Carmen Mc Callum
- Anticipation
- Série en cours
- 70
- Europe
Français- Action • Génétique • Mercenaire • Robot • Science-fiction •
- Ajouter un mot clé
4 avril 2029 : le système judiciaire, débordé par la recrudescence des délits mineurs, prévoit la cryogénisation des détenus en préventive. D'anciennes plates-formes pétrolières sont alors reconverties en pénitenciers off-shore. 12 mars 2053 : naoko sonoda fait la une des médias. Elle est la première cryo-évadée de l'histoire.






Toujours la suite des aventures de Carmen avec l'IA Dommy implanté dans son cerveau.
Petit changement de coloriste, et à a grande surprise, j'ai vraiment apprécié, certe cela fait un peu bizzarre au débu mais au fil de l'histoire je trouve que l'enssemble colle parfaitement au scénarios que je trouve toujours au top.
Ils ont changé de coloriste et ça se voit....
Je viens de vérifier, C'est Pierre Schelle qui colorisait depuis la reprise du dessin par Emem, et ca se passait bien. Mais là, que dire, ca rend l'ensemble insipide.
Est-ce cela, mais même le scénario ne me semble pas à la hauteur.
Voilà la Mc Callum qu'on aime. Un brin d'aventure futuriste avec gadgets et gros calibres, un brin polar et en prime un nouveau dessinateur.
Que du bonheur!!
9/10.
En net progrès par rapport à l'épisode précédent.
On retrouve l'ambiance futuriste des premiers tomes et le scénario est nettement plus intéressant.
Les dessins restent médiocres d'où la note.
7/10.
L'histoire est assez banale et assez mal ficelée. On nage parfois en pleine héroîc fantasy avec centaure et sphinx (??).
La fin est trop rapide.
Là encore les dessins gâchent tout.
6/10
Fan de la série, je l'ai acheté sans même l'ouvrir.
Quand je l'ai ouvert, je suis retourné chez mon libraire, car je pensais qu'il avait un défaut d'impression tellement les couleurs me semblaient passées, ternes, sombres et vieillottes .
Mais non.
Pas de défaut, il est colorisé comme ça, ce tome 12. On se croirait revenu il y a 20 ans, voire plus...
Super déçu du coup, car les mises en couleurs étaient bien plus claquantes et semblaient plus travaillées sur les précédents tomes. Du coup le trait d'Emem est moins mis en valeur. Que s'est-il passé ? Pourquoi ce changement de direction artistique si soudain, en plein cycle ?
C'aurait été compréhensible sur un nouveau cycle mais là.... Et encore, pourquoi la revoir, après tout ?
Du coup je ne sais pas si c'est les couleurs ou le scenario, mais ce tome m'a paru long, trop raconté, trop stratégie/politique, avec très peu d'action, finalement. Ce qui fait toutle charme et la force de la série m'a semblé inexistant dans nouvel opus.... J'ai même eu du mal à refaire le lien avec Nouméa Tchamba pour le coup....
J'ai été déçu par cet album, principalement à cause des couleurs, très blêmes et sans le relief des précédents tomes. Le dessin aussi m'a paru moins abouti qu'avant, très rapide.
Cette fois Carmen c'est associé de manière forcé avec l'IA Dommy pour détruire un complexe de recherche dans les eaux dans le pacifique sud, car celle ci veut controler tout l'eau potable.
Pour une fois on a la possibillité de voire de beaux paysages.
Nous retrouvons Carmen qui doit faire une copie de certains dossiers qui se trouve dans la villa de De Cambre, pour cela elle doit aller en Corse ou une tempéte fait rage.
J'aime toujours autant cette série malgrés le changement de dessinateur.
Nouveau cycle pour la jolie et implacable Carmen.
Cette fois nous avoàns un nouveau dessin mais qui correspond tout à fait bien au trait de l'héroine, et qui lui rend un peu de jeunesse.
Ce nouveau cycle démarre très fort et ma fortement plus, et j'en redemande.
Vive la mercenaire Carmen mc Callum et impitoyable ou presque.
