400x547 - Simon Nian (Une aventure de)  Les démons de Pertransac
© Glénat 2006 Rodier/Corteggiani

Simon Nian (Une aventure de) 2- Les démons de Pertransac

Identifiant :54765
Style :Aventure humoristique
Origine :Europe/Français
Scénario :Corteggiani, François
Dessin :Rodier, Yves
Couleurs :Leonardo, Vittorio
Dépot légal :03/2006
Achevé impr. :03/2006
Estimation :non coté
Editeur :Glénat
Collection : Paris Bruxelles
Taille :Format normal
ISBN :2-7234-5196-8
Autres info : Edition originale Couverture présente
Planches :46
Planche de Simon Nian (Une aventure de)  Les démons de Pertransac
400 x 539 px - Verso de Simon Nian (Une aventure de)  Les démons de Pertransac
Résumé : Boris Dolovine s'est évadé !! Sciant les barreaux de la cellule du pénitencier de Grossmoch, le célèbre malfrat s'est fait la belle. Donnant l'alerte tardivement, les gardes arrivent néanmoins à le poursuivre jusqu'à un minuscule aérodrome où un avion l'attend. En tirant sur l'engin, celui-ci explose en plein vol avec le fuyard. Ainsi se termine la cavale de Boris Dolovine Le monde de la BD est en deuil puisque, outre ses activités criminelles, Dolovine était également un talentueux dessinateur, créateur du personnage de Bibou. Mais est-il vraiment bien mort ? M.Facelvaga en doute puisqu'il vient de recevoir une menace de mort signé de la main même de Dolovine après sa mort ! Il se voit contraint de solliciter les services de Simon Nian, u n avocat aussi efficace qu'amoureux de la B.D. . Cette affaire le concernant au plus haut point, il va peu à peu déterrer quelques secrets. Car au siège des éditions Traknar, les deux directeurs de la maison détenant les droit de Bibou ont eu droit également à leur petite lettre de Dolovine. Et visiblement, ils ont des choses à se reprocher.Une BD qui revendique ouvertement sa filiation avec Gil Jourdan.
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Avis des lecteurs

Moyen 2bka617 : Du premier coup d'oeil, on songe tout de suite à un album assez bon, voir excellent. Bon. On ouvre l'album : impression confirmée, dessins magnifiques et plaisants. Jusqu'ici tout va bien. Cependant, c'est en entamant la lecture de l'album que cela coince. Les gags sont incipides et le scénariste semble persuadé qu'il faille passer par la vulgarité pour pouvoir atteindre l'humour du génialissime Maurice Tillieux. Premier point mort.

Passons les gags, côté scénario nous sommes bien loin d'une intrigue à la Gil Jourdan ou à la Félix, le scénariste ne parvient pas à tenir le lecteur en haleine et c'est, d'emblée, une mauvaise chose. En effet, les atmosphères que le scénariste souhaite créer reste mal exploitées. Ce scénario m'a laissé une mauvaise impression sur l'après-lecture et même, pendant la lecture en elle-même. Car je le confie volontier, c'est bien parce que j'aime finir ce que je commence que j'ai terminé la lecture des "Démons de Pertransac".

Les conversations entre maître Nian et son acolyte (censé, je dis bien censé, rappeller un Libellule ou un Allume-Gaz, du moins je le crois) sont parfois à la limite de l'incompréhensible. Bref, nous avons un album bien moyen, que le graphisme et le talent incroyable de Rodier sauve de justesse. Je le signale au passage, c'est bien par respect pour Yves Rodier et pour son dessin que j'ai achété cet album. J'espère qu'il ne passera pas toute sa carrière à dessiner Simon Nian, car c'est un auteur avec un potentiel énorme.


Pas mal Christophe C. : Voilà un album avec une aventure plutôt intéressante dans la lignée du précédent, des personnages plutôt pas mal utilisés et un petit côté rétro que j'aime bien. Cependant on pourra tout de même regretter certains dialogue plutôt douteux qui certes pouvaient passer à une certaine époque mais ici sont plutôt dérangeant malgré le côté classique de la grande époque avec lequel veulent renouer les auteurs. Celà restera le gros point noir de cette série hélas.

Pas terrible dourvi : Le point fort de cet album est le dessin qui vous replonge dans l'univers de Tillieux. Dommage que le scenario ne soit pas à la hauteur. Une incompréhension : on trouve dans l'album à 2 reprises une diatribe anti Sarkozy, limite nauséabonde (le ministre est qualifié de nabot...). On a le droit de ne pas apprécier Sarko, mais je ne vois pas ce que ces propos viennent faire dans une BD de ce genre. Pour ça il y Libé ou l'Huma, et je n'ai surement pas acheté cette BD pour y voir exposer des opinions politiques, qui plus est de cette manière.

Très bon RAPHAEL30 : Le scénario est bien construit et les références à TILLIEUX nombreuses. Bravo à
RODIER qui maitrise en plein la technique de la ligne claire; CORTEGGIANI
rajoute une touche de causticité à ses textes et certains gags confinent à
l'absurde, au mauvais goût. Mais justement, on l'aime pour ce parti-pris là.....


Pas mal voltaire : Un premier album peut toujours être raté, le 2àme est davantage révélateur. S'il y a du mieux, ce mieux reste malgré tout assez inconsistant. Dommage, dommage !





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