1. L'or de la mort |
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par Armand Bruthiaux le 31/10/2007
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 Une bd au scénario et aux dessins classiques mais très efficaces. Jacques Martin nous livre ici un ouvrage plus historique qu'Alix. En pleine guerre de Cent Ans, Jhen un tailleur de pierre rencontre Gilles de Rais. Commence alors une relation amicale mais pleine de suspicion. |
1. L'or de la mort |
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par fan de charlier le 03/02/2009
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 Le premier album de Jhen est le meilleur, avec Jehanne de France, les dessins sont extraordinaires, très réalistes, et les décors sublimes.
On est dès le début envouté par l'atmosphère de la série, et l'ambiance rappelle les Alix et les Lefranc, notamment Le repaire du loup, bien qu'il soit dessiné par Jean Pleyers
Le meilleur de Jacques Martin et Jean Pleyers. |
2. Jehanne de France |
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par Armand Bruthiaux le 31/10/2007
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 Au plein coeur de la guerre de cent ans, Jhen est toujours au côté de l'inquiétant Gilles de Rais et l'aide lors du siège d'un château. Un deuxième album très bon mais un peu en dessous du précédent. |
3. Les écorcheurs |
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par voltaire le 01/10/2008
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 La guerre de 100 ans avaient jeté sur les routes des cohortes de routiers qui mercenaires sans solde se rabattaient sur les villes et les villages qu'ils pillaient sans remord.
L'album narre le siège d'une ville dans ce cas. Jhen fait bien évidemment partie des assiégés.
On le voit le scénario est simple mais l'atmosphère remarquablement rendu.
Un très bon moment. |
4. Barbe-bleue |
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par voltaire le 01/10/2008
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 Le Barbe-Bleue dont il est question ici n'est évidemment que le fameux Gilles de Rais. Le héros de la guerre contre l'Anglois commence à virer ferme dans le frappadingue.
Martin joue sur le mysticisme du personnage, mysticisme mâtiné de superstition, et sur ses pulsions meurtrières. On sent bien que Martin s'est attaché au "mareschal de France" et que seul son amour de la véracité historique va l'empêcher de jouer aux Alexandre Dumas de service, en tordant le cou à l'Histoire.
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5. La cathédrale |
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par voltaire le 01/10/2008
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 L'Alsace est la terre natale de Martin, comment s'étonner qu'il y revienne régulièrement dans ses différents albums.
Cette fois Jhen est mandé par l'évêque de Strasbourg pour participer à la construction de la célèbre cathédrale. Or il se trouve qu'à peine arrivé Jhen est victime d'un accident puisqu'une pierre manque de l'écraser.
Accident ou attentat.
Si l'histoire est assez conventionnelle, on reste baba devant la beauté de la reconstitution. |
6. Le lys et l'ogre |
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par voltaire le 01/10/2008
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 A mon sens, l'album le plus faible de la série.
Beaucoup de parlote inutile, un ressort dramatique aussi tendu qu'un elastique en miettes et la folie de Gilles de Rais qui ne surpend plus du tout le lecteur mais qui finit vraiment par le lasser.
Pour plus d'explication, le lys c'est évidemment le roi de France et son Dauphin, le futur Louis XI, quant à l'Ogre faut-il vraiment faire un dessin ?
(A propos, ceux de Pleyers sont toujours aussi minutieux. Un vrai régal !) |
7. L'alchimiste |
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par voltaire le 01/10/2008
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 Il y a çà et là quelques pages intéressantes, d'autres qui sentent le recyclé comme l'épisode de l'aigle que l'on avait vu un peu différemment dans Alix (et que Martin tirait des auteurs latins !) et d'autres qui n'offrent aucun intérêt.
On se réjouissait d'aborder Florence mais elle n'est atteinte qu'après une vingtaine de pages inutiles, quant aux morceaux de bravoure, on les a déjà tant vu. Seul le dessin reste resplendissant. |
7. L'alchimiste |
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par fan de charlier le 03/02/2009
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 On est loin de L'or de la mort, mais cet album est le dernier Jhen intéressant de la série, après cela devient hideux.
Dans l'Alchimiste, la course-poursuite de Jhen et des moines est assez invraisemblable, mais le reste tient la route.
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8. Le secret des templiers |
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par voltaire le 01/10/2008
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 Trois gueux en armes inspectent la region de Sainte-Roye à la recherche d'une grotte mystérieuse. Pour être plus tranquilles, ils n'hésitent pas à prendre des otages. Mais Jhen veille ...
Retour de Gilles de Rais et du Dauphin dans l'aventure que la perspective du trésor des Templiers excite.
Nos deux auteurs vont abandonner la série pour un bon moment. Le coeur n'y est plus vraiment, les histoires patinent un peu. On a le sentiment que Martin veut écrire une oeuvre alors qu'auparavant il se contentait d'écrire des histoires et forcément on y perd au change.
Pleyers va reprendre le flambeau de cette fin du Moyen-Age et de la Renaissance dans sa série Giovani. Mais le succès ne sera pas au rendez-vous. |
10. Les sorcières |
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par voltaire le 17/11/2008
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 Retour après bien des années d'absence du héros martinien mais cette fois en l'absence de Jean Pleyers.
Si Thierry Caylan nous délivre des paysages splendides (la reconstitution de la forteresse de Sion entre autre), ses personnages sont moins réussis. Le problème du classicisme est que pour être pleinement efficace il doit être parfait ou presque. Ce n'est pas vraiment le cas ici.
Quant à l'histoire, elle se déroule en Suisse, c'est dire si elle se passe lentemeeeeent ! Les rebondissements aussi nombreux soient-ils ne font pas une histoire. L'une des erreurs de certaines BD (comme de films d'ailleurs) est de croire que l'action peut remplacer la vacuité du propos. Rien de très nouveaux à ce sujet puisque le scénariste, Hugues Payen, nous rejoue "les sorcières de Salem" au Moyen Age valaisan et ce n'est pas très enthousiasmant. |