1. Sin City |
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par petitboulet le 26/03/2003
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 pour moi, c'est le bouquin qui a atomisé la série noire. on trouve dans sin city tout ce qui a pu faire les beaux jours du genre: un dur au grand coeur qui taquine un peu trop la bouteille, , force de la nature au cerveau peu developpé mais avec un code d'honneur. des filles a se damner, au corps plein de promesses et au regard acéré comme un poignard: bandantes et mortelles. des flics de tous horizons, depuis le simple brigadier fatigué se voir de la merde au petit flic naif qui sort de sa cambrousse. une athmosphere enfumée et alcoolisée, sombre et gluante comme une purée de poix, pluvieuse et chaude. on retrouve tout ca puissance dix dans sin city, frank miller n'y allant pas par 4 chemins et grossissant tout a l'extreme. on pourrait croire que le resultat de tout cela est ridicule, a lire au 36e degré, eh bien non. sin city est un exercice de style maitrisé du début à la fin, du concentré de polar a haute dose qui explose a la gueule, du sang qui gicle et des corps enlacés, le tout magnifié par un graphisme noir et blanc inegalé, quelque chose d'énorme, tout en energie, en angles, en intensité. un coup de maitre pour ce premier album de la série, qui ne sera jamais égalé parce qu'inégalable. dans cette série toutefois seuls les 4 premiers volumes sont a lire absolument, le 5e s'embourbant méchament et devenant ridicule a cause notament du scénario moins bien ficelé et du dessin moins inspiré du maitre. les 4 premiers sont epoustouflants. |
1. Sin City |
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par labevue le 21/08/2004
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 si on na rien contre le N est B et les ambiances policieres(et la violence)c est 1 des meilleure bd qu on puisse lire.J ai reussi a la faire aprecier de gens qui naiment pas forcement la bd . |
1. Sin City |
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par scalp le 10/05/2006
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 Tout simplement enorme, Miller est un genie a coup sur. |
1. Sin City |
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par cachou le 14/07/2008
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 Lorsque le film est sorti, je ne connaissais pas du tout cette série, et je doit dire que le film est pas trop mal malgrés le fait que l'on ais l'implression que l'histoire se passe en noire et blanc ce qui m'a un peu géné.
Par contre la bd ne ma pas du tout inspiré, le style de Miller ne me convient pas du tout, en plus je préfère les versions colorisés. |
1. Sin City |
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par safedreams le 03/12/2005
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 Vraiment un excellent comics. L'anti héros parfait bien bourrin mais sensible un peu malgré lui. Une histoire interessante, des personnages secondaires vraiment excellents (ahh kevin !!!). Que du tout bon ! |
1. Sin City |
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par safedreams le 17/09/2006
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 Je n'aime pas le N&B et pourtant je dois reconnaitre que ce comics est fabuleusement réalisé à ce niveau. L'univers est parfaitement retranscri et les personnages sont atypiques. |
1. Sin City |
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par Klaus le 22/08/2007
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 Comment vous pousser à lire cette B.D. du grand Frank Miller. Si je pouvais je
vous l'achèterais tiens!!! Vous voulez de l'ambiance crasseuse qui pue le sang
la pisse et la seur? Alors là, croyez moi, vous allez être servi, mais pas sur un
plateau, plutôt sur un caniveau cradingue qu'à des vieux relans de cul-de-
basse-fosse. C'est sombre, c'est violent, c'est royalement dessiné à coup de
serpe, c'est joussif et c'est tout ce qu'on aime. Rahhhhh!!! |
1. Sin City |
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par ilana le 23/08/2007
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 Une BD qui se lit comme un roman.
J'ai mangé des yeux le dessin sublime, j'ai lu et re-lu la narration géniale, happée le 1er tome et re-crachée le dernier complètement abrutie de plaisir
et d'émotion !
MILLER est un génie, tout simplement. |
1. Sin City |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
1. Sin City |
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par telechamp le 05/10/2008
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 Culte ! A voir aussi le film ! La BD (comics) a un scénario triplement extraordinaire, on s'ennuit jamais ! Du solide, du gros calibre : 10/10 ! Marv a la recherche du pourqui, du comment, du qui, de quoi ? les histoire s'entremêle a sin, city, au file des tomes, on se croise, on se décroise, et il faut l'avouez le noir et blanc est magnifique ! Les dessins aussi !!!!! |
1. Sin City |
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par Cortex le 17/08/2004
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 Waow. C'est impressionant. Le noir et blanc est utilisé à merveil du très grand frank Miller. Une histoire très violente, comme tous les tomes, même si le premier reste le mieux à mon avis. Un univers sombre, sale, glauque, de debauche et de violence. Ce qui est dommage c'est que certains dessins soient difficiles à comprendre à cause justement de ce jeu de contrastes linéaires blanc/noir. Cela reste néanmoins à lire. Incontournable même, ne serait-ce que pour l'ambiance apporté par les dessins. |
1. Sin City |
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par foulbit le 03/12/2004
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 MMMMMMM..... je reprends mon souffle, et mon esprit retrouve petit à petit contact avec la réalité.