Fin du cycle en apothéose en se qui me concerne.
On y trouve la conclusion de l'histoire des 2 précédents tomes.
Cette fois l'histoire se passe dans l'espace sur un astéroide.
Les uns veulent éliminer les étres génétiquement modifiés, et Carmen Russel et les autres tentent d'empécher cela mais les choses vont pour une fois se terminer assez dramatiquement.
Cette suite de ce cycle est tout aussi bien réussie que le précédent, on ne s'ennuie pas une seconde, que du bonheur.
Carmen doit aller tuer un généticien en Sibérie dont elle à déjà eu à faire.
La couverture de ce 7ème tome est très jolie aussi.
J'ai vraiment aimé ce tome.
Cette fois nous découvrons une Carmen qui semble bien plus humaine qu'elle ne semblait l'étre dans les précédents albums.
En effet son compagnon Russel à disparu et elle met tout en oeuvre pour le retrouver, l'histoire nous réserves quelques surprises.
J'ai été conquis par l'histoire et par la superbe couverture.
Suite et fin du second cycle.
Carmen et l'ONU aidé de Bugg, font tout pour éviter une catastrophe sur les habitants de Las Vegas.
Pour ma part j'ai bien apprécié ce cycle autant le précédent.
Nous retrouvons cotre chére Carmen qui cette fois n'est pas une mercenaire, mais s'est mise a aider l'ONU pour capturer Samuel Earp et réussir à le mettre en prison.
Encore un tome et un début de cycle qui s'annonce vraiment bien.
Encore une bombe que ce tome qui cloture le premier cycle.
Carmen vas se joindre aux forces de l'ordre pour éliminer les yakuzas et leur donner le biodisk.
Vraiment très prenant les aventures de Carmen on ne s'ennuie pas.
La petite équipe faite de Carmen, Russel, Seaside et Sonoda, cherchent à la fois à échapper aux yakuzas et à la police tout en essayant de comprendre se qu'il se trouve dans un biodisk.
Pas de temps mort non plus quel régal.
Dans ce premier tome on fait la connaissance d'une mercenaire du nom de Carmen mc Callum.
On peut dire qu'avec elle au moins les choses déménages et qu'il n'y a aucun temps morts, du tout bon, on ne s'ennuie pas une seconde.
Une note plutôt mitigée pour une série qui s'essouffle.
Un scénario un peu faiblard par rapport aux premiers tomes mais surtout des dessins très décevants expliquent la note moyenne.
Restent les fans!!
5/10.
Carmen est plus forte que jamais et contrairement à nous, elle rajeunit ! En effet le dessin de Emem et le toujours excellent scénario de F DUVAL en sont la cause. Même si j'adorais le trait de Gess, notre héroïne a sut parfaitement "muter" au sein d'un environnement mortel où l'intrigue mêle avec brio virtuel et réalité, amitié et trahison.
Vous l'aurez compris cet épisode renoue avec ce qui a fait et fait la force de cette série : la classe intemporelle !
Piégée en Nouvelle-Calédonie par l’IA Dommy, Carmen Mc Callum se doit de mener une mission visant à détruire un navire usine appartenant à Christina Ivanov……….
Dans ce 11ème album de la série, Carmen profite de l’occasion pour s’initier à la realpolitik des années 2050 où écologie et business ultra-libéral ne font pas forcément bon ménage. En mélangeant savamment action présente et virtualité, Fred Duval navigue entre deux mondes, à l’image de son héroïne qui tout en utilisant les technologies les plus avancées n’hésite pas à s’adonner à des techniques beaucoup plus anciennes.
Pour sa part, le dessin de Emen a maintenant pris possession de l’indestructible hispano-irlandaise pour progressivement y imposer sa griffe… et le résultat s’avère (pour l’instant) des plus concluants.
Une série qui doucement évolue à l’image de son héroïne qui s’inscrit désormais dans un contexte plus centré sur les problématiques contemporaines que sur l’action pure. Dès lors, Carmen prend une nouvelle dimension plus mature mais également plus désabusée et plus froide !
