1. Assassins et gentlemen |
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par Signé Fufu le 14/04/2003
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 Hommage à la littérature policière du XIXe, "Green Manor" est un véritable
plaisir de lecture. Mélange de suspens, de mystère et d'une bonne dose de
cynisme, cet album présente de courtes histoires policières entre Sherlock
Holmes et E. Poe, mais toujours sous un second degrè volontairement moqueur.
Il suffit de lire l'histoire "21 hallebardes", où deux "intellectuels" rafinés se
vantent d'être en mesure de réaliser un meutre en Oeuvre d'Art pour finir par
s'apercevoir qu'ils ne sont que "deux pitoyables bouffons", c'est là le fond de
cette série : derrière ces énigmes jugées par le beau monde, on nous présente
un univers compacé et prétentieux qui n'a rien de plaisant.
A noter aussi les superbes introductions et conclusions où le talent de Bodart
génère une ambiance morbide et inquiétante qui pénètre immédiatement le
lecteur. Un délice pour les amateurs d'humour noir. |
1. Assassins et gentlemen |
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par kherubim le 09/08/2003
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 Le source ayant présidé à l'inspiration du Green Manor, ce "hellfire club" so british, paraît on ne peut plus évidente : le fameux De l'assassinat considéré comme l'un des beaux arts, par Thomas de Quincey (auteur également de Confessions d'un mangeur d'opium). Et justement, tout le talent des auteurs est d'être parvenu à restituer tout ce sel si particulier, mélange d'humour noir, de cynisme grinçant, saupoudré, pour faire bonne mesure, d'un soupçon (pardonnez le jeu de mot) d'ambiance victorienne. La forme est classique : une succession de courtes histoires, toutes censées s'être produites dans les entrailles du club, véritable nid de gentlemen amoraux au goût prononcé pour le sang mais d'une parfaite respectabilité. Le dessin est correct ; il restitue la saveur de l'ambiance victorienne (la fin de cette période, en fait) sans atteindre le chef d'oeuvre. Mais ça n'est pas le but, pas plus que le point fort de la série. Non, ce qui confère indubitablement à Green Manor sa très grande qualité, c'est la force de ses scénarios, de petits bijoux ciselés avec drôlerie, humour et, surtout, une très grande inventivité ! du loufoque au pastiche de meurtre en chambre close, tout y est abordé et écorné. Dans le genre, c'est du grand art. |
1. Assassins et gentlemen |
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par karine le 25/04/2004
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 Bel hommage à la littérature anglaise du 19éme siécle! Cet enchainement de petits récits est vraiment savoureux. Le dessin s'accorde bien à l'ambiance nuit brumeuse londienne.
J'aime en particuliers 21 Hallebardes même si au début j'ai crié au sacrilége: en vouloir à la vie de Conan Doyle! L'hommage est fait au genre polar mais aussi à l'humour so British de nos voisins d'outre Manche...
Conseil de lecture: à lire le soir devant la cheminée avec une tasse de thé!
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1. Assassins et gentlemen |
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par zaaor le 02/05/2005
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 E-X-C-E-L-L-E-N-T! Pour l'humour noir, british et pour toutes ces courtes nouvelles qui mènent au meurtre, sans trop de fioritures...À offrir à celui qui adore les romans policiers, les Sherlock et pourquoi pas, les bouquins d'aliéniste... |
1. Assassins et gentlemen |
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par lacale le 12/10/2007
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 bonne série , j'aime ce genre de dessins, les histoire sont sympas, mais il me manque un truc pour vraiment adoré |
1. Assassins et gentlemen |
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par mrpitoff le 22/10/2009
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 Bodart, Vehlmann... Sens du rythme, histoires folles, humour, ambiance... Que reste t il a dire sur cette série géniale...
Sinon, des couvertures et une série "humour libre" qui dévalorisent ce bijou,dommage.
Bravo bravo et bravo |
2. De l'inconvénient d'être mort |
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par Signé Fufu le 14/04/2003
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 Ce second tome de "Green Manor" est du même niveau que le premier, avec
une nouvelle approche dans les sujets : il y a beaucoup plus de références à la
magie et aux supertitions de l'époque. On sent que le scénariste (Velhmann)
utilise le contexte particulier de l'époque coloniale pour opposer le fantastique
développement scientifique de la fin du XIXe aux mystères et à la supertition et
aux légendes des colonies orientales et de la vieille europe.
A lire tout particulièrement "La marque de la Bête", "L'ombre du centurion" ou
l'excellent "Nuit vaudou". Cette dernière histoire reprenant d'autant plus
l'humour noir et moqueur très présent dans le premier tome et un peu moins
dans ce second.
Bref, si on aime le premier, on n'est pas déçu par le second |
2. De l'inconvénient d'être mort |
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par kherubim le 09/08/2003
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 Le deuxième opus de la série. Toujours en verve, les auteurs poursuivent sur la lancée du premier album en reprenant le principe identique : une collection de courtes histoires axées autour d'un meurtre ou d'une situation abracadabrantesque. L'inventivité est toujours au rendez-vous et la qualité des dessins, le même. Bref, vivement la suite ! |
2. De l'inconvénient d'être mort |
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par karine le 25/04/2004
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 qu'il est dur de parler des histoires! impossible! car l'histoire doit suprendre le lecteur! Les chutes sont souvent teintés de cynisme... mais quel régal ! mention spéciale pour "la marque de la bête"et "nuit vaudou" quand à "derniéres volontés" ça fait penser à ce qu'il se passe encore aux USA... on est pas si loin de notre époque en fait! pourtant on est bien dans les brumes du Londres victorien!
amis de sherclock Holmes : tu as rouvé ta prochaine lecture! et vivement la suite! |
2. De l'inconvénient d'être mort |
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par zaaor le 02/05/2005
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 Aussi perfide que le premier, aussi original! Un must! À quand le troisième? |
2. De l'inconvénient d'être mort |
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par lacale le 12/10/2007
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 Ça ne faiblit pas, sur la même lancé que le 1er tome, ce genre de BD , pour moi, ils peuvent en faire je suis preneur
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