
Grand succès public (multiples rééditions, suites, film), cet album est un total navet.
Le scénario est d'une débilité profonde, doublée d'une vulgarité réelle qui se veut provoquante de par sa pornographie. Les amateurs d'Erich bon Gotha souriront de cette provocation toute germanopratine.
La BD érotique ou pornographique recèle des oeuvres de bien meilleure qualité que celle là.
Reste les femmes de Manara, belles et et sensuelles. Ce sont elles et elles seules qui assurent cette note, même piètre, car l'histoire méritait le zéro pointé.