la confrontation directe entre 'L' et Kira ; là, j'ai surtout été impressionée par la rapidité des évènements, la façon d'y réagir des uns et des autres. A suivre, car ça promet d'être toujours aussi intéressant.
Par Marion N le 01/06/2007 L'histoire est loin d'être mauvaise, même si je l'ai trouvée un peu trop classique. En particulier, j'ai apprécié la façon dont V. Pérez a intégré et utilisé les créatures peuplant les légendes celtico-bretonnes. Son approche de cet univers est plutôt intéressante. Quant au splendide dessin de T. Oger, il embellit vraiment l'histoire.
Par Marion N le 01/06/2007 Un volume en demi-teinte et qui souffre de la narration traînant trop longueur de l'auteur. Ceux qui trouvaient la 2ème partie du tome 5 "crade" et "gore" pourront en dire autant de la première moitié de celui-ci. La scène entre Yukari et Nakoshi se poursuit avec force sang, coups et violence. Leur expérience commune semble pourtant libérer la jeune fille. Le reste du manga montre Nakoshi déterminé à affronter son passé et s'évère, de fait, plus intéressante (et moins destabilisante).
Par Marion N le 01/06/2007 La photo prise par l'agence Search met en péril aussi bien Blast que Trapnest. Mais Takumi parvient à résoudre la question en donnant au magasine un autre sujet de commérage. L'affaire affecte tout le monde, à commencer par Nana et Reira. On suit donc encore les amours des uns et des autres, comme dans les tomes précédents, mais l'explosion qui aurait pu avoir lieu ne vient pas. Il semble que Nana accorde toujours sa confiance à Ren. Par ailleurs, Yasu met enfin de la distance entre lui et sa chanteuse et s'intéresse plus que jamais à Myu. Maï/Misato revoit le groupe dont elle est fan, mais cette fois-ci en tant que manager : les retrouvailles donnent lieu à une fête. On suit également un peu l'autre Misato (la collégienne) et ses pas dans le club des fans de Blast, mais ça reste en arrière-plan. Il semblerait donc que dans ce volume on s'éloigne une nouvelle fois des raisons qui ont amené Nana à partir. Le ton nostalgique évoque toujours ce départ et l'attente de son retour, mais les pistes sont de nouveau brouillées et il est difficile de deviner ce qui s'est passé. Les toutes dernières pages qui nous transportent dans le futur (ou en tout cas, au moment où le récit est fait) nous donnent encore un petit aperçu de la vie de Hachiko. Un bon volume encore mais décidément, il y a de quoi se demander de plus en plus où l'auteur compte nous mener.
Par Marion N le 01/06/2007 Après leur tournée en province, les membres de Blast sont revenus à Tokyo tandis que ceux de Trapnest partent enregistrer en Angleterre. Toujours aussi à cran, Nana parvient difficilement à discuter avec Ren de l'avenir de leur relation. Elle prend cependant plaisir à la soirée donnée pour ses fans de la 1ère heure et y rencontre la petite Misato Uehara, sélectionnée par Shion et son équipe. Rencontre que l'autre "Misato", devenue sa manager, redoute et dont elle s'ouvre à Myu qui transmet à Yasu. Parallèlement, Hachiko reçoit la visite du photographe Kurata qui a continué d'enquêter pour l'hebdomadaire Search sur la mère de Nana et en a retrouvé la trace. Comme pour les 2-3 derniers tomes, les premières pages du volume 16 s'ouvrent sur ce qui se passe après les évènements qui nous sont racontés. Et là, on peut dire que la surprise est de taille. Le passage est vite passé mais il met en appétit et la suite rassassie plutôt bien. Les longueurs précédentes axées sur l'évolution des relations amoureuses des uns et des autres sont quelque peu mises de côté et l'histoire se concentre surtout sur l'enquête menée par Kurata à propos des origines de Nana, sur ce qui en ressort (et auquel on pouvait s'attendre étant donné que des pistes bien visibles étaient déjà posées). Hachiko revient dans l'histoire, ou plutôt dans ce qui pourrait avoir des conséquences sur l'avenir de Nana, alors que celle-ci se rend compte qu'elle ne sait rien de la vie que mène son amie. "Misato" prend également de l'importance par ce qu'elle sait et dissimule encore. Bref, ce côté-ci de l'intrigue se développe et prend de l'épaisseur et on peut s'attendre à quelques remous pour bientôt. Le volume se termine sur 52 pages de bonus sur Nobu. Un meilleur volume que le précédent.
