
Il est préférable d'avoir lu les albums précédents pour aborder celui-ci car il y est fait allusion à différents personnages morts en service. Cela étant, ce n'est pas non plus une nécessité tant la narration est fluide.
Mais fluide ne veut pas dire simple car nous sommes dans le monde des services secrets et donc des coups fourrés.
Ceux qui aiment les actions musclées passeront leur chemin car il est ici plutôt question de politique d'entreprise, d'arrivisme et de jalousie. Mais avec la touche opération spéciale bien sûr.
Bref, nous sommes davantage dans le monde de Harry Palmer que dans celui de James Bond. Mais quel régal, quelle justesse dans l'analyse de ces Rastignac de l'espionnage !
Seul le dessin n'est pas vraiment à la hauteur de l'enjeu.