De prime abord, la sexualité excessive et les formes du personnage principal me rebutaient, mais après lecture je considère cette bd comme l'une des meilleures que j'ai lues. Ça paraît que l'auteur écrit d'abord ses scénari sous forme de nouvelles, ils sont riches et complexes. J'ai été très impressionné par la qualité de l'histoire et agréablement surpris de l'explication que donne Serpieri quant aux formes charnues de Druuna. Explication dont il donne indice tout au long des bd par les couleurs (Druuna est toujours de couleur plus charnelle, plus vivante...). Seul point négatif : il devrait travailler avec quelqu'un, ou du moins trouver un/une critique éveillé à ses histoires, je comprends que Druuna c'est son bébé, mais à force de créer à huis clos il tourne en rond.
Eh, comment dire?
Bon, disons que mlle Druuna est largement gatée par la nature, non? Et qu'elle sait en "tirer" partie la coquinou... Mais je m'égare, passons ces subtilités pour admirer une bande dessinée comme vous n'en avez jamais lue, unique, folle, de la S.F brute, à l'état sauvage dans tous les sens du terme avec un dessin enivrant et un scénario très balaise quand même, digne d'en faire un film (encore faut-il trouver l'actrice...).
J'ai lu le tome 1 à 8 (ames sensibles s'abstenir - porno gore...)
histoire assez confuse (de plus les rêves se confondent avec la réalité) bien que tres prenante, peut etre du à la force de persuasion de druuna :)
Non franchement j'aime beaucoup l'ambiance post apocalypse.on comprend ce qui se passe au fur & a mesure que l'on avance dans le scénario mais certaines questions restent sans réponses...meme au tournants de l'histoire à moins que cela soit encore un réve.
ps : les albums sont bien conçus, ils racontent chacun une histoire différente avec les réponses & leurs questions, tout en restant dans la continuité...
ceci est un avis un peu maladroit : peut etre qu'en relisant la bd je serait plus à meme de l'exprimer
Au dela du graphisme et de l'érotisme ambian qui présentent un intéret certain, l'histoire et l'univers sont incompréhensible. Mais bon, qui lit Druuna pour l'histoire . . .
Je me suis offert les 7 premiers albums pour mes 25 ans... tellement j'ai aimé lire cette série.
Attention, pas pour les enfants, pas pour les âmes sensibles, pas pour les moralistes. Du sexe, du gore, de la violence, de la dépravation, bref toutes les pires dégénérescences morales de l'humanité y sont autopsiées de façon magistrale tant par leur mise en scène graphique que scénarique.
Cette BD est une oeuvre d'art. Ce qui m'a le plus impressionné, c'est la qualité du scénario qu'on ne peut comprendre qu'en ayant lu les 6 premiers album qui forment une seule histoire.
La meilleure BD que je n'ai jamais lu.
Bon ben cette bd est assez spéciale, le dessin de Serpieri est superbe ça c'est sur, en revenche se qui me chipotte un peu beaucoup meme s'est le contexte dans lequel progresse Druuna.
Certains aileront certainement le style, en revanche pour moi je n'arrive pas à tenir longtemps devant toutes ses "choses".
Album totalement inutile : pas de scénario, pas de nouveaux personnages ni même d'histoire.
L'ambiance post-apocalyptique chère à Serpieri devient lassante, elle n'évolue plus.
Franchement voir une femme nue si belle soit elle déambuler seule dans des couloirs et des décors de post-guerre ne constitue pas en soit matière à une histoire; même la fin est incompréhensible!!!!
On est très loin des premiers tomes.
Album à oublier 4/10
Dans la série Drunna, tout dépend de quel point de vue on se place, soit du scénario, soit du dessin et de la "sensualité" de la belle Druuna.
Du point de vue scénario, le mieux abouti reste le premier, de l'autre point de vue, chaque album trouvera ses amateurs
Sauf dans ce dernier album, où on reste quand même sur sa faim, le scénario est assez moyen : Druuna cherche toujours à comprendre ce qu'elle fait là et une espèce d'entité essaie de recréer des humains sans émotions
Du point de vue "sensualité", quelques scènes chaudes mais Serpieri s'éloigne du côté "bête de sexe" malgré elle de Druuna et l'ambiguité qu'il avait essayer de développer jusque là retombe comme un soufflet
Il est temps qu'il s'arrête ...