Corto Maltese (Couleur Format Normal) - Avis des visiteurs

32 Avis sur la série et les albums
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1. La jeunesse 1904-1905
par pierryves le 03/06/2009  
LA JEUNESSE 1904-1905 est une arnaque. Je m'explique : le titre suggère qu'on va nous parler de la jeunesse de Corto Maltese, le fameux aventuriers qui fait rêver tant de monde par ses voyages incessants et ses découvertes en tout genre. Or il n'en est rien. Ce livre à pour personnage princpial Jack London, dont personnellement je me fous royalement lorsque j'ouvre un livre au tel titre. Le deuxième personnage important de ce livre est Raspoutine ex-aequo avec Sakaï, un Japonais ayant un compte à régler avec London. Et Corto dans tout ça ? Il apparaît dans les dernière pages, en guest-star et l'histoire se termine juste un peu plus loin.
Bon, l'histoire n'est pas mauvaise, mais pas bonne non plus. Et puis il y a un petit côté agaçant chez Pratt dans Corto, c'est ce côté à vouloir systématiquement faire croiser son personnage principal des personnages illustres. C'est une bonne idée de mêler fiction et réalité et c'est ce qui fait le charme de Corto Maltese. Mais trop, c'est trop. Là, il veut tellement évoquer la rencontre de Jack London dans la vie de Maltese, que c'est London qui prend le pas sur Corto. Et le pire est qu'il n'y même pas de rencontre entre les deux. On sait qu'il se connaissent. Mais pourquoi ? Comment ? Mystère. Ca aurait été peut-être plus intéressant d'en dire plus.
Autre défaut du livre : le dessin. A partir des années 1980 (celui-ci date de 1981) Hugo Pratt a tendance à le bâcler. On avait déjà eu cette sensation dans certaine cases de FABLE DE VENISE (1977) et dans LA MAISON DOREE DE SAMARKAND (1980-81). Là c'est encore plus criant. Le pire étant atteint avec MÛ (1988-89) qui confine au foutage de gueule, où le personnage étant tellement connu que ce n'est même plus la peine de se casser le popotin à le dessiner convenablement. Cependant pour LA JEUNESSE, FABLE et SAMARKAND, la couleur relèvre souvent la qualité de l'ensemble, contrairement aux premières aventures (de LA BALLADE aux ETHIOPIQUES) qu'il faut absolument lire en noir & blanc pour en apprécier toute la saveur.


1. La jeunesse
par Allerio le 14/08/2003  
"La jeunesse", c'est avant tout la première rencontre entre Raspoutine et Corto (les premiers regards et silences narquois sont déjà mythiques!), une rencontre déjà placée sous les meilleurs auspices! Sur fond du conflit russo-japonais, on découvre ni plus ni moins Jack London (!), en correspondant de guerre aux prises avec un général nippon prêt à le découper en rondelles...
Dommage que cette histoire excellente soit si courte... A lire de préférence en noir&banc.


1. La jeunesse
par zemartinus le 30/08/2007  
Comme l'indique son titre, cette histoire se passe pendant la jeunesse de
Corto Maltese. Mais il n'y apparaît que comme un personnage secondaire, et
on parle de lui plus qu'on ne le voit dans cette Chine qui vient de sortir de la
guerre russo-japonaise.

Cette album m'a semblé assez baclé par Pratt, et les Raspoutine et Corto
Maltese jeunes déçoivent. En revanche, le personnage de Jack London est très
attachant.


2. Les Helvétiques
par Allerio le 14/08/2003  
Enorme déception que cet album. Corto est plongé dans l'univers d'un livre mystique, où il effectue une sorte de parcours initiatique singulier. Pas grand intérêt, pourtant cette Suisse isolée, ses légendes et ses sentiers brumeux auraient pu offrir quelque chose de mieux...


2. Les Helvétiques
par zemartinus le 30/08/2007  
Rêves et fables attendent Corto Maltese dans ce récit qui se déroule en
Suisse.

Un album très étrange étant donné qu'il s'agit d'un songe pendant la majeure
partie du récit. Les bizarreries du récit sont plaisantes et originales, mais le
côté envoûtant qu'Hugo Pratt a voulu donner à cette histoire n'est pas
réelement réussit.


