
100 âmes ont réussi à se faire la malle des Enfers et à retourner sur Terre
pour se venger ou continuer à s’adonner aux légers défauts qui ont causé leur
damnation. Un démon est envoyé sur Terre pour les récupérer.
Parallèlement à ça, 3 jeunes femmes louent un appartement à Milan,
appartement laissé vacant par la disparition du dernier locataire, Cordella.
Mais, a-t-il vraiment disparu ? L’emménagement se passe plutôt bien, malgré
les trognes patibulaires des autres locataires et les couleurs glauques et
malsaines qu’affectionne Tenderini. L’ambiance est plantée : les 3 nanas vont
dérouiller, c’est sûr
Cordella revient, légèrement changé puisqu’il abrite maintenant le « démon »
chargé de rapatrier les âmes perdues et va forcer les 3 jeunes femmes à
collaborer avec lui.
Le premier album se clôt sur deux cliffhangers : Cordella, expulsé de son
corps, veut revenir et surtout sur la paternité du bébé de l’une des nanas qui,
bien que n’ayant plus joué au docteur depuis un an, est enceinte ?
Le dessin de Buscaglia, un peu froid, un peu statique, très DA peut s’avérer
assez joli, surtout dans l’évocation d’un Milan urbain assez angoissant. Bien
servi par le coloriste, il signe d’assez belles planches, puissantes et
évocatrices, notamment dans celles qui décrivent la lutte des damnés contre
le démon qui les traque