Avis des lecteurs Christophe C. : Une série à première vue très intéressante étant donné qu'elle devrait nous compter la vie du chevalier errant dont on fait la connaissance dans ce premier album. En effet ce tome nous présente tout d'abord le chevalier errant en commençant par une scène d'action ce qui nous permet de voir tout son talent dans le maniment des armes. Ensuite Swolfs nous ammène dans une situation où le héros se met à raconter sont enfance. Tout cet album sera consacré sur cette partie de la vie du chevalier de ses origines jusqu'au début de son apprentissage du combat.Je dois dire que j'ai bien aimé cet album qui montre que dès le départ le personnage principal est déjà bien évolué tant sur le plan psychologique que sur le plan graphique. La situation de départ est très claire et même peut être un peu trop. A la fin de l'album on ne peu pas dire que l'on se pose de questions sur le personnage en lui même plus peut être sur l'évolution de sa situation dans la partie du "présent" mais on n'a que très peu de suspense ce qui m'a un peu déçu au final. D'un point de vue graphique on est heureux de retrouver Swolfs au dessin car il y excèle. Son trait est fin, précis et très détaillé. On peut aussi remarque que ses personnages son assez proches de ceux du "Prince de la nuit" notemment pour les méchants où c'est le plus flagrand. De plus l'utilisation de ton clair pour les couleur permet de bien recréer l'ambiance un peu particulière de l'époque à laquelle se déroule l'histoire. En bref un album fort plaisant d'un point de vue scénaristique et une totale réussite d'un point de vue graphique qui m'a un peu laissé sur ma faim. Allerio : Le scénario est correct, imparable, presque ennuyeux puisqu'il reprend des thêmes éculés tels que prophétie horribles, complots de familles terribles, renversement de pouvoirs sanglants, héritier du trône miraculeusement sauvé et élevé parmi les loups, soif de vengeance... Bref c'est pas la bande dessinée du sièce.Heureusement, les dessins sont agréables, les couleurs chatoyantes, les bastons réussies, par contre le lettrage rend mal l'atmosphère moyen-âgeuse, l'écriture gothique au moins pour la narration aurait été bien bien plus stylée. Du classique, du banal, du prévisible, sympa à lire mais rien d'époustouflant. Je vous fous mon billet qu'à la fin de la série y va tuer son oncle, la salope, et l'infâme sorcier conspirateur, puis épouser sa cousine et reprendre la couronne de ses aïeux qui lui revient de droit divin... A moins qu'il ne s'en aille vers le soleil couchant, tel le héros solitaire, sans peur ni reproche, en chantant "I'm a poor lonesome cowboy"... Marion N : Ben, çà m'a plu. Même si çà reste assez classique, j'ai bien aimé l'accroche du début - ce cavalier poursuivit par des soldats pour une raison inconnue - qui amène à raconter l'histoire de cet homme mystérieux, son enfance (en l'occurrence). On pourrait dire que le scénario a été vu mille fois : complot inter-familial, méchant qui prend le trône de son frère, bébé sauvé de justesse et qui est élevé sans connaître ses parents, etc, signe de reconnaissance, etc. Mais l'histoire est bien ficelée et on s'y laisse prendre, emporter. D'ailleurs, ce n'est pas si simple. On sent bien que vilain oncle n'est finalement qu'une marionnette entre les mains d'un mage puissant. Le dessin de Swolfs est très beau, mais c'est presque un pléonasme de le dire. Il rend très bien les ambiances, les personnages, puis j'aime bien ces costumes moyenâgeux. Bref, un bon et agréable moment de lecture. Marion N : Ben, çà m'a plu. Même si çà reste assez classique, j'ai bien aimé l'accroche du début - ce cavalier poursuivit par des soldats pour une raison inconnue - qui amène à raconter l'histoire de cet homme mystérieux, son enfance (en l'occurrence). On pourrait dire que le scénario a été vu mille fois : complot inter-familial, méchant qui prend le trône de son frère, bébé sauvé de justesse et qui est élevé sans connaître ses parents, etc, signe de reconnaissance, etc. Mais l'histoire est bien ficelée et on s'y laisse prendre, emporter. D'ailleurs, ce n'est pas si simple. On sent bien que vilain oncle n'est finalement qu'une marionnette entre les mains d'un mage puissant. Le dessin de Swolfs est très beau, mais c'est presque un pléonasme de le dire. Il rend très bien les ambiances, les personnages, puis j'aime bien ces costumes moyenâgeux. mattheo : L'enfant loup est une série comme je les aime, un dessin tres "Swolfs", clair et précis, les personnages sont tres expressifs où on distingue parfaitement qui est qui. Un scénario classique: le bon, les méchants mais bien maitrisé qui fait que on sent que l'auteur sait où il va.Le premier tome se lit vite mais c'est une bonne mise en bouche et laisse entrevoir une suite de qualité. scalp : Toujours un plaisir de retrouver le trait soigné et detaillé de Swolfs, un dessin qui s'accorde à merveille avec l'histoire. Sa commence fort avec un magnifique combat ou Tristan le heros se retrouve face à 4 adversaires, il sort vainqueur mais blessé, on va par la suite avec de nombreux flashback se plongé dans son douloureux passé. Un scenario efficace dans un univers bien retranscrit avec une foule de personnages secondaires interressant notamment les mechants tres mechants :) yohshi : Pour ceux qui ne connaissait pas Yves Swolfs voilà une bonne entrée en matière, la série s'annonce prometteuse. Si vous avez apprécié, vous apprécierez aussi "Le prince de la nuit" toine74 : Après le western spaghetti et les vampires, Swolfs s'attaque au récit moyenâgeux et sa "Légende" m'a profondément déçu (pour être poli). Ca fait longtemps que je n'ai pas lu une aussi mauvaise BD : poncifs que même Van Hamme n'oserait pas, dialogues en dessous de tout et intrigue de pochette surprise. On se croirait dans une BD de gare des années 50 : le duc faible et "contrôlé" par un ministre tendance sataniste à barbichette et regard torve , un héritier au-cœur-pur spolié éduqué par un ermite druidesque, les brigands rudes-mais-au-grand-cœur et quelques femelles vaguement habillées. Comme on est au moyen-âge les dialogues sont truffés d'expressions ampoulées vaguement archaïques qui ferait rougir même Jacques Martin, étrangement toutes les couches sociales parlent avec le même registre. Il n'y a que le dessin qui surnage dans ce gâchi, mais malgré son métier et son art du découpage (merci Derib) Swolfs n'arrive pas à donner un quelconque intérêt à ce triste récit. J'oubliais le côté triste, on ne trouve aucun humour et aucun second degré (ou alors c'est du masochisme) dans cette histoire. Je ne suis pas souvent aussi catégorique dans mes avis, mais là je ne vois rien à sauver. Tout y a déjà été vu et revu des milliers de fois, il n'y a pas une idée originale; c'est une BD vulgaire et vide. A fuir. cachou : Voiçi la nouvelle série Swolfs.Un jeune chevalier se retrouve blessé après la poursuite de plusieurs autres chevaliers. Par chance, une femme le soigne dans sa tanière. C'est à se moment là que le chevalier se met à expliquer les raisons de sa fuite. Un dessins très bon comme dans durango ou le prince de la nuit. Si vous souhaitez utiliser cette fiche sur les pages de votre site ou de votre blog, vous pouvez copier/coller le code ci-dessous |