2. Les Helvétiques
par voltaire le 14/05/2008  
Un mot tout d'abord sur la qualité de ces rééditions. Outre la couleur (réalisée si mes souvenirs sont bons par la propre compagne de Hugo Pratt), nous avons droit à une intro dont la qualité du texte est variable selon l'album, mais surtout, surtout aux magnifiques aquarelles du maestro. Rien que ça, c'est un régal.

Je sais que cette histoire n'est pas la plus appréciée des fans de Corto. Et pourtant si l'aventure n'est pas là, quel envoûtement. Le but de l'album était de faire rêver dans un relatif minimalisme de moyens. C'est remarquablement réussi.
C'est aussi pour Pratt l'occasion de remettre en lumière des occultistes le plus souvent oubliés, preuve de sa grande culture et de sa non moins incroyable curiosité.


2. Les Helvétiques
par pierryves le 15/01/2010  
Ca commence mal : l'énumération de références culturo-littéraires dans les premières pages (au moins une référence par case) laisse entrevoir un album très snobinard. Au moment où cette histoire est créée (en 1987), CORT MALTESE est la BD adulte "intelligente" devant laquelle tout le monde se pâme Celle que même les intellos lisent et qui conspuaient jusqu'à présent les "p'tits Mickeys". Mais heureusement, ce pénible aspect disparaît assez vite. Cependant le trait de Pratt se dégrade à chaque album. A linstar de ses scénarios de plus en plus bâclés. Cette histoire est moyenne ; à ne pas considérer comme les précédentes. Elle est à part puisqu'on est témoin des rêves que fait Corto lors d'un séjour en Suisse. Il rencontre des tas de figures légendaires et le rêve permet à Pratt de passer du coq à l'âne sans trop se fatiguer. Depuis LA MAISON DOREE DE SMARKAND, il ne se passe plus grand chose d'intéressant chez CORTO MALTESE.


3. La ballade de la mer salée
par viking13 le 16/06/2004  
Découverte de l'univers de Corto Maltese. Des dessins qui suggère et s'interprète à chaque nouvelle lecture. Une histoire palpitante. A lire et relire.


3. La ballade de la mer salée
par zemartinus le 30/08/2007  
Ce récit est d'une très grande puissance romanesque, passant de la simple
aventure au drame humain, les relations entre les personnages et le
dévoilement progressif de leur personnalité étant très bien mis en scène.

L'intérêt principal de l'album tient dans son panel de personnages, dont le plus
intéressant semble être le Moine, mégalomane susceptible qui est en faite un
homme tourmenté et à moitié fou. Sans oublier Raspoutine, Pandora, Caïn,
Cranio, Tarao et Slütter, qui sont autant de personnages à la personnalité
profonde et attachante. Et Corto Maltese bien sûr.


3. La ballade de la mer salée
par guppy le 14/11/2007  
On rêve, on voyage, c'est long et c'est bon. Le meilleur de Pratt.


4. Suite caraïbéenne
par zemartinus le 30/08/2007  
Cet album réunissant trois histoires d'une vingtaine de pages chacune raconte
les voyages de Corto Maltese à travers l'Amérique du Sud et les caraïbes. Il
s'agit d'un enchaînement d'histoires d'aventure où magie noire, vieilles cartes
au trésor et mystérieuses intrigues s'entremêlent.

L'album n'est pas désagréable à lire, mais du fait du manque de place, il y a
un surplus de texte à chaque case, ce qui devient parfois barbant.


4. Suite caraïbéenne
par voltaire le 20/05/2008  
Trois courtes histoires dont les deux premières "le secret de Tristan Bantam" et "Rendez-vous à Bahia" permettent la rencontre de Corto et Steiner et servent en quelque sorte de prologue à l'album Mû.
Si la troisième, "Samba avec Tir Fixe", continue avec les mêmes personnages elle est surtout prétexte à rencontrer les Cangaceiros.
Le tout est sympathique mais reste mineur par rapport à l'ensemble de la fresque maltesienne.