Par Marion N le 30/05/2007 Lors de leur promenade en barque, Kiyoko s'est déclaré à Sei, mais celui-ci préfère attendre pour lui donner une réponse.La jeune fille est perturbée et pense qu'il ne l'aime pas. Parallèlement, Tommy apprend avec stupeur qu'Akémi a disparu ; il contacte donc Yuki pour qu'il l'aide à la chercher. Quand il l'a retrouvée, Yuki décide de dire la vérité sur lui à Akémi: à savoir qu'il n'est pas une fille comme elle le croit. Mais elle est terrorisée et s'enfuit cette fois auprès de Tommy auquel elle demande de bien vouloir lui faire l'amour. De son côté Keiji continue de prendre soin de Sachiko dont la maigreur le préoccupe. Ce tome est sous le signe de la tempête. Aucun des personnages n'y échappe, pas même le plus insouciant, Tommy. L'histoire se déroule sur un rythme assez rapide dans cet épisode et on sent ainsi qu'on approche d'un tournant décisif. L'accent est mis sur le mal-être d'Akémi qui est largement dévoilé même si les causes en restent assez mal (ou pas assez profondément) définies. L'anorexie de Sachiko est un autre point important et on s'attend aussi de ce côté à un clash qui tarde un peu à venir ; peut-être que les événements des dernières pages le déclencheront. Un bon tome.
Par Marion N le 30/05/2007 C'est le retour de la prise de tête dans les amours d'Hatusmi et Ryoki, en particulier pour Hatsumi (mais s'et-elle arrêté un instant de cogiter sur des riens ?) mais également pour Ryoki, chacun prenant conscience de la profondeur de ses sentiments pour l'autre et arrivant enfin à les reconnaître. Tout le récit se déroule dans un flottement de sentiments et de décisions prises ou pas prises au bon moment (c'est plutôt ça). Shinogu, là dedans, s'en tire assez bien, à mon sens, puisque non content de se déclarer, il bénéficie finalement des paroles influentes des parents d'Hatsumi et de celles d'Asuza. Son image de garçon "droit et pur" me paraît légèrement ternie dans ce tome. Un bon volume dans l'ensemble.
Par Marion N le 20/04/2007 Ce tome explore encore un peu plus la psychologie de certains personnages (Akito, Kyo) et continue de verser dans le dramatique. Cependant les sentiments, rancoeurs, jalousies sont enfin exprimés (Yuki et Kyo règle leur différend ; Yuki et Machi se déclarent), et l'histoire semble vouloir prendre un chemin plus paisible, en tout cas différent de celui auquel on pouvait s'attendre. L'effet Tohru, sans doute. Bon volume, mais sans plus pour moi.
Par Marion N le 04/04/2007 L'idyllique voyage en Occident de Mun-Su, Kewil Hyang et Hemosu tourne à la tragédie, la jeune femme étant de plus en plus malade. Ayant appris la révolte de ses conseillers, Hemosu retourne au Jushin pour reprendre la situation en main et c'est Ajite qui vient à Londres pour s'occuper de guérir Kewil Hyang. L'ensemble (ou presque) de ce volume poursuit l'exploration des souvenirs de Mun-Su avant la chute du Jushin (tout ça grâce aux effets de la mandarage ^^). Il donne également quelques éléments de réponses quant à la nature d'Ajite et à ses objectifs. On y apprend aussi comment Mun-Su s'est retrouvé avec la maladie de Kewil Hyang et on se rend compte que Hemosu a des projets bien déterminés mais qui restent encore flous. Quelques pages montrent le présent : l'écuyer et Yonshil qui cherchent une plante pour guérir Mun-Su ; le vieillard, Su et Miss Fang qui se préparent à combattre Ajite et les siens. Un bon volume qui donnent des pistes mais laisse sur sa faim. Apparemment Mun-Su va encore rêver un bon moment.
