400x550 - Ce qui est à nous  Le Pari
© Delcourt 2004 Le Saëc/Chauvel

Ce qui est à nous 4a- Le Pari

Identifiant :33157
Style :Historique
Origine :Europe/Français
Scénario :Chauvel, David
Dessin :Le Saëc, Erwan
Couleurs :Scarlett
Dépot légal :01/2004
Achevé impr. :12/2003
Estimation :non coté
Editeur :Delcourt
Collection : Sang Froid
Taille :Grand format
ISBN :2-84789-346-6
Autres info : Edition originale Couverture présente
Planches :37
400 x 552 px - Verso de Ce qui est à nous  Le Pari
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Info édition : @@@@
Résumé : Le but de la série est de raconter en une quinzaine d’albums, cent ans de crime organisé à New-York. Une histoire en forme de «grandeur et décadence» : des premiers pas de la Mano Nera, en passant par l’âge d’or au moment de la création du Syndicat, jusqu’à la chute de Lucky Luciano, des luttes menées par le FBI et de la concurrence des gangs latinos et asiatiques. Le premier album débute en novembre 1909 en plein coeur de l’East Side, qu’on appellera plus tard dans les livres d’histoire, Little Italy. Autour d’une sombre histoire de chantage, trois jeunes voyous font leurs premières armes contre un caïd local : Salvatore Luciana, Alfonse Caponi et Francesco Castiglia, respectivement Lucky Luciano, Al Capone et Franck Costello..
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Avis des lecteurs

A lire absolument yvantilleuil : Chauvel continue de sauter successivement du milieu mafieux italien au milieu mafieux juif, au gré des personnages centraux. Après avoir abordé le gangstérisme juif dans le deuxième tome, ce quatrième tome va se concentrer sur deux des cerveaux de cette mafia juive : Meyer Lansky et Arnold Rothstein.

En 1917, un parasite de salon, nommé Leland Turner aura la malchance de croiser ces deux futurs "grands" de la mafia américaine et commettra surtout l’erreur de remporter un pari face à Arnold Rothstein.

De leur côté, Meyer Lansky et Benny Siegel, dit Bugsy, le futur créateur de Las Vegas, forment la bande de Grand Street, et font leur premier coup.

Le dessin de Le Saec sans être exceptionnel, reste sobre, clair et efficace et colle parfaitement bien à cette série.

Chauvel continue de nous conter avec brio l’histoire de la pègre new-yorkaise en suivant les débuts de grands noms du crime organisé. Tout en suivant l’évolution chronologique de la maffia new-yorkaise, Chauvel parvient à se concentrer sur une anecdote particulière pour chaque tome : ici il s’agit du pari entre Leland Turner et Arnold Rothstein.






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