Un homme frappe à la porte d'une somptueuse demeure et s'effondre aussitôt la porte ouverte. Son corps est recouvert de pustules vertes, détail assez rare même pour le New York de 1936. L'enquête peut donc commencer.
Au départ on pense être dans un genre assez proche du "Privé d'Hollywood" ou de "Lou Cale". En fait, ni l'un, ni l'autre.
Nous sommes dans une variante américaine des 30s d'Adèle Blanc Sec. Griffo pastiche à merveille le style de Tardi et l'histoire nous vaut quelques savants fous et autres monstres.
Plusieurs vols très audacieux ont eu lieu dans des musées de Londres, Stuttgart, Paris et dernièrement au Metropolitan Museum de New York. A chaque fois des pièces inestimables ont disparu. Cette fois, c'est le comte Olsen qui est menacé. Il semblerait qu'on en veuille à la tiare des Sroglowf.
L'enquête, plus classique cette fois, vaudra à Munro de faire un tour à Venise. De rebondissements en rebondissements, l'aventure ne trouvera son épilogue que dans l'album suivant.
C'est en Chine, en plein conflit avec le Japon et en pleine décomposition à cause des seigneurs de la guerre que se poursuit le récit entamé dans l'album précédent.
La série, toujours sous influence Tardi(esque), glisse davantage vers l'aventure et ce de manière très plaisante. On y retrouve par bribes les parfums du "Lotus Bleu" et c'est fort plaisant.
A quand une édition intégrale, ou mieux encore une continuation ?