La suite de l'histoire est malheureusement plus décevante et il me semble que c'est une constante dans cette série.
Dommage tous les éléments étaient réunis pour une grande et belle série de SF.
Divertissant tout de même.
6/10
Ce quatrième opus commence tambour battant à la façon d'un film de James Bond. Le scénario est réussi et donne envie de lire la suite.
Les dessins semblent meilleurs que dans les tomes précédents à moins que je finisse par m'y habituer.
7/10.
Rien n’arrête Carmen Mc Callum pas même un ouragan de force 4 !
Avec ce 2ème opus de l’épopée corse, Fred Duval et Emen signent un album (de transition) dense et parfaitement rythmé. Coté graphisme la nouvelle Carmen sait progressivement s’imposer par ses formes et sa froide détermination.
Un album dans la lignée des précédants…
Le personnage de Carmen renait de ses cendres tel le phénix, même si, pour ma part, le graphisme doit encore s'affirmer. Il est vrai que j'étais devenu un inconditionnel de GESS, la force de l'habitude peut-être. Le scénario est toujours très costaud et semble avoir plusieurs longueurs d'avance sur le lecteur comme la chute de l'épisode le confirme. L'ensemble est hyper tonique et tend à démontrer que si Carmen a pris de l'âge, elle est loin d'être à la retraite. Un seul petit regret, notre héroïne semble avoir perdu un peu de son humanité dans les épreuves qu'elle a traversées...
Un final bien décevant la faute à un scénario trop linéaire et sans suspens et à des dessins de plus en plus médiocre.
Bref on attendait mieux et notre envie de poursuivre l'aventure s'amenuise.
A reserver aux amateurs d'histoires fantastiques pas trop regardant sur le scénario.
5/10.
Le scénario est un peu plus consistant que dans le tome 1 mais les dessins sont vraiment trop médiocres pour que cette BD soit une grande BD.
Et puis on semble parti pour une histoire à rallonge qui n'en finira pas.
On passe quand même un bon moment.
7/10.
Une bonne BD sans plus.
Scénario trop conventionnel sans suspens véritable.
Dessins à peine moyens semblznt parfois bacler.
Bon divertissement mais pas excellent.
Attendons la suite pour mieux juger.
6/10.
Un neuvième épisode avec changement de dessinateur d'une saga commencée en 1995, m'a fait craindre que la série, comme beaucoup d'autres, ne parte en déliquescence. A la lecture de Vendetta et après une courte période d'adaptation au dessin, la qualité du scénario nous emporte dès les premières pages. On se surprend "à déjà" apprécier le nouveau graphisme malgré quelques petites imperfections mineures. Carmen est donc toujours là, impitoyable et si humainement inhumaine ! Notre héroïne a-t-elle trouvé un second souffle ? La suite nous le dira...
Fin du tome 8, l'héroïne est blessée au visage et début du tome 9, nous découvrons le nouveau visage de Carmen : autant dire que le nouveau dessinateur est incapable de croquer les traits du personnage principal et que le scénario est articulé en conséquence : je trouve ça très laid personnellement.
Album pas mauvais sinon, mais j'ai tout de même une forte impression qu'on se moque du lecteur pour poursuivre la série, là où elle aurait pu se terminer.
Bon, autant je trouvais que la série déclinait, autant pour être honnète le changement de dessinateur réanime le personnage.
Les dessins sont très bons, une ou deux facilités (la série de zoom sur l affiche ou le tableau, le corse obèse peut ètre une dédicace au baron harkonnen). Les références aux séries croisées si elles existent ne tournent pas au prospectus de pub. Les vehicules ou équipement sont plus travaillés aussi
L'intrigue est intéressante et ne donne plus l'impression d'avoir payer la rente des auteurs.
Vraiment a conseiller.
Carmen se retrouve en Sibérie pour une mission des plus dangereuses: tuer Leonid, un mechant execrable qui est mauvais en tout: corruption, laideur, cynisme, etc. Elle trouvera des somutions à ses enigmes sentimentales aussi.