Par son style graphique, Frank Miller transmet parfaitement l'ambiance noire qui règne à Sin City. Son univers est violent, sexy, extrême.
La valeur prédominante est l'instinct de survie.
La vengeance est impitoyable et les méthodes sont directes.
Le graphisme est précis et va à l'essentiel. C'est vraiment très efficace ! |
1. Sin City |
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par Blog le 02/06/2005
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 Je viens de lire ce premier volume et j'en ai la larme à l'oeil. Marv je t'adore, t'es le plus fort. |
1. Sin City |
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par Vlad_Nyrki le 11/03/2006
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 Le chef d'oeuvre par excellence... maîtrise graphique impressionnante de la part de Franck Miller qui nous sert une des, si pas LA meilleure BD en noir et blanc actuellement disponible sur le marché. Cynisme, humour noir, violence et personnages hors du commun sont au rendez-vous... du grand art!!!!
PS: le tome 6 ("Des filles et des flingues") est nettement en-dessous des autres |
1. Sin City |
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par karpzov le 17/09/2006
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 C'est cru , c'est violent, les dialogues percutent autant les dessins, bref à lire absolument!!! |
1. Sin City |
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par excessif le 27/03/2008
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 La balle dum-dum de "Sin City" m'a atteint avec un certain retard. La lecture de "A Dame to Kill For" en Portugais (du Portugal) m'avait impressionné, mais pas tout-à-fait bouleversé. Aujourd'hui, la (re)découverte de l'univers cauchemardesque créé par Frank Miller, sublimé par un graphisme constamment inspiré - même si parfois difficilement lisible - m'a fait l'effet dévastateur que sa réputation auprès des aficionados de la série laissait entrevoir. Violent jusqu'au délire, cruel jusqu'à la folie, d'une noirceur absolue, "Sin City" ridiculise toutes les tentatives précédentes et suivantes de dessiner l'enfer urbain, lamine les codes du polar et du roman noir, franchit allègrement (?) toutes les bornes de la décence et de l'invraisemblance. Du grand grand Art. |
1. Sin City |
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par zemartinus le 20/05/2008
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 Marv', homme désabusé à la force surhumaine et au caractère bestiale, se
réveille un beau matin avec le cadavre de Goldie, fille d'un soir, dans son lit. Il
décide immédiatement de la venger, persuadé qu'on a voulu lui tendre un
piège à lui. De bastonnades en fusillades, Marv' va connaître bien des
désagréments. Mais après tout, c'est ce qu'il cherchait.
Ce qui marque dans Sin City, c'est la véritable tarte graphique qu'on se prend
de plein fouet. Cette maîtrise du noir et du blanc est unique. Le principe du
damier qu'avait inventé Milton Caniff dans les années 40 est poussé à ses plus
extrêmes possibilités, amené aux frontières de ses effets, magnifié par Franck
Miller. Noir sur blanc, blanc sur noir. Cases comme coupés en deux avec une
tendance dominante sur chaque moitié, images entièrement blanches brisés
par une petite touche de noir, grands appalts de noir contrastés par quelques
tâches de blanc. Miller joue à merveille des ombres et des effets de lumière,
les innovations et créations graphiques sont bluffantes. Chaque case a un tel
niveau de qualité et de travail qu'on se demande combien de temps Miller a-t-
il bien put passer sur ces presque 200 pages. Un travail d'une qualité
irréprochable.
L'ambiance, elle, est extrême, opressante. Les personnages de Miller sont
d'une intensité sans pareil et en deviennent de ce fait assez surréalistes.
Presque chacune des scènes est anthologique, utilisant de superbes effets
graphiques, d'angles de vue et de mise en page (le défonçage de la porte, les
effets de carrelages, le combat contre les policiers, la scène d'introduction...).
