MPD-Psycho - Le détective schizophrène - Avis des visiteurs

4 Avis sur la série et les albums
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1. Tome 1
par kitsune le 31/08/2004  
Le dessin est magnifique, l'histoire est glauque et captivante à souhait. Même si le rapport nb de pages/prix est lourd, l'investissement en vaut la peine


1. Tome 1
par immorteladvitam le 08/04/2005  
tres bon manga! évidemment, je peux comprendre que tout le monde
n'apprecie pas... au programme: meurtres en serie, mutilations, sadisme
extreme, prise d'otage,chasse a l'homme, canibalisme, plantation de fleurs dans
des cerveaux (le too much poussé a fond) ect, le tout sur une intrigue complexe
d'une essociation créan des psychopathes schiaophrenes qui peuvent faire des
transfers de personnalité .
les dessins de Sho_U tajima sont sublimes! d'une froideur deconcertante qui va
a merveille avec l'histoire. l'edition est de grande qualité: un beau papier blanc,
impression sur calques , reliefs sur la couverture... on comprend les 7,50 euros.
les amateurs de manga se doivent d'avoir lu mpd-psycho!


10. Tome 10
par zanzibar le 28/11/2006  
L’un des problèmes avec les séries de profilers ou de flicette c’est que nous avons droit soi au genre détective Conan, le flic qui recherche la vérité extérieure, celle des autres.
Ou bien, ceux qui recherchent la vérité intérieure (MPD- Psycho).
Dans les deux cas c’est toujours un combat pour la vérité.
Donc des batailles idéologiques, et de notion fatigantes pour ne pas dire lassantes.


Il est évident que nous allons retrouver par la suite des révélations. La notion de vérité est (trop) souvent liée à la notion de révélations ce qui rend les récits lourds, et indigestes .
Surtout si l’auteur ne prend pas la peine de les amener. La parole ira ainsi de pair avec une forme de brutalité de la révélations qui oblige un lecteur comme moi ( une petite nature ! !) à se faire violence pour passer l’écueil de la prise de poids ( du récit !) subite.


En gros, le récit de l’œuvre gravite, sur 10 tomes, entre « l’anarchisme mercantile » et « l’angélisme mécanico- informatico-informatif ».
Le « phénomène déclencheur-programmateur- artificiel » étant la mort de la petite amie, à tout le moins la première, d’Amamiya Kazuhiko. Dès ce moment là, notre héros s’enfermera dans un volonté d’accomplissement et de superiorité, un peu comme le personnage auquel le héros sera confronté, du « moi » en tant qu’ensemble de particules.
Il est interessant de noter que les auteurs ( Otsuka et Tajima !) rajoutent à chaque fois de nouvelles révélations, ce qui a pour conséquences de perdre le lecteur.
Enfin, très souvent lorsque les auteurs n’ont rien à dire, ils rendent leur récit ultra-complexe, mais ça ressemble plus à la montagne qui accouche d’une souris qu’a autre chose !
On pourra toujours me prétexter les thèmes du style : « la représentation de la violence » ( dont je me fiche d’ailleurs !), mais j’y vois plutot une fragmentation de la personnalité qui au final aboutit au néant, au rien.

Pour le graphisme… sans commentaire.

C’est à se demander si au final, les auteurs Sho-u Tajima et Eiji Otsuka n’ont pas voulu condenser notre charmante époque en une seule œuvre : dans laquelle je le rappelle le néant (le vide) est à la fois fascinant et angoissant pour son immédiateté, et son monde sous « perfusion informative ».
C’est en vogue, il paraît ! ! !
Mais ce qu’il y a de terrifiant, enfin je dis terrifiant pour ne pas dire affligeant, c’est que j’ai la sensation étrange que les auteurs sont des opportunistes et qu’ils pensent plus à leur succès qu’au lecteur.
Mais là, nous serions en plein délire!!!
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11. Tome 11
par zanzibar le 28/08/2007  
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MPD Psycho
Tome 11

Très souvent, on parle de cette série comme ceci : « Yosuke Kobayashi est un brillant profiler de la police de Tokyo. Un jour son existence s’écroule car il vient de recevoir le tronc de sa petite amie dans un carton. Fou de rage, il traque le meurtrier puis au moment de le tuer une autre personnalité apparaît et tue le meurtrier de sang-froid. »
Tout en mettant l’eau à la bouche, on voit à quel genre de série on a à faire rapidement, sauf qu’il est bien plus enthousiasment de la voir comme ceci.

Une société humainement en crise ( heureusement le Japon n’est pas la seule ! !) par l’aval de son gouvernement ( éloge de l’ultra-sécuritarisme !) créée un programme : une sorte de bidouillage génétique. Mais comme les déterminismes humains sont à courtes échéances : l’un des projets par en couille complète, un massacre prend jour, et l’un des trois rescapé s‘accapare les personnalités des morts, et bridera tous les nouveaux projets de perfectionnement. ( Ils ont tous un code barre, ou quelque chose d’écrit dans le blanc de l’œil !)
Résultat, ça créée de merveilleux petit sadique ! ! !
Le Mythe de Lucy Monostone ne servant qu’en tant que référent, signe, code d’un accroissement de puissance par le reve du sujet.
Un panurgisme psychanalytique qui éveille au meurtre ! ! !
On nage, en fait, en pleine « science fiction » sans conception supérieure, ni fanatisme identitaire.

Au final, le lecteur se bidonne à mort s’il ( ou elle !) est capable de saisir l’intelligence fanfaronne du titre.
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