Le dessin est bon même s'il est parfois trop "complet", et les couleurs trop chaudes. Le scénario laisse sa place à de beaux moments de bravoure et d'émotion, mais reste parfois un peu confus. ça fait vraiment trop sf par rapport aux premiers albumes de la série.
Carmen est une mercenaire qui a pour but de faire évader pour des gens plus ou moins louches une crygénisée, comdamné pour une affaire de drogue. Cependant, démasquée, elle doit prendre la fuite avec 2 hommes rencontrés au hasard, et avec la police aux trousses.
Un bon début de série. L'action est partout, le découpage moderne et dynamique, le scénario bien ficelé, on sent qu'on nous entraîne vers une bonne intrigue. L'histoire se passe en 2053, mais il n'y a rien d'absolument SF ou fantastique. C'est sympa, et on reste dans du très classique.
Nous avions laissé une Carmen MacCallum cynique en guerrière semblant presque immortelle à la fin du tome précédant, et nous la retrouvons beaucoup plus humaine dans cet album. Est ce que pour autant l'album est meilleur que ses précédants ? Non... La série baisse d'un cran en terme d'intensité (côté graphique, plus particulièrement), surtout par rapport aux deux derniers albums. Dommage. Cela reste toutefois très au dessus de la moyenne... Un bon album à lire absolument.
Bon, ça se lit très bien. Mais, il manque ce petiti quelque chose, présent dans les 2 tomes précédents. Dommage. Le scénario de Duval reste dans la lignée des précédents, à savoir très bon. C'est sur le dessin que je trouve un certain relachement, sur quelques cases précises... Mais bon, ne boudons pas notre plaisir. C'est du McCallum pur jus...
Critique pour l'ensemble de la série et surtout son évolution. Les dessins me semblent, même s'ils restent bons, décliner; moins de détails (les steppes d'asie centrale ou l'espace c'est sympa mais c'est assez vide...), gadget véhicules moins fouillés... mais je le redis ca reste bon.
Le scénario par contre. Loin de moins de proner,d' encourager, de faire la publicité ou l'apologie d'idéologies nauséeuses que je combat au quotidien mais j'ai de plus en plus l'impression de lire un tract gauchiste crypté.
J'explique : ceux qui ont des sous sont des méchants, les différents sont gentils, dans la brousse le sauvage est pas celui qu'on croit, les sociétés industrielles exploitent tout le monde au mépris de la vie surtout les méchants marchands d'armes... Ca devient lourd. Surtout que l'héroïne fait pas dans le détail ne résolvant pas les problèmes en s'asseyant autour d'une table.
On ne lis pas ce genre de Bd pour le coté politique ? Ok ! Exact !
Alors pourquoi le monologue (posthume ! pour le pathos) de fin du tôme 8 ? Et tous ces bons sentiments pour des auteurs Delcourt qui est pas vraiment la petite boite de quartier, merci ! De plus en plus plus l'impression de se faire prendre pour un môme ou un lecteur de Libération.
Hé les auteurs... moins de manichéîsme a deux balles et j'aurai pas d'amertume à vous filer DOUZES € pour vos productions.
Signé Le Spectre, un mec mais alors vraiment a l'opposé d'un fachiste
Les années passent et Carmen est toujours là
même s'il y a moins d'action que dans les tomes précédents, ce tome m'a plu par l'émotion qu'il dégage : une autre facette des auteurs
Un nouvel épisode de Carmen est toujours un évènement. Le tome 7 avait placé la barre très haut. Ce nouvel épisode y prend ses racines. Nous y retouvons des personnages comme Sunside, Russel, Kapoor, Young et Sonoda. L'histoire démarre sur les chapeaux de roues et a pour thème les EMG, pensez Êtres génétiquement modifiés, un développement vraisemblable et une allusion à ce que nous connaissons actuellement sous le sigle OGM ! Le shéma est simple, les transcontinentales anciennes multinationales ont créé des êtres corvéables et sacrifiables à merci. Mais voilà, ces derniers pensent et la révolte gronde. Alors ceux qui ont le pouvoir manipulent les extrémistes pour brouiller les cartes. Toujours de l'action, beaucoup d'émotion et de superbes planches. Je mets 9/10 pour la qualité constante de cette série devenue emblématique...
