400x563 - Quartier lointain  Tome 2
© Casterman 2003 Taniguchi

Quartier lointain 2- Tome 2

Identifiant :26438
Style :Roman graphique
Origine :Asie/Français
Scénario :Taniguchi, Jirô
Dessin :Taniguchi, Jirô
Couleurs :<N&B>
Dépot légal :05/2003
Estimation :non coté
Editeur :Casterman
Collection : écritures
Taille :Autre format
ISBN :2-203-37238-9
Autres info : Edition originale Couverture présente Broché
Planches :204
Planche de Quartier lointain  Tome 2
Info édition : N°39000.
Résumé : Qui n'a jamais rêvé de retourner en enfance ? C'est exactement ce qui arrive à cet homme mûr, qui de retour d'un voyage d'affaires, fait un détour par sa ville natale, pour se recueillir sur la tombe de sa mère. Il est alors projeté dans le passé, où il revit une journée de son enfance, tout en gardant son caractère et son expérience d'adulte. Pour la première fois, il verra ses parents avec le regard de quelqu'un à même de comprendre. Entre nostalgie, souvenirs et magie de la mémoire, les oeuvres de Jiro Taniguchi sont toujours des invitations à la rêverie d'une grande sensibilité. Maître du manga, il en détourne les codes pour mieux se rappeler le monde de son enfance, qui constitue le coeur de son inspiration graphique.
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Avis des lecteurs

Chef d'oeuvre ! Christophe C. : Ce dernier tome est véritablement sublime. Le scénario est vraiment très profond, les personnages ont véritablement une personnalité très fouillés, développés. De plus cette histoire fait naître une large palette d'émotion chez le lecteur. A un moment c'est la joie, à une autre la tristesse mais aussi la colère. En tout cas ce scénario ne laisse pas indifférent et pousse le lecteur à la réflexion.

On peut même dire, à mon avis, que certaines personnes peuvent se reconnaitre dans certains personnages ou à travers certains évènement. Les réactions du personnages principal, Hiroshi, sont, je trouve, celles qui donnent le plus à réfléchir car même s'il est un homme de 48 ans dans le corp d'un enfant de 14 ans ses réactions ne sont pas toujours celles que l'on attend d'un adulte mais parfois celle d'un enfant. Après tout peut être qu'un adulte n'est rien d'autre qu'un grand enfant : ).

Pour ce qui est du dessin ce dernier est également magnifique et fait passer toute les sensations, les sentiments dégagés par le scénario. Il s'agit d'un style terriblement efficace qui fait de cette oeuvre un monument incontournable du manga.

Ce deuxième opus est, je dois l'avouer, bien meilleur que le premier. Il est à mon avis plus profond et pousse la réfléxion à un niveau plus élevé que le précédent. Il s'agit véritablement d'un chef d'oeuvre à ne manquer sous aucun prétexte.


Chef d'oeuvre ! Marion N : En un mot, c'est superbe : un véritable chef-d'oeuvre du grand Taniguchi
Je plébiscite à 100 % .
Ce 2ème album est très émouvant, très fort, très poussé dans la réflexion.
Il est bien meilleur que le 1er tome (déjà très bon). Le dessin est toujours aussi fin et pur.
Quelque chose qui m'a particulièrement plu : les 3 ou 4 pages qui parlent de la guerre 39-45, côté japonais, la campagne d'Inde. Magnifique récit, très poignant.


Indispensable ar sparfel : Enfin la suite. Aucun risque d'être déçu. Le dessin est toujours aussi réaliste, le trait est fin ce qui donne à l'ensemble une impression de douceur qui colle bien au récit. Côté scénario, les choses se précisent et se compliquent en même temps, revivre sa jeunesse est certes une chose agréable, mais pouvoir réparer les erreurs du présent en est une autre. Une histoire prenante, et un très bon moment de lecture

Pour amateur uniquement zanzibar : -
Pour tout vous dire, j’étais assez sceptique pour ne pas dire réticent quand à l’idée de rempiler pour la suite des aventures d’Hiroshi.
Le début du tome 2 est plutot interessant.
Le drame humain qu’est la guerre, conté par le père avec quelques années de moins, plante tout de suite le décors.
Mais toute cette crédibilité qu’il gagne sur les premières pages est entiché par de belles paroles creuses du style : « La guerre… c’est vraiment une belle saloperie ».
Et youpla boum…
Jiro Taniguchi est tellement doué qu’il est capable de gagner de la crédibilité pour la reperdre aussitôt.
( il me refait le meme coup que pour son premier tome !).

Par la suite une quete de la vérité s’intercale des séquences durant lesquelles le « niais » fait un break avec ses pensées.
Il est interessant de remarquer qu’il ne remet pas en question la formulation de sa pensée. En se tournant vers son père, c’est « sa propre analyse » qu’il ne remodele pas…( pas besoin d’entrer dans les introspections lourdingues, et plates des « shojos » !).
Mais enfin, c’est bien connu que les secrets des autres sont plus passionnants que les siens, c’est bien pour ça que l’on a inventé les journées portes ouvertes !

Je ne parlerais pas de la fin qui pour moi est un grand foutage de gueule, ou un grand éclat de rire.
Il faut le dire le personnage principal a toujours considéré son père comme coupable de la mort de sa mère. Il est donc facile de comprendre son remords. ( l’un ne va pas sans l’autre !)
Entrer dans le « c’est lui qui », c’est une manière de vivre, en faire un coupable c’est rendre l’événement pervers par l’interprétation morale.

PS : La mièvrerie consensuelle étant la betise la mieux partagée par tous, et en plus s’entendre dire que Jiro Taniguchi est un maitre prouve bien que la tartufferie a encore de beaux jours devant elle.
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A lire absolument voltaire : Sans doute moins dense que le premier tome encore que le mécanisme de compte à rebours lié au départ du père fonctionne efficacement.
Il y a dans cet opus autant un sentiment d'inachevé que de fatalisme. Le retour à la normalité se fait de la même manière que le départ vers l'irréel et donc à ce titre c'est raccord.
Reste à savoir si tout ceci est un rêve ou une rélaité; ce que laisse malgré tout entendre le cadeau final.
Une belle série assurément.






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