Par Marion N le 04/04/2007 Hatsumi est enfin décidée à s'éloigner de Shinogu. Pourtant lorsqu'Azusa lui annonce que lui et Shinogu vont reprendre l'enquête pour connaître l'identité de l'amant de la mère d'Azusa, elle accepte de les aider. Mis au courant de cette possibilité et alertée par un commentaire de sa gouvernante Mariko, Ryôki découvre l’identité du mystérieux amant. Connaissant la vérité, il refuse de tout révéler à Hatsumi par peur de la perdre. Des révélations donc dans ce volume et la confirmation de bien des soupçons, en particulier en ce qui concerne l'amant de la mère d'Azusa ; une énorme surprise en perspective pour les personnages quand tout sera dit au grand jour. Par ailleurs, certains se réjouiront peut-être de voir Shinogu exprimer enfin ses sentiments ; les ascenseurs en panne ont ceci de bien c'est qu'ils rapprochent et donnent des occasions :siffle: Reste à savoir quelle sera la réaction d'Hatsumi le premier étonnement passé. Enfin, comme les difficultés n'arrivent jamais seules, mme Tachibana s'en mêle et découvre que Shinogu n'est pas le vrai fils des Narita ; les raisons de son adoption restent encore inconnues... un autre secret ? Si la situation n'a pas encore "explosé", les choses commencent à se dévoiler et à apparaître au grand jour. A noter : la romance Subaru/Akane se précise et avance
Par Marion N le 22/03/2007 Dans le vol. 16 de [i][b]Beck[/b][/i], on apprend Koyuki et Cie sont un peu échaudés et désespérés par l'échec relatif de leur 1er single. Cependant, bien que leur marché ne soit pas rempli en termes de ventes, leur producteur, Kawabuto, garde confiance dans leur potentiel et leur talent. C'est ainsi qu'il leur propose d'enregistrer un autre album, avec un nouvel ingénieur du son peu amène ("affinité de grains de beauté" inside), et de s'occuper cette fois-ci eux-mêmes de la promotion. Parallèlement, Koyuki connaît quelques tempêtes dans sa relation avec Maho, mais la réconciliation n'est jamais loin. Un bon volume, dans la veine des précédents. On y retrouve les déboires et petits bonheurs amoureux de Koyuki, mais aussi les peines et travaux que nécessitent la vie et la promotion de Beck. Pas le temps de s'ennuyer avec ce shonen !
Par Marion N le 20/03/2007 Découvrir les oeuvres des débuts de Benjamin est très intéressant et permet de constater son évolution quant au scénario et à la maîtrise du dessin et des couleurs. Rien que pour cela, "One Day" est un bon album, enrichit encore par les commentaires de son auteur et le art-book. En revanche, je trouve que les 4 nouvelles de cet album pèchent par manque de substance, bien qu'on y décèle déjà les thèmes de prédilection de Benjamin. Graphiquement, j'y ai retrouvé la patte de l'artiste, avec les imperfections propres aux premiers travaux.
Par Marion N le 20/03/2007 Chongrui Nie offre à nouveau une histoire tirée des contes traditionnels. On retrouve dans ce récit une partie du côté humouristique du "Fils du Marchand", en particulier dans la mise en scène et l'intervention des animaux parlants (le chat, le renard) mais c'est beaucoup plus atténué. En revanche, les dessins de la "Belle du temple hanté", tout en N&B, avec des effets de crayonnés, permettent de prendre pleinement la mesure du talent graphique de l'auteur. En comparaison les couleurs du "Fils du Marchand" conféraient un aspect presque trop lisse (bien qu'assez frais) à cet album. Ici c'est tout le contraire, les personnages et les décors prennent de l'épaisseur et de la substance grâce au trait. A lire !!
Par Marion N le 20/03/2007 La confrontation entre Ed et van Hohenheim amène quelques pistes et révélations qui changent la vision d'Ed par rapport à la transmutation humaine et à ce qu'il avait tenté de faire pour ressusciter sa mère quelques années avant. Ca change également pas mal de chose concernant Al et le devenir de son corps. En même temps, Scar réapparaît, en tuant plusieurs alchimistes d'Etat. Lorsqu'il l'apprend à son retour à Central, Ed décide de le piéger et par là-même d'attirer les Homunculus ; pour se faire, il accepte l'aide de Lin, prince de Xing. C'est aussi l'occasion pour Roy Mustang, encore en convalescence, et son équipe de donner un coup de pouce. Donc nous avons un petit lot de révélations dans ce volume, ainsi que les inévitables questionnements que cela entraîne pour les frères Elric (mais aussi pour leur maître Izumi). De nouvelles pistes sont ouvertes et le processus qui a pris son corps à Al et son bras et sa jambe à Ed commence à s'éclaircir. Si l'action est reléguée au second plan, elle emplit les pages du dernier quart du volume et annonce un prochain tome sans doute plein de combats et d'affrontements. Un bon tome.