5. Sous le drapeau des pirates
par zemartinus le 30/08/2007  
Cet album réunissant trois histoires d'une vingtaine de pages chacune raconte
les voyages de Corto Maltese à travers l'Amérique du Sud et les caraïbes. Il
s'agit d'un enchaînement d'histoires d'aventure où magie noire, vieilles cartes
au trésor et mystérieuses intrigues s'entremêlent.

L'album n'est pas désagréable à lire, mais du fait du manque de place, il y a
un surplus de texte à chaque case, ce qui devient parfois barbant.


6. La maison dorée de Samarkand
par zemartinus le 30/08/2007  
La Maison Dorée De Samarkand raconte le périple de Corto Maltese à travers
l'Asie orientale et mineure, le long de la route de la soie.

Un album très plaisant à lire où l'humour omniprésent et la spontanéité des
dialogues sont des plus, mais dont le scenario semble un peu baclé, surtout
pour une aventure de cette envergure. Les scènes où apparaît Raspoutine
sont des pures plaisirs, au meme titre que les divers rêves et étrangetés
semés dans le récit.


6. La maison dorée de Samarkand
par voltaire le 14/05/2008  
Plus encore que la ballade de la mer salée, il s'agit à mon sens du pur chef d'oeuvre de Hugo Pratt. Il part sur des bases historiques, les suit, les tord aussi parfois pour donner naissance à une chanson de geste moderne.
Amateurs de grandes aventures cet album est vraiment fait pour vous : succombez aux charmes et aux dangers de l'Asie Centrale en pleine tourmente révolutionnaire.


7. Mû
par Allerio le 14/08/2003  
Sans aucun doute le grand raté de la série. Plus grand chose à voir avec les tout premiers, les dessins couleurs sont d'une laideur rare... Cet album est pourtant le plus mystérieux, un inéfable murmure s'en échappe, "Mû" aurait pu laisser libre cour à l'imagination de Pratt, à ce mysticisme et cet ésotérisme qu'il poursuit avec tant d'ardeur, mais cette aventure n'est pas palpitante pour un rouble, et est totalement absconse. "Mû" cloture amerement la série des Corto Maltese, puisque s'ajoute à notre peine la mort de Pratt sur cette fausse note...


7. Mû
par zemartinus le 30/08/2007  
La quête (initiatique?) de Corto Maltese et de ses amis d'Amérique du Sud
pour retrouver le royaume perdu de Mû.

Première chose à souligner : la très mauvaise qualité des dessins, qui sont
carrément baclés, même si cela est en harmonie avec la spontanéité du
scenario. Scenario qui laisse à désirer... À trop vouloir nous emmener dans la
monde des songes, Hugo Pratt rate ses effets et rend le fil du récit
insaisissable. Cela reste un avis personnel. "Mû", on aime ou on aime pas.


7. Mû
par voltaire le 14/05/2008  
L'introduction de Pratt est remarquable. Sous forme d'histoire romancée, il y montre sa grande connaissance des sujets dont il s'emparait. On peut discuter de la validité de tel ou tel point, mais il n'en reste pas moins vrai que cet étalage permet de toucher du doigt la manière dont Pratt concevait ces histoires.
Rien que pour cet aspect c'est passionnant.
La suite de l'intro est plus académique mais bien construite et donne un panorama assez complet des diverses théories atlantes.

L'histoire en elle-même est plutôt bien faite même si encore une fois, elle est atypique par rapport aux constructions Prattesques habituelles. Mais j'aime assez ce côté rêverie (encore qu'il y ait aussi de l'action) que l'on retrouve dans les Helvétiques ou encore dans Fable de Venise.
Incotnestablement un must !


8. Fable de Venise
par zemartinus le 30/08/2007  
C'est la troisième fois que Corto Maltese se rend à Venise, la deuxième que
son séjour nous est raconté. Ici, le héros maltais hère à travers les ruelles et
les cours de Venise, pas celle des cartes postales, mais la Venise des
mystères, la Venise des légendes, la Venise des cours cachés et des sociétés
secrètes... La Venise des fables...