Remarquable album. Il est bien rare de nos jours qu'une série se bonifie avec le temps. C'est le cas de Celle ci, dont les deux derniers opus sont incontestablement les meilleurs de la série (déjà très bonne pourtant).
A posséder absolument.
Conclusion de l'aventure avec ce riche industriel enlevé par McCallum. A nouveau, la résolution de la trame par l'intelligence artificielle ne m'a pas convaincu. Je reste sur ma faim. Carmen McCallum, après les deux premiers tomes prometteurs, a clairement baissé de niveau pour moi.
Après une bonne séquence d'ouverture, la trame baisse un peu d'intensité. Mais assez intéressant pour vouloir en découvrir la suite.
Ce tome qui conclut le premier cycle d'aventure m'a n peu decu. Le scénario ne m'a pas enchanté comme les deux précédents.
J'ai lu les 2 premiers tomes, puis directement celui-ci. Le dessin s'est bien amélioré, les couleurs sont très belles, il y a de superbes ambiances, bref, un plaisir pour les yeux. Le scénario est sympa, avec de l'action (bien sur), meme s'il n'y rien de révolutionnaire. Cependant, dans l'ensemble, cela en fait une histoire très sympa dont la lecture se fait d'une seule traite.
Direction la lune, ou McCallum et ses comparses se sont refugiés pour échapper a la police et aux triades japonaises à leur trousse. Un peu moins bon que le premier tome, mais suffisament interessant pour sohaiter découvrir la suite.
Un scénario assez original dans lequel le fantastique pointe. Action omniprésente, on devine que la trame est plus complexe qu'elle n'y parait de premier abord. On ne n'ennuie pas lors de la lecture. Le dessin est bon, sans etre excellent.
Ce second volume du troisième cycle est riche en action et en révélations. L'intrigue est bien menée, j'ai facilement accroché et me suis laissé emporté par l'histoire. Le rythme est bien assuré avec ce qu'il faut d'action et de scènes plus calme. De plus on retrouve Carmen confronté à un élément de son passé qui ne lui a pas laissé un très bon souvenir et l'enchainement des évènements se fait de manière plutôt naturel pour aboutir à une fin des plus surprenantes. Vivement la suite.
J'adore cette série, les scénarios sont subtils, les dessins et les couleurs superbes, les personnages très consistants et Carmen est.. mc Callum. Le tome 7 particulièrement réussi se termine en apothéose par un duel au sommet entre le bien et le mal où la ruse l'emporte sur la force. Carmen redevient alors très humaine et part se cacher dans la steppe avec ses nouveaux amis, de simples paysans, cet endroit "où l'hiver et la grande tempête de neige s'approchent...".
Franchement, le niveau de cette série ne faiblit pas !
Quelle clôture pour ce cycle! Un épilogue grandiose au fin fond de la Sibérie, dans une ambiance qui n'est pas sans rappeler l'île du docteur Moreau, sur fond de manipulations génétiques, de ségrégation et de magouilles politico-financières.
Les auteurs nous révèlent enfin les secrets de Russell. Ses relations avec Carmen sont très complexes et ambigues.
les graphismes sont superbes et le scénario excellent ! un album d'exception !
Sans doute le meilleur album de la série. Incontournable pour les fans de SF
C'est vraiment du très bon, même s'il m'a fallut relire certains passages pour bien comprendre toute l'intrigue, les protagonistes étant nombreux et les relations entre eux parfois complexes. Mais tout tient parfaitement la route, le dessin est excellent, la representation des EGM réussie et Carmen aaah!!! carmen... De la série B efficace, c'est le cas de le dire. La suite et fin de ce cycle se situera dans l'espace (la ceinture d'astéroide), si j'ai bien tout pigé. Un petit coucou à Nash et Travis s'ils croisent également dans les parages