Avis des lecteurs chewbamike : C'est beau un auteur dans la pleine maturité de son talent et de sa vie. Cet album est un exemple parfait d'un art mis au service d'une histoire simple, humaine et touchante. Il démontre aussi qu'on peut vivre et partager sa mid-life crisis autrement qu'en se regardant le nombril et en s'interrogeant sur sa capacité à être génial en permanence. djimme : Trés belle histoire avec de bon dessin ou l'on découvre un homme attachant dans ces momments solitaire et sombres et qui grâce à un livre redécouvre peu à peu goût à la vie à travers différentes rencontes. Un hymne à la vie. Guyomar : Au début ca peut faire penser à du Veyron (dans le fond et la forme). Et puis finalement pas tant que ça. C'est une jolie histoire douce amère que j'ai suivi avec intérêt. La chute est très bien trouvé et relativement innatendu (enfin mois je m'y attendais pas). Un bon one shot donc ! lucimel : Bien sûr, ceci n'est qu'un livre, une histoire inventée de part en part. D'ailleurs, le lecteur averti aura bien noté, en première page, que "Ceci est une oeuvre de fiction. Et patati, patata". Mais quel lecteur, un petit peu rêveur, ne désirerait pas voir, dans cette histoire humaine (entendez par là, l’histoire d’un homme confronté à la dureté de son existence, le deuil, la remise en question, la fuite en avant, l’amour) d’un écrivain à la recherche d’un autre écrivain; oui, qui ne voudrait pas voir tout au fond de l’œuvre, au fond de « Quelques mois à l’Amélie », comme un petit miroir qui reflèterait le monde extérieur, reflet de l’auteur, reflet de l’autre, reflet de soi ? Quel rêveur ne se demanderait pas si, lui aussi, à force de plonger dans l’abîme, n’aurait finalement pas trouvé un peu de ce qu’il cherchait ? voltaire : Un écrivain plus ou moins à la dérive tombe par hasard sur un roman qui raconte justement le parcours d'un homme qui voyage au hasard. Aloys Clark décide d'en faire autant, ce qui lui vaudra à lui aussi de faire d'étonnantes rencontres et puis l'histoire va lui resérver une surprise, comme celle du serpent qui se mord la queue.Intéressant mais trop décousu ce qui nuit au ryhtme de l'intrigue principale, les digressions n'ayant guère d'intérêt. Si vous souhaitez utiliser cette fiche sur les pages de votre site ou de votre blog, vous pouvez copier/coller le code ci-dessous |