Par Marion N le 15/03/2007 Ce 4ème volume conserve la fraîcheur et la drôlerie des précédents. Les facéties et les "bonnes" (?) idées (sans oublier les "bons mots" ) de la petite Yotsuba, les réactions de ceux qui l'entourent, ses "découvertes" ne manquent pas de faire rire. Entre une partie de pêche avec Jumbo, une séance de badmington entre le même et Koiwai, la découverte de ce qu'est réellement une lyriste, il y a de quoi s'amuser et passer un bon moment de détente.
Par Marion N le 15/03/2007 L'auteur poursuit sur sa lancée et continue de raconter la relation très particulière entre Kuroe et Misaki, sur un rythme lent et doux. On suit donc les émois de Misaki tout en apprenant quelques bribes de renseigments, mais si peu qu'on finit par se demander où l'auteur veut nous emmener. En revanche, on en apprend plus le passé de Sainome suite au décès de son père. Le mystère plane donc toujours, mais on se laisse bercer par la délicatese charmante de l'histoire.
Par Marion N le 31/01/2007 On suit la nouvelle cyborg, Pétra, dans une nouvelle affaire liée au groupe Padania. Elle et Triela sont chargées, avec leurs fratelli respectifs, de la sécurité du nouveau procureur. L'histoire d'un de ces prédécesseurs, le procureur Croce, remonte à la surface et on apprend ainsi quelques petites choses sur les frères Croce, Jean et José. La mission et la procureur rappellent également à Hilscher un évènement passé et permet de mieux cerner la complexité de ses relations avec Triela. Un bon tome qui révèle quelques éléments sur certains personnages et permettent de mieux les cerner. Le scénario est plutôt bien construit et on ne s'ennuie pas. A suivre.
Par Marion N le 31/01/2007 En cherchant des renseignements sur la mort de Hughes, Al, Mustang, Hawkeye et Havock doivent affronter Lust. L'échec de celle-ci ainsi que celui de Glutony et Envy contrarie fortement leur maître qui voulait que le Flame Alchemist soit éliminé. A Resembool, Ed, accompagné du commandant Armstrong, suit un vieillard du pays de Lin dans les ruines de la cité de Xerxès ; l'occasion pour lui d'en savoir plus sur Maria Ross, meurtrière supposée de Hughes, et pour rencontrer des Ishbals. Un tome qui fait la part belle à l'action et au combat entre militaires et Homunculus. Quelques révélations intéressantes, de quoi faire durer le suspens. J'attends la suite.
Par Marion N le 17/01/2007 D'un tome à l'autre, le même constat revient : l'histoire reste assez embrouillée et cette impression de fouillis n'est pas aidée par les appartés "pipi-caca" d'Icolo et Yona qui n'apportent absolument rien et font à peine sourire. En revanche, il semble que les choses avancent un peu plus puisqu'on découvre quelques éléments nouveaux sur le père de l'héroïne et sur ceux qui manipulent le royaume dans l'ombre. L'apparition du personnage de Gyokyu, en fin de volume, laisse à penser qu'on en saura bientôt plus sur les sombres secrets du palais et du "monde d'en haut" ; c'est donc la promesse d'être enfin éclairés sur la situation et les forces en présence.
Par Marion N le 14/01/2007 Ce 20ème tome fait un peu avancer les choses. D'une part, on en apprend plus long sur Akito, sa mère Ren et son père Akira qui était l'ancien chef de la famille Soma. Encore une fois, il s'agit d'une histoire sombre où amour et haine déchirent les êtres. On se rend compte qu'Akito a été conditionnée depuis sa plus tendre enfance à être choyée et entourée par les 12. D'autre part, il semble que la malédiction continue de se lever peu à peu, puisqu'un autre des 12 en est libérer et, comme Kuréno, affirme vouloir se détacher d'Akito. Celle-ci en est particulièrement affectée et sombre peu à peu dans une folie qui l'amène à commettre l'irréparable. Enfin, il semble que Tohru se décide enfin à avouer ses sentiments à Kyô qui la prend de court et lui révèle quelque chose à propos de la mort de sa mère Kyoko. En résumé, il s'agit cette fois encore d'unn tome sombre où le drame est très présent. Les personnages semblent ballotés par les évènements, par un passé difficile, par une infinité de liens et de culpabilité squi les retient et les déchire. A suivre.