Une belle histoire romantique et posée,différente de ce qui s'était vu dans les
précédents albums de la série. Il ne s'agit pas d'un album que j'apprécie
énormément, mais il est vrai qu'Hugo Pratt a signé avec "Fable de Venise" une
très belle bande dessinée.


8. Fable de Venise
par voltaire le 14/05/2008  
Cette ballade qu'on nous propose dans le ghetto de Venise a un énorme cachet. Encore une histoire peu classique dans la démarche de l'italo-argentin. Mais je me suis laissé envouté comme on peut se laisser envoûter par cette ville en hiver lorsque les touristes l'ont abandonnée.
Ceux qui apprécient la ballade la mer salée n'y trouveront peut-être pas leur compte. Laissez vous charmer, laissez vous gagner par la balade de cette ballade vénitienne : il s'en dégage énormément de poésie.


8. Fable de Venise
par pierryves le 03/06/2009  
Il y a de bonnes choses dans FABLE DE VENISE, mais au final on reste quand même sur sa faim. L'épilogue étant franchement léger à la première lecture. On a l'impression que Pratt ne savait pas comment conclure son récit, qu'il s'est dit "Oh, et puis mer..!" et a donc achevé l'histoire de cette manière. Lorsqu'on le relit on se dit que ce n'est que burlesque et que la véritable histoire se termine au moment où Corto regarde la lune en songeant. C'est à chacun de voir. Autrement l'introduction et l'arrivée de Corto chez les Francs-maçons et assez marrante. Son discours aux chats est un autre passage burlesque, mais réussi cette fois.
Au final FABLE DE VENISE se lit avec plaisir mais n'est certainement pas le meilleur Corto. La qualité du dessin de Pratt commence à baisser (comparez à "L'Ange à la fenêtre d'Orient" dans LES CELTIQUES) et la version couleur donne plus de panache à l'histoire que la version noir & blanc. Il manque à ces aventures vénitiennes le souffle des grands périples précédents. Et encore une fois, l'ambiance tropicale fait cruellement défaut.


9. Tango
par zemartinus le 30/08/2007  
Toute l'action se passe à Buenos Aires, et Corto Maltese est un héros un peu
passif. Il se pose plus en spectateur qu'en acteur. L'ambiance, elle, est noire.
Proxos et macros de toutes nationalités d'Europe se massacrent sur fond de
Tango.

J'aime beaucoup cet album au charme unique, ressemblant par certains côtés
à "Fable de Venise" (l'action se passe dans une seule ville, il ne s'agit pas
d'une aventure, l'histoire est plutôt calme...) mais avec une saveure en plus,
une sorte de goût amer dût au calme et à la lenteur de certaines scènes, et
renforcé par la fin de l'album. L'ambiance sombre et glauque est des plus
prenantes.


9. Tango
par voltaire le 14/05/2008  
D'accord, je ne soutiendrai pas qu'il s'agit d'une oeuvre majeure, loin de là. Pour autant il se dégage de cet album un charme réel, non pas tant par l'histoire que par l'ambiance. Ce Buenos Aires là des années est mythique. La première partie de l'album la met d'ailleurs assez bien en valeur. Comme toujours nous avons droit à une multitude de détails aussi variés qu'inutiles (parfois).
Le tout reste plaisant mais sur un mode mineur.


10. Corto Maltese en Sibérie
par zemartinus le 30/08/2007  
À travers une région dévastée par la guerre et la violence (l'Asie du nord-est),
Corto Maltese vit une aventure où s'entremêlent coups de feu et coups de
couteau et où des personnages atypiques font leur apparition, tous plus
extrêmes les uns que les autres, que ce soit dans la cruauté ou le romantisme
(il y a notammant le Baron Von Ungern-Stenberg, le plus étrange de tous en
plus d'être un personnage historique).

Un album grandiose, une aventure superbement racontée où la rudesse des
caractères va de paire avec celle des décors. La cruauté de l'homme et le
chaos de toute une région sont très bien retransmis. Selon moi, il s'agit là du
meilleur album de la série, et c'est incontestablement un grand classique du
9e Art.