En revanche, les innovations graphiques ont tendance à s'essoufler et à avoir
du mal à se renouveler au fur et à mesure qu'on avance dans le livre. On se
demande alors si les 6 autres albums de la série arriveront à maintenir un tel
niveau de surprise et d'éblouissement chez le lecteur que je suis. Autre défaut
: les pensées du personnage principal en "voix off", très présentes sur toute la
longueur de l'album, permettent certes d'instaurer de prime abord une
véritable ambiance, mais se mettent par la suite à devenir de plus en plus
envahissantes, coupent le récit, donnent une impression d'instrospection
surfaite et de surcharge inutile. C'est dommage.
S'il fallait résumer cet avis : uppercut graphique |
2. J'ai tué pour elle |
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par safedreams le 03/12/2005
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 Un second tome qui a forcément moins la fraicheur du 1er et n'arrive pas a se renouveler assez selon moi. Même ambiance, même caractères de personnages. C'est un peu décevant quand on aime être surpris. |
2. J'ai tué pour elle |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
2. J'ai tué pour elle |
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par telechamp le 05/10/2008
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 Le célèbre Dwight est au rendez-vous avec toujours ce scénario excellent, trop bien foutu, noir et blanc et dessins magnifique ! LISEZ TOUT SIMPLEMENT ! |
2. J'ai tué pour elle |
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par foulbit le 03/12/2004
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 Un homme essaie de controler ses démons intérieurs, mais certains évènements le submergent.
On retrouve aussi le personnage de Marv, et les filles de la Vieille Ville.
Toujours la même ambiance aussi pure... pure violence, pure vengeance, et des personnages au caractère tranché.
On aime, ou pas du tout... moi j'adore !
Note: vous pourrez même vous amuser à retrouver des passages du tome 1. |
2. J'ai tué pour elle |
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par Blog le 04/06/2005
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 Toujours aussi violent, toujours aussi noir, toujours aussi sexy. Sin City s'impose vraiment comme le roman noir du Comics. Fantastique. |
3. Le grand carnage |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
3. Le grand carnage |
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par foulbit le 03/12/2004
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 La vie continue à Sin City, et Dwight se trouve de nouveau embarqué dans un tourbillon de violence pour protéger ces amies.
Cette fois-ci, on découvre un peu plus les filles de la Vieille Ville et les règles qui la régisse.
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3. Le grand carnage |
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par excessif le 27/03/2008
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 La saga de "Sin City" continue, égale à elle-même (c'est-à-dire tout simplement au sommet du genre), barbare et - graphiquement - magnifique, remplie de visions dantesques, chantant la sourde malédiction d'une humanité condamnée au chaos et à la haine, à l'auto-destruction bestiale et cruelle. Maniériste, excessif, le style de Frank Miller transcende et prolonge l'univers traditionnel du film noir en lui conférant une profondeur quasi-mythologique (voir le splendide écho final de la Bataille des Thermophyles), comme seul l'Art de la BD peut sans doute le faire : quelques traits hachés sur une page noire, deux "arrêts sur image" tétanisants, suffisent à conférer à une scène de massacre une profondeur inédite, là où le désespoir absolu touche au sublime. |
4. Cet enfant de salaud |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
4. Cet enfant de salaud |
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par Abraham De Sanctis le 29/11/2004
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 Surpuissant, ...
Etcetera etcetera, tenter de qualifier Sin City de Frank Miller revenant bien souvent à enchaîner les superlatifs les plus élogieux possibles. Quant à en choisir un, autant choisir celui-là. Dans Sin City, tout est puissant à l'extrême. Les personnages, les émotions, les chocs, les désirs, les chutes et les désillusions, les addictions comme les dépressions. Et ce par le biais du talent d'un auteur en état de grâce: le dessin, les péripéties, tout semble aller vers l'éxagération, mais ressort en perfection. Ses héros ne sont pas des armoires à glace, ils sont une équipe de All Blacks à eux tout seuls. Le trait est sec, le N&B accentuant un effet visuel toujours plus direct.
Le résultat qui en sort est certes un grand magma, mais loin d'être informe, au contraire. La puissance (on y revient) de ce cocktail molotov dessiné atteint parfaitement son but et en met plein les mirettes.
C'est noir, c'est beau, c'est bon, et rapidement, on en redemande.
J'ai personnellement commencé par le tome 4, sachant que les épisodes étaient indépendants. Et c'est celui qui a le plus marqué, au fer rouge, mon univers des BDs. Peut-être est-ce le fait d'être pour la première fois en contact avec "la ville du pêché". En tout cas, assurément l'un des meilleurs albums que j'ai lu à ce jour. |
4. Cet enfant de salaud |
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par foulbit le 03/12/2004
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 Je n'ajouterai rien quant au commentaire déjà élogieux sur le style.