Par Marion N le 31/12/2006 Alors que Raïmon est toujours aux mains de l'armée et du général Sanzu qui compte l'utiliser pour faire revenir l'une des ailes et obtenir ainsi ce qu'il souhaite, Kotobuki pénètre dans la base de l'armée, et, avec ses compagnons qui arrivent en renfort, parvient le pire. Mais Raïmon reste inconscient et elle décide de se rendre chez Sanzu, qui a quitté l'armée, pour sauver son bien-aimé. Une surprise l'attend : la découverte du secret du général et un combat avec l'aile qui reste. Un dernier tome qui clôt l'histoire sur un happy end sympa qui évite de trop tomber dans la mièvrerie. Une surprise intéressante cachée chez Sanzu, toujours autant de péripéties. L'intrigue assez touffue et brouillonne du début a fini par trouver son rythme et s'éclaircir. Quant au dessin, s'il a un peu évolué entre le 1er et le 6è volume, il est encore assez chargé et très "shojo classique". Bref, une petite série bien agréable.
Par Marion N le 29/12/2006 Encore une fois je me suis bien divertie en lisant les aventures de la petite Yotsuba et en suivant ses découvertes. Visite au zoo, séance de feux d'artifices, distribution de fleurs au coin d'une rue, jeux, il y a de quoi s'amuser. On apprend aussi quelques petites choses sur Jumbo, comme son métier, et on découvre enfin le père des filles Ayase . Un bon moment de lecture
Par Marion N le 14/11/2006 Il semble qu'on entre dans une nouvelle phase. César, qui n'est plus cardinal, noue des liens avec le roi de France Louis XII qui le nomme duc de Valentinois et l'admet dans son armée. Il épouse également la fille du roi de Navarre : un mariage tout politique qui lui permet d'être également relativement libre vis à vis de son père le pape Alexandre. L'union entre la Papauté et la France implique beaucoup de changements pour les principautés et villes italiennes (en particulier Milan). Alphonse le comprend tout de suite et, d'accord avec Lucrèce et Sanccia, quitte Rome pour Naples. L'alliance de ce royaume avec les Borgia est compromis. A Florence, on retouve Chiaro travaillant comme vigneron. Il est emmené à Forli dirigée par Catarina Sforza par Niccolo chargé de négocier le paiement des mercenaires de Catarina qui assurent la sécurité de Florence. C'est l'occasion d'avoir un aperçu rapide mais précis des théories célèbres de Machiavel sur la question du mercenariat. Un tome donc où on retrouve l'action, la politique, les menées de César. La romance est moins présente (un peu pour Sanccia et Alphonse), je ne m'en plains pas (j'en avais marre des réactions d'oie blanche de Lucrèce). Peu de fantastique aussi (déjà dans le tome 9).
Par Marion N le 05/11/2006 Sachant que cette série est adpatée d'un roman à l'eau de rose, je ne suis guère étonnée de son évolution ni des soubressauts de l'intrigue cousus de fil blanc. Nous en sommes au 3ème acte sur 5 d'un mélodrame, évidemment les choses notre pauvre héroïne entre dans une série de déboires, à commencer par la déclaration d'une maladie (on s'y attendait). Côté sentimental, sa volonté de ne faire de mal à personne et de se débrouiller seule aboutit au contraire ; que ce soit avec Dongcheng ou le blondinet, la jolie Xiaohui n'est pas douée... Seul petit moment où l'intrigue avance (mais d'un minuscule petit pas) : l'affaire du papillon (celui qu'elle porte à la cheville et qui est brodé sur le mouchoir de Dongcheng). Mais on attend toujours la grande révélation à ce sujet. Côté graphisme, les couleurs sont toujours très jolies. La petite baisse de qualité du dessin, soulignée pour le tome 2, est toujours là.