10. Corto Maltese en Sibérie
par guppy le 14/11/2007  
Mon préféré après la ballade de la mer salée. Il fait froid, c'est la guerre, certains personnages sont immondes. A lire en hiver...


10. Corto Maltese en Sibérie
par voltaire le 14/05/2008  
C'est avec la Maison dorée de Samarkande l'album le plus abouti du marin maltais.
Ici aussi Pratt part de faits tout à fait véridiques pour nous brosser une histoire palpitante de trésor tsariste. Ceux que le thème intéresse pourront se retourner pour avoir une ambiance similaire à certains albums de Micheluzzi, autre illustre dessinateur italien disparu lui aussi trop tôt. Je pense notamment à "Sibérie" et dans une moindre mesure à "Deux gouttes de sang dans la neige". A cela il convient de rajouter également "L'Ombre des Damnés" du magistral Crisse.
Tous albums qui s'ils n'atteignent pas la dimension de ce Corto Maltese sont néanmoins excellents.


11. Lointaines îles du vent
par zemartinus le 30/08/2007  
Au cours des trois histoires de cet album, c'est dans la forêt amazonienne que
l'on retrouve Corto Maltese. Ce sont principalement des histoires d'aventure
qui nous sont racontées ici. Des histoires que par ailleurs je trouve assez
ratées.


12. La lagune des mystères
par zemartinus le 30/08/2007  
Au cours des deux histoires de cet album, c'est dans la forêt amazonienne que
l'on retrouve Corto Maltese. La "Lagune des Beaux Songes" est un très beau
récit d'où émane une envoûtante magie tandis que "Fables et Grands-Pères"
reste un bon cran en dessous.


13. Les Celtiques
par zemartinus le 30/08/2007  
Les Celtiques raconte le passage de Corto Maltese en Europe pendant la
Première Guerre Mondiale.

Trois chapitres m'ont particulièrement plus dans cet album : "Sous le Drapeau
de l'Argent", "Songe d'un Matin d'Hiver", et "Côtes de Nuits et Roses de
Picardie". Le premier des trois est un régal à lire pour sa légèreté et sa
drôlerie, la multiplication des personnages permettant une multitude
d'évènements simultanées. Le second brille par sa magie et son originalité,
nous portant au sein des mythes celtiques. C'est d'ailleurs un grand classique
de la série. Enfin, le dernier chapitre est une très grande réussite
scénaristique, avec une histoire qui m'a véritablement régalé.


13. Les Celtiques
par voltaire le 20/05/2008  
Contrairement à ce qu'indique le titre le caractère purement celtique est réduit à sa plus simple expression puisque seule la premiere histoire se déroule en Irlande, les 3 suivantes se passant en Angleterre (à Stonehenge tout de même !) ou sur le front français.
Toutes ces histoires se déroulent lors de la première guerre mondiale mais c'est la première qui est la meilleure, digne de figurer dans toute bonne anthologie. Ce n'est pas tant le ressort de l'histoire qui est bon, c'est assez linéaire, mais c'est surtout la révélation finale qui est vraiment fulgurante, cynique et terriblement humaine.
Par rapport à cela les autres font pâle figure et c'est donc un album asse décevant dans l'ensemble.


14. Les Ethiopiques
par zemartinus le 30/08/2007  
Des histoires plaisantes dans les zones désertiques de l'est africain, des
aventures guerrières agréables à lire, et surtout Cush, un personnage
fascinant qui donne tout son intérêt à cet album.


14. Les Ethiopiques
par voltaire le 03/06/2008  
Ce ne sont pas vraiment les 4 histoires qui composent ce recueil qui retiendront l'attention.
D'abord parce qu'elles sont courtes et que Pratt n'est pas toujours à l'aise dans le format de la nouvelle (encore que certaines de ses pépites relèvent de cette catégorie), ensuite parce que les couleurs de Patrizia Zanotti ne sont pas complètement réussies (pour une fois).
Plus que Corto on retiendra que le véritable héors de l'album est Cush, personnage tout à fait hors norme.
Enfin s'il ne devait y avoir qu'une seule raison d'acheter cet album, cela serait en raison de la préface d'Umberto Eco, toujours aussi drôle et toujours aussi vif. Du grand art !


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