Voleurs d'Empires (Les)-L'intégrale  par xof 24 le 18/12/2005  Comme le note Dufaux, en préface, dans le dernier tome, la série s'est construite sur 10 ans pour nous offrir 7 tomes.
Je viens de me lire les 7 tomes.
Une plongée dans une époque de bouleversements et de guerres 1870/1871: la chute de l'empire, les prussiens à Paris, la commune, la guerre civile...
Une histoire où le côté sombre de Dufaux est présent et il sait si bien nous conter ces histoires où le fantastique parait si réel.
Le dessin de Jamar se bonifie au fil des albums
Un sacré bon moment de lecture |
1. Les Voleurs d'Empires  par cachou le 26/04/2008  Alors la une superbe série, dans la meme lignée que Murena.
Une histoire basé sur l'histoire de la révolution en 1870 en France, qui sort perdante face aux prussiens.
Tout d'abords les dessins sont vraiments formidables, à mon gout, et ensuite sur se fond historique, il y a se coté fantastique que j'affectionne énormemment , et dont Dufaux est très doué pour nous faire profiter de son talent.
Vraiment, je recomande cette série à tout amateur de fantastique, ou à se qui ont pu apprécier d'autre albums de cet auteur. |
1. Les Voleurs d'Empires  par treize1 le 19/07/2008  Voici une serie melangant fantastique avec historique que je recomenderais a bon nombres de gens, surtout sous sa forme originale avec ses superbes couvertures entoures de vert.
Ici, ce n'est pas une ombre, mais la mort represente en squelette qui est un reelle mystere.
Encore du tres lourd dans ce domaine. |
1. Les Voleurs d'Empires  par voltaire le 24/05/2008  Nous sommes dans les semaines qui précèdent la guerre de 70. La mort confie un pouvoir à une jeune femme que nous ne verrons que de dos lors de tout cet album. Cette jeune femme est la pensionnaire de la chambre 27 d'un collège pour jeunes gens de la bourgeoisie et de l'aristocratie française d'alors.
Il n'est pas anodin de souligner que Dufaux situe ce pensionnat tout près de l'actuel campus d'HEC.
Bref, il va se passer des choses dans ce pensionnat et des pas reluisantes...
Un album d'introduction intéressant au dessin remarquable mais pas le chef d'oeuvre (à mon avis) claironné.
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2. Fleurs de peau  par cachou le 20/05/2008  Des corps ont étaient retrouvé mort d'une étrange façon dans le penssionnat.
La directrice quant à elle, à du mal à garder l'anonymat sur la penssionnaire étrange vivant à l'étage.
Nicolas est tombé amoureux d'Anais.
Eux deux et d'autres pensionnaires se font enfermer dans l'église par les prussiens qui ont envahient le pensionnat. |
2. Fleurs de peau  par voltaire le 24/05/2008  Les Prussiens occupent désormais le pensionnat cela ne c'est pas fait sans dégâts puisque le jardinier s'est fait abattre. Nicolas qui fait preuve d'insoumission se retrouve enfermé dans la chapelle, ce qui ne l'empêche pas de recevoir secrètement Madeleine et d'être également aimé par Anaïs (l'heureux homme, elles sont toutes deux fort belles !).
Pendant ce temps l'inconnue pensionnaire de la chambre 27 continue son manège de mort.
Bien fait et agréable à suivre. A lire très certainement et bravo pour les dessins de Jamar. Une belle série. |
3. Un sale métier  par cachou le 20/05/2008  La mystérieuse Adélaide Favier remue ciel et terre pour retrouver sa bague qui lui a été volé, quitte à retourner chez ses parents.
En meme temps alors que l'hivers 1870 arrive, Nicolas, Anais et Julien partient du pensionnaire, se mettent à voler pour survivre, mais les choses ne vont pas tourner comme ils l'auraient penssé. |
3. Un sale métier  par voltaire le 24/05/2008  Dufaux nous tisse décidément une lente et longue saga où chaque nouvel album ne fait progresser que d'un cran l'histoire. Mais il soigne l'ambiance et sait rendre son monde attachant. L'histoire se contente d'être intrigante mais pas passionnante.
En revanche les dessins de Jamar sont superbes. Depuis plusieurs albums, il reprend illustrations ou peintures d'époque, notamment les combats, pour les remettre à sa pâte. C'est somptueux ! A star is born. |
4. Frappe misère  par cachou le 20/05/2008  Cette fois, l'hiver est toujours rude et les gens meurent de froid dans Paris.
Nicolas et Anais ont fait la connaissance d'un comte, le chef des voleurs d'empires, pour se faire admettre, le jeune couple doit passer une épreuve.