Par Marion N le 05/11/2006 Le plan d'Akémi contre Sachiko fonctionne. Tommy est bouleversé lorsqu'il découvre sa petite amie tenue par Kenji. L'amitié entre ces eux-là est rompue par des apparences trompeuses. Les choses empirent lorsque Sachiko et Kenji sont renvoyés. Kiyoko décide alors de prendre les choses en main et d'ouvrir les yeux de Tommy. Une évolution attendue de la relation entre Tommy, Sachiko et Kenji en raison des événements de la fin du vol. 2. L'affrontement entre Kiyoko et Akémi est intéressant, d'autant que Tommy qui ne cesse de regarder la permière, ne voit pas que la seconde essaie de le conquérir par tous les moyens. L'histoire continue donc sur un bon rythme. Les premières appréhensions vis à vis de ce shojo à la française s'estompent.
Par Marion N le 05/11/2006 Lorsque la Junte envoie un détachement pour écraser la Résistance, Icolo et Blanco sont pris dans la tourmente au moment où ils allaient combattre les enfants réfugiés du "monde d'en bas". Ne supportant pas ces tueries et cette violence, Icolo clame qu'elle est la princesse ; les militaires l'embarquent donc. Mais dans leur camp, l'heure est grave : l'expérience de la "baleine" a lieu et les scientifiques perdent le contrôle de l'objet qu'ils ont mis au point. L'histoire bien que touffue et parfois difficile à suivre reste intéressante. On se rend compte que le monde dans lequel vivent Icolo et son peuple est au bord de la disparition. Par ailleurs, des failles apparaissent dans les relations entre le Palais et la Junte.
Par Marion N le 05/11/2006 Au "Japon", Yamato révèle à Kotobuki et ses compagnons ce que sont réellement les ailes. A peine revenue de sa surprise, l'héroïne voit l'île envahie par les troupes du colonel Sanzu, tandis qu'à Niels, Raïmon est blessé et emmené par l'armée. Raïmon est en effet intimement lié aux ailes. La révélation de l'origine et de la nature des ailes permet une approche plus fine et légèrement différente de l'histoire qui apparaît désormais encore plus comme une réflexion sur les utilisations de la science. Le plus intéressant dans ce volume est sans doute le chapitre consacré à Raïmon qui nous explique longuement d'où vient le héros, ce qu'il est, sa relation avec l'armée, avec Kotobuki et son lien avec les ailes Katô et Rikuro. Un bon volume.
Par Marion N le 21/10/2006 Dans ce volume, Diu Diu retrouve Pulsar, un artiste rockeur du monde des toons qui connaît un immense succès dans le nôtre avec son band. Poursuivi par le père de sa dulcinée qui l'empoisonne et le rend accro à la drogue, il n'a d'autre solution que d'aller se désintoxiquer chez les toons et emmène ses copains (et chérie) au passage. Le petit renard miteux croise aussi le chemin de Risotto Fruit-de-mer, un autre toon, cuisinier celui-là ; cette aventure s'aggrémente d'un épique concours de chefs entre les différents membres de la "famille" Risotto. Heureusement que Diu Diu et Boute-en-train sont là pour arranger les choses. Encore une bonne dose d'humour délirant dans ce dernier tome. Il n'est pas toujours aisé de suivre les fantaisies de l'auteur qui s'amuse énormément avec ses personnages. La fin est digne du reste de la série : drôle et farfelue. Au passage, Nie Jun passe un message intéressant sur le monde du show-bizz de la musique et de ses dérives, ici la drogue. Certes, c'est fait sur un ton plus qu'amusé et déjanté, mais l'idée est là.
Par Marion N le 19/10/2006 6 nouvelles "aventures" de Yotsuba aussi fraîches et drôles que celles du tome 1. Que ce soit lors d'une séance de dessin en plein air, devant un bon gâteau aux fraises, dans une tentative de vengeance à coups de pistolet à eau, à la piscine, ou avec un crapaud, les réactions de la petite Yotsuba ne manquent pas d'amuser et de distraire. Et les plus grands qui l'entourent - les voisines, son père ou Jumbo - ne sont pas en reste. Quelques petits éléments donnés sur la famille Ayase dans la dernière histoire. Toujours aussi agréable donc
Par Marion N le 10/10/2006 Revoilà le facteur sur sa bicyclette parcourant la campagne coréenne. Cette fois-ci il est le témoin de 42 petites histoires autour de couples de vieux paysans et de leur relation avec leurs enfants ou petits-enfants, mais aussi de l'amour toujours vivace qui peut lier deux vieux époux. Le ton reste juste, pertinent et empreint de sensiblité et de poésie, que ce soit lorsque le vieux père retrouve son fils qui essaie de faire croire qu'il est riche en louant une belle voiture, ou quand la grand-mère reçoit une lettre de sa petite-fille écrite en langage SMS, ou lorsque le vieux mari offre un bouquet fraîchement cueilli à sa femme en lui disant qu'il l'a voit encore comme une jolie fleur. Un très bon tome.