Chronologiquement, il précède les 3 premiers volumes. On y découvre l'histoire de Nancy la danseuse au lasso. On croise aussi le chemin de Dwight et Shelly.
Je me plonge toujours avec plaisir dans cet univers qui mélange les personnages aux plus bas instincts, avec des héros aux valeurs les plus nobles. |
4. Cet enfant de salaud |
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par excessif le 27/03/2008
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 Même si l'extraordinaire scénario de ce quatrième épisode du monument "Sin City" avait été pour moi défloré par le film - tout à fait acceptable, répétons-le - de Robert Rodriguez, la lecture de "Cet Enfant de Salaud" reste une épreuve émotionnelle certaine, au point où l'on se demande s'il ne s'agit pas là du meilleur des 4 premiers livres : c'est qu'ici, la violence et la cruauté atroces, typiques de l'univers absurde et apocalyptique de Frank Miller, se doublent d'une douleur amoureuse et existentielle qui frôlent le vertige. Difficile d'imaginer une histoire plus éprouvante que celle du calvaire de Hartigan, auquel, comme à son habitude, Miller n'offre pas une seconde chance, mais une seconde occasion de souffrir le martyre et de se damner. Difficile aussi, encore une fois, de ne pas rester suspendu, bouche bée, devant la force de certaines pages, à la puissance évocatrice inoubliable. Reste que "Cet Enfant de Salaud" est à déconseiller fortement aux âmes sensibles. |
5. Valeurs familiales |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
5. Valeurs familiales |
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par foulbit le 03/12/2004
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 Personnellement j'apprécie encore et toujours cet univers de Frank Miller.
J'ai retrouvé avec plaisir Miho et Dwight dans cette histoire qui, même si le scénario n'est pas aussi accrocheur, permet d'introduire subrepticement un duo de malfrats plutôt original : Messieurs Klump et Shlubb. |
6. Des filles et des flingues |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
7. L'enfer en retour |
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par foulbit le 03/12/2004
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 J'ai réduit la note, pas pour l'histoire (car en fait je ne l'ai pas encore relue), mais pour la qualité du livre en lui-même.
Les 6 premiers volumes comportent des pages de bonne épaisseur et le noir est mat, tandis que ce 7° volume a des pages plus fines et glacées. Le noir brillant diminue l'impact que peuvent avoir les dessins de Frank Miller. |
7. L'enfer en retour |
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par babygol le 13/12/2007
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 J'adore Miller (regardez comment il a fait revivre les héros de strange et nottament Dardevil dans les années 80 son mùeilleur show sans doute) mais là boffffffff et en plus je suis hyper fan de rodriguez !!!! Pénible de voir sa franchement vive le miller d' il y a 20 ans !!! |
7. L'enfer en retour |
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par ghinzdra le 02/06/2007
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 le plus mauvais sin city à ce jour :
pas d'imagination , moche , ennuyeux , trop long
* point positif
c'est quand même du sin city
un passage aussi marrant que controversé lorsque le héros est shooté : faire un passage en couleur dans sin city c'est choquant et en même temps l'effet est fort.
* point négatif
#sur le dessin
- les contrastes noirs et blanc ne trouvent plus à s'appliquer : miller ne sait plus où mettre quoi.... On est trés loin des sparadrap de Marv , des immeubles qui écrasent la silhouette , des ondulations de l'eau sur le corps de la menteuse , de la tempete de neige sidérante de beauté de valeur familiale
- le style massif de Miller trouve ses limites : on a vraiment l'impression qu'il ne sait que dessiner des gros parpain (parpains de levres , de visage , de pied ,de main....)
le paralléle entre robin de "batman dk la reléve" en guépard et la tueuse inconnu en orange en léopard est flagrant ...
Du coup on a l'impression que Miller fait du Miller plutot qu'il ne traite son sujet.
# histoire : sans intêret
L'enfer en retour c'est un peu le 1er sin city en optimiste (ce qui déjà est une faute de gout) et en moins bien sur tous les plans
- on ne sent plus tout le pessimisme, tout le caractére pourri de la ville (au fond ils s'en tirent)
- le héros apparait sans asperité , sans défaut (marv était une brute sadique , harrigan un vertueux à la masse , dwight un raté sentimental ): c'est un héros du congrés , qui se bat comme un dieu , beau gosse qui emballe la fille à la fin ainsi que toutes les autres filles
l'histoire est un peu faible (une vague histoire de trafic de chair humaine et pouf notre héros déboule juste parce qu'une fille lui tombe dessus...)
Un ratage. |