Adélaide quand à elle, c'est trouvé un indien comme garde du corps.
La personne d'Adélaide donne un coup de froid dans le dos lorsque l'on voit sa téte. |
4. Frappe misère  par voltaire le 24/05/2008  Petit à petit on en sait un peut plus sur ces fameux "voleurs d'empires". Pour autant si l'histoire est toujours aussi plaisante à suivre son déroulement se fait à un train de sénateur. Du couip, le dessin prend encore plus d'importance et soutient cette sage qui est incontestablement une réussite.
Amateurs d'actions, passez votre chemin. Si en revanche une histoire de près de 400 pages, au lent cheminenement, ne vous fait pas peur, vous venez de frapper à la bonne porte. |
5. Chat qui mord  par cachou le 20/05/2008  De son coté, Lévadé rend une visite à la tante de Nicolas pour mieux comprendre d'ou proviend le tatouage en "V" sur la hanche.
Nicolas retrouve Madeleine, une des anciennes penssionnaires, et Julien est devenu le nouveau "prisonnier" d'Adélaide avec d'étranges écussons acrochés sur le torse.
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5. Chat qui mord  par voltaire le 24/05/2008  Maintenir une qualité de haut niveau tout au long d'une série qui se suit est une gageure. Ni "les 7 vies de l'épervier", ni a fortiori "XIII" n'y sont parvenus. Ce n'est donc pas anormal qu'il en aille de même por ces "voleurs d'empires". A force de faire monter progressivement la pression, tout en nuance et en lenteur, Dufaux risquait de lasser. C'est presque le cas de cet album qui aurait mérité d'être davantage ramassé. On ressasse depuis deux, trois albums, les mêmes secrets et thèmes et cela commence à suffir.
On sent bien que tout ces méandres ne sont qu'un prétexte pour nous parler des débuts de ce 2ème siège de Paris, mais tout de même, on n'y trouve pas tout à fait notre compte. |
6. La semaine sanglante  par cachou le 20/05/2008  Au printemps 1871, Adélaide qui à faillit à sa mission se fait tuer.
L'ex commissaire de Paris méne son enquéte sur les différentes perssonnes retrouvés dans un états de démence.
Madeleine est la remplaçante d'Adélaide et la "mort" vient la chercher.
Les prussiens faiblissent fasse aux français qui reprennent les portes de Paris. |
6. La semaine sanglante  par voltaire le 24/05/2008  Cette safa jette ses derniers feux tout autant que Paris brûle. Ainsi donc comme on pouvait s'en douter depuis la première planche de la série, c'est la mort l'héroïne de l'histoire.
Bon d'accord, mais pourquoi faut-il qu'elle choisisse des jeunes femmes ?
Mis à part l'attrait esthétique (et dans une BD ce n'est pas rien), quel est le pourquoi, quel est le comment ?
Ne serait-il pas plus profitable pour la mort de passer un pacte avec un jeune homme qui deviendrait un futur chef de guerre, vrai tortionnaire et dictateur sanglant ?
Si l'album reste de qualité, on conviendra que l'argument initial de Dufaux est faible. |
7. Derrière le masque  par cachou le 20/05/2008  Dans ce dernier album, Lévadé trahie ses alliés, Nicolas et Anais en les livrant à la police.
Pendant se temps, le compte fait la connaissance de Madeleine, dont tous deux veulent une chose qui compte beaucoup pour eux deux, dont un seul pourrat la garder.
L'histoire se termine d'une bonne façon.
Pour dire je trouve que c'est la meilleure série paru chez Glénat. |
7. Derrière le masque  par martins le 13/06/2004  Sans aucun doute indispensable pour les amateurs de BD historique, je pense que les Voleur d'Empires reste une très bonne BD pour les autre aussi. Une fois n'est pas coutume la fin ne m'a pas déçu. Une très bonne série de bout en bout, je n'ai pas eu l'impression comme c'est souvent le cas qu'on ait fait durer pour vendre plus. |
7. Derrière le masque  par voltaire le 24/05/2008  Cette fin souriante et un non sens que la préface ne légitime ni n'explique réellement. Fallait-il nous faire ingurgiter plus de 300 pages pour nous faire croire que la mort était repue et que tout allait bien dans le meilleur des mondes ?
Dommage parce que cette série, notamment dans les deux derniers albums dégageait un parfum du roman feuilleton du 19ème siècle à la Eugène Sue.
Dufaux a sans doute voulu trop bien faire et en a fait trop. Qui trop embrasse, mal étreint ! |