Cicca séduite par son coiffeur est poursuivie par les tueurs d'Al Capone pour lui avoir volé 100 000 $. Elle ne s'en sort qu'en offrant son corps à tous les mâles qui lui en veulent et qu'elle rend fou d'amour.
C'est complètement absurde, totalement dingue et immorale, mais finalement très amusant. Cette idée que la baise est capable de vaincre la violence est assez séduisante même si malheureusement fausse. Jouissif si je peux me permettre pour qualifier une histoire aussi sexuelle.
La Cicca toujours en fuite cette fois pour avoir volé la solde d'un bataillon de soldats mexicains avec la complicité d'un bombe volcanique et lesbienne. C'est toujours aussi délirants et sexuel, et avec une belle blonde en prime, cela permet de varier les plaisirs.
A lire à petite dose car à la longue ça devient un peu répétitif, mais à cette condition ces histoires absurdes et outrancières sont toujours aussi drôles.
On croyait Cicca et Karen tirées d'affaires, mais bien sur il va leur arriver de nouvelles mésaventures sont elles ne se tireront qu'en usant de leur charme. Et comme on n'en est pas à une énormité prêt, Cicca dans la savane va même trouver sa sœur jumelles recluse dans un temple qui est vierge et chaste (sa sœur, pas le temple; mais pas pour longtemps) et va séduire un énorme gorille qui lui permettra de vaincre tous ses ennemis.
C'est délirant, totalement immoral, à ne pas mettre entre toutes les mains, mais c'est ça qui est rigolo. D'autant que la paillardise joyeuse n'est pas malsaine.
Le délire continue. S'ennuyant dans son village, Cicca se met en tête de rejoindre Rio en stop et bien entendu rien ne va se passer comme prévu, mais grace à son charme, elle s'en sortira toujours jusqu'à filer le parfait amour avec Frankenstein lui même.
Avec une morale finale inattaquable pour une femme : "Il n'y a rien de meilleur au monde qu'une bonne copine montée comme un taureau".
Un petit plaisir à ne pas se refuser même si ça se lit vite !