1. Le rêve partagé |
|
par nic123 le 27/09/2007
|
 Un bon album dans des contrées perdues de l'Himalaya. Un palais énorme, doté de passages secrets, des personnages que tous opposent vont devoir s'allier dans une quete. Le dessin n'est pas formidable et les couleurs trop ternes à mon gout, mais l'histoire (scénario de Makyo) est agréable à lire. |
1. Le rêve partagé |
|
par voltaire le 09/01/2008
|
 Un bon album assurément qui lance une série qui pourrait devenir intéressante.
Ceux pour qui Tibet = bouddhisme seront déçus car on remonte aux temps légendaires mi-réels, mi-fantastiques.
Le jeu de pourpre en lui même fait inévitablement penser aux Chasses du Comte Zaroff, à la 10ème victime, Running Man et autres Prix du Danger. Donc pas d'originalité excessive à ce niveau là.
Dans la même mesure l'alliance des deux adolescents que tout oppose au départ est l'argument type de tout "buddy movie".
Tout ceci pour dire qu'on est en terrain connu et qui l'album est bon, il n'est pas non plus follement novateur. |
1. Le rêve partagé |
|
par Vales le 21/03/2008
|
 L'action se déroule au pied de l'Himalaya, il y a plusieurs milliers d'année. La civilisation y est organisée autour de plusieurs castes. Seul le jeu de pourpre permet de s'en extraire. Deux jeunes gens appartenant à des castes différentes et que tout oppose, vont se retrouver liés par des rêves partagés (au sens propre). Leur destin va aussi s'unir dans une lutte contre le régime en place.
Si l'intrigue ainsi racontée n'a rien de spectaculaire, il convient de relever les efforts louables du scénariste pour creuser la psychologie des personnages car leur union n'a rien d'évident et leurs motivations pour remettre en cause l'ordre étabies sont différentes. L'un est un idéaliste et l'autre se verrait bien souverain.
Le dessin ne me plaît pas outre mesure et les couleurs pastel font peut-être un peu démodées (l'album date de 1993). En revanche, le caractère vertigineux de la forteresse où vit la Haute caste ainsi que le chef tout puissant m'a aspiré dans certaines cases.
Cette BD n'est pas exceptionnelle mais j'ai tout de même passé un très agréable moment de lecture et j'attends de lire la suite avec une certaine impatience.
|
2. le corps dispersé |
|
par nic123 le 30/09/2007
|
 La trame suit son cours. On y découvre la soeur qui doit épouser son frère afin de faire perdurer les pouvoirs de ces monarques. Les deux héros deviennent de véritables amis, ce qui n'est pas sans conséquence sur leur proches. Le père de l'un deux devra se livrer au jeu de pourpre. A nouveau, cet album se lit avec plaisir. |
2. le corps dispersé |
|
par voltaire le 09/01/2008
|
 Très franchement l'album est sauvé par le dessin de Rocco. Ses cryptes et ses souterrains ont quelque chose de remarquable.
Quant à l'histoire, elle prend un tour fantastique mais d'un classicisme tel qu'il n'y a pas de surprise. |
3. la mort donnée |
|
par nic123 le 30/09/2007
|
 Le jeune héro de la caste du petit nombre parvient à éviter le jeu de pourpre à son père, mais cela ne suffira pas à le sauver. Le scénario tient bien la route. |
3. la mort donnée |
|
par voltaire le 09/01/2008
|
 Un album vigoureux, le meilleur de la série d'ailleurs.
Davantage d'action que dans le précédent, des explications aussi et un dessin que je trouve remarquable. |
4. Le temple reconstruit |
|
par nic123 le 30/09/2007
|
 Cet album apporte les réponses aux questions ouvertes dans les tomes précédents. Le tout est plutot bien ficelé et intéressant. Une bonne série dans l'ensemble. J'aurais appréciés des couleurs plus vives par moment. |
4. Le temple reconstruit |
|
par voltaire le 09/01/2008
|
 Tous les fils se dénouent, tous les mystères se dévoilent mais il ya beau temps qu'on ne s'y intéresse plus et qu'on a déjà deviné la fin. |
4. Le temple reconstruit |
|
par Vales le 21/03/2008
|
 Cette série mêle plus que jamais réalité et mythes. Si le lecteur accepte cela, il sera rassasié. Depuis le début j'avais un peu peur d'une fin plate. Cétait sans compter sur le talent de Makyo. La série a toujours été porté par de petits rebondissements et s'est livrée au fur et à mesure.
Mon seul regret demeurera le dessin, plus encore que la couleur qui a finalement contribué à créer une ambiance particulière. |