
J'ai beau aimé les histoires de Philippe Richelle, je dois dire que là ça a eu du mal a passer. Pour être franc, le dessin de Gorski m'a semblé catastrophique.
C'est du Ceppi débutant (erreurs de perspectives, notamment chez les personnages à moins de les considérer comme physiquement monstrueux) avec les couleurs de Warn's quand il fait du "quick & dirty".
Bref, il faut s'accrocher !
Le scénario nous balade chez des heunes gens (et jeunes femmes) pour la plupart issus de la gentry.
Julia aime John, en tout cas leurs rendez-vous amoureux. Mais John bien avocat débutant est issu de la middle-class, l'aime-t-il pour ses fesses (leurs rencontres sont en effet assez dénudées) ou pour son argent ?
Mais John aime aussi Dorothy -en cachette-, une fille de Londres.
Quant à Clive, le frère assez cynique et dépravé de Julia, il est plus ou moins en guerre contre le mari de sa mère. Celui-ci voit d'un mauvais oeil la liaison de sa belle fille avec l'avocaillon et la mettrait plutôt dans les bras de Sebastian, dont le père dirige une petite usine en difficulté. Et Sebastian qui n'ai pas raisonnable puisqu'il aime Mary qui travaille dans un pub.
Bref, on l'a compris Richelle veut nous faire une gigantesque fresque sociale dans un chassé croisé amoureux. Mais il y a parfois loin de la coupe aux lèvres et plus près de la Roche Tarpéienne au Capitole !