Par Marion N le 06/10/2006 C'est toujours aussi bon et plaisant. Un petit plus pour l'histoire du début avec les tortues ninjas (humour au rendez-vous) et l'épisode de la jeunesse de notre lapin ronin préféré à la fin.
Par Marion N le 06/10/2006 Ce 12ème volume est dans la lignée du précédent et poursuit le flashback. Cette fois-ci, il ne s'agit plus de combats mais bien de découvrir les personnages et leur passé commun. En particulier le triangle Mun-su, Kewil Hyang et Hemosu, ce fameux souverain du Jushin qu'on n'avait alors qu'entraperçu. On avance aussi du côté d'Ajite qui se dévoile très lentement. Ce tome montre aussi comment les anciens compagnons de Mun-su (comme Wonsul) évoluent petit à petit durant la période où leur chef est parti ; ce n'est pas encore complètement dit, mais on en trouve les germes. Un tome vraiment bon.
Par Marion N le 06/10/2006 Malgré ou à cause du départ de Riff qui s'est révélé être le pantin de son père Alexis, Cain est plus que jamais décidé à faire tomber l'organisation Delilah. Mais le jour du jeugement approche et le Master veut utiliser son fils pour arriver à ses fins. Il lui envoie donc Michaela pour qu'elle porte l'enfant de Cain. Le dénouement approchant (dans le vol. 8 apparemment), les choses s'accélèrent. Les machinations d'Alexis Hargreaves sont mises à jour, au moins en partie et quelques révélations sont données sur la naissance de Cain (les raisons de sa conception incestueuse). On apprend également quelques petites choses sur Jézabel (son dégoût de vivre aux dépents d'autres êtres vivants) et sa haine envers Cain. Un bon tome.
Par Marion N le 01/10/2006 Dans “la forêt maudite” de Salin, Kotobuki rencontre des robots humanoïdes et découvre qu'ils sont les gardiens d'un trésor (un arbre) destiné à reboiser la Terre. Grâce à l'un d'eux, elle apprend qu'elle pourrait obtenir des informations sur les "ailes" dans une île légendaire, le Japon. Elle s'y rend avec ses compagnons mais sans Raïmon qui ne peut sortir des frontières du pays. Mais le général Sanzu la tient à l'oeil. Un bon volume. Le "méchant" se révèle enfin ; on en parlait beaucoup et on fait finalement connaissance avec ce Sanzu qui a implanté une bombe dans la tête de Raïmon. Kotobuki devient femme et on peut voir à quel point sa relation avec Raïmon a évolué. L'aperçu du "Japon" et les quelques éléments apportés sur les ailes attirent l'attention et amorcent des révélations à venir.
Par Marion N le 01/10/2006 Dans ce volume, on suit Tatsuaki à Shangaï où il se rend avec Honran, Shiiron et Yuan afin de retrouver le jeune adolescent qui pourrait être son grand-père. Là-bas il découvre comment le Chinpan contrôle la ville et les théâtres, et fait également la connaissance d'un grand acteur de Kyougeki, maître Gai Kyouten, ami de Mei Lanfang. Sa quête tourne court car son grand-père potentiel serait retourné au Japon. Il sy rend quelques mois plus tard avec Mei Lanfang et comprend finalement d'où vient le masque Nô donné par le Maître et qui l'avait transporté dans la Chine des années 20.
Les dernières pages de ce dernier volume permettent de donner tout son sens à une scène du 1er tome dans laquelle on voit le grand-père juste après la disparition de Tatsuaki lorsqu'il pose le masque sur son visage. Une petite fille entre et annonce que le déjeuner est servi. Tout juste dite, la vérité est révélée et on regarde alors d'un oeil nouveau l'histoire complète et la quête de Tatsuaki. Evoquées rapidement dans le dernier tiers du tome, l'invasion de la Chine par le Japon, la guerre puis la révolution culturelle permettent de voir comment les artistes ont été traités durant ces périodes et rappellent des scènes du film de Chen Kaige, [i]Adieu ma concubine[/i]. |
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