Théodore Poussin - Avis des visiteurs

20 Avis sur la série et les albums
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1. Capitaine Steene
par davidvandenbulcke le 24/01/2004  
Une série tout en douceur, poêtique et qui vaut vraiment la peine d'être lue, Surtout les 7 premiers albums qui constituent un tout.


1. Capitaine Steene
par vacom le 15/08/2004  
Un dessin ligne claire qui a beaucoup de charme je trouve, de belles ambiances aussi. On s'attache assez vite au personnage de Théodore meme si ca ne fait que commencer avec le premier album. J'aime beaucoup Novembre, qui est très énigmatique.


1. Capitaine Steene
par madlosa le 29/04/2007  
Ce premier volume est un vrai régal pour les nostalgique de ce type d'ambiance romantique où les protagonistes citent du Beaudelaire. Il y a du Corto en Théodore !


1. Capitaine Steene
par jblanc le 09/09/2007  
Débuts de Théodore Poussin. On le suit de son départ de Dunkerque, où apparaît déjà l'inquiétant M. Novembre, son "destin", à l'Indochine. Récit intéressant, mais pas encore transcendant. Le dessin de Le Gall y est encore très "spirousien" mais peu à peu évolue. Poussin voit le dessin de sa tête s'arrondir au fil des pages (comme au fil des albums) et l'atmosphère inquiétante, parfois oppressante et étouffante, agit sur lui comme modération de son caractère au départ joyeux. Bref, Le Gall définit son personnage au fur et à mesure qu'il définit ses aventures. Poussin finira beaucoup plus inquiet et introverti (mais dans un certain sens serein de par les épreuves que la vie a mises sur ses pas) qu'au début ; en outre, en même temps que le vécu de ce personnage s'épaissit, son physique aussi, signe d'un équilibre qui vient progressivement. Poussin n'est alors plus du tout "spirousien".


2. Le mangeur d'archipels
par madlosa le 05/05/2007  
Théodore nous emmène en voyage en douceur sans effets spéciaux. Les lignes s'affinent ainsi que les couleurs. On passe régulièrement du rêve à la réalité et du passé au présent. Cette écriture est personnelle et pleine de classe...


2. Le mangeur d'archipels
par vacom le 29/12/2004  
Le dessin de Frank Le Gall a déjà beaucoup évolué depuis le volume précédent: plus assuré, plus fluide. Faire de la belle ligne claire, personnelle, est je trouve un vrai défi. Et celle de Le Gall est superbe, on reconnaît d'emblée son trait. Et l'histoire est passionnante, surtout parce qu'elle est centrée sur un personnage qui ne maîtrise pas tout, qui est conduit par les événements plus qu'il ne les dirige, et parce que l'auteur a voulu fuir toute linéarité dans son récit. On ne sait pas tout sur les personnages qui croisent Théodore mais on passe avec lui, on découvre au fur et à mesure, on voyage avec lui. C'est frais, c'est beau, complétement dépaysant, très humain aussi.


2. Le mangeur d'archipels
par jblanc le 09/09/2007  
Suite des aventures de Théodore Poussin. Le Gall y affine son dessin en même temps que l'on cerne mieux son personnage et son histoire. Certaines scènes (celle du meurtre de Novembre dans le bar) son particulièrement réussies et maitrisées. Pourtant, cet album n'est en définitive qu'une douce transition et introduction pour Marie-Vérité... Le fait que Le Gall soit parvenu malgré tout à ce résultat est très révélateur de ses progrès. Le Gall tient désormais Théodore Poussin d'une main ferme et c'est un véritable plaisir que d'en lire les aventures.


3. Marie Vérité
par madlosa le 11/11/2007  
Magie des dessins, des couleurs, des dialogues et du scénario, ce volume trois nous plonge dans une intrigue coloniale concoctée par LE GALL et YANN. Théodore arrive sur la Marie Vérité pour retrouver Marie Vérité. Mais qui est elle cette fille de l'ancien Raja enlevée par le nouveau ? Est elle vivante ou morte ? Théodore a beaucoup mûri depuis Capitaine Steene son attitude face à l'adversité et face à Novembre le prouve. Il accepte d'affronter son destin...


4. Secrets
par madlosa le 01/01/2008  
On retrouve Théodore sur le Marie Vérité, accompagné de Novembre toujours aussi cynique et brutal. POUSSIN donne l'impression de vivre les évènements comme un spectateur, d'être le miroir où se reflètent les émotions de ses contemporains. Il possède la force tranquille des gens qui s'adaptent. Une force finalement bien supérieure à celle de Georges Town le capitaine des pirates, déjà croisé dans "le voleur d'archipels". Cet aventurier sans scrupules homme fort par excellence lui confie ses secrets et lui demande sous forme de pardon implicite la signification de sa vie... Tout cela sous fond de chasse au trésor et de mutinerie. Du grand LE GALL...


5. Le trésor du rajah blanc
par madlosa le 28/01/2008  
Plus j'avance dans la lecture des aventures de Théodore Poussin, et plus la magie opère. L'univers dépeint par Le Gall, prend de plus en plus de dimension, servi par un dessin subtil, des mises en pages et des couleurs très travaillées. Ce volume est un vrai concentré de talent et nous offre un voyage exotique où l'aventure et le romantisme se cotoient avec bonheur. Poussin en observateur, le Capitaine Town en méchant désespéré et Novembre en manipulateur de destins y sont incontournables. Ils croisent pour notre plus grand plaisir des personnages hauts en couleur qui contribuent à la profondeur du récit. Bravo !


6. Un passager porté disparu
par jblanc le 09/09/2007  
Ce sixième tome est le dernier de la série des aventures de Théodore Poussin en Orient. Poussin revient à Dunkerque, mais en faisant escale à Colombo sur l'île de Ceylan, il retrouve par hasard le mystérieux Novembre. Ce dernier lui fait des révélations qui vont le bouleverser. Cet album est particulièrement bon. Le Gall manie un humour discret mais qui colle tout à fait à l'ambiance de l'oeuvre. L'atmosphère est un peu froide, en attente ; Le Gall sait ménager le suspens, mais aussi construire et laisser filer l'histoire avec une maitrise certaine. Admirable.


6. Un passager porté disparu
par madlosa le 09/02/2008  
Cet épisode termine le cycle des aventures de Poussin en Orient. Théodore revient auprès de sa soeur, de sa mère et retrouve ses amis mais il semble torturé. En fait ce long périple qui l'aura conduit à la recherche du Capitaine Steen s'achève au point de départ par l'aboutissement de sa quête. Il y découvrera également les raisons qui ont animé M. Novembre au fil de son périple. Les planches sont superbes et servent magnifiquement le récit emprunt de poésie et de nostalgie. Bravo !


7. La vallée des roses
par zaaor le 17/01/2007  
On y ressent une émotion; on suit une tranche de vie comme on aurait pu la vivre nous-mêmes.

Un retour à l'enfance, avec tous les désagréments qu'apporte une guerre: celle de 1914-1918.

La perte de l'innocence. La perte des gens que l'on aime. Tout en douceur, sans grand sabots.

Très bien!


7. La vallée des roses
par jblanc le 09/09/2007  
Rosendaël, la Vallée des Roses, est le village où Théodore Poussin passa son enfance, loin des sirènes des navires qui le berçaient à Dunkerque lorsqu’il était plus jeune encore. Le Gall, par un récit simple et intimiste, tente de nous plonger dans l’atmosphère protégée et ingénue de l’enfance, en soulignant néanmoins les occurences de la vie, et en particulier l’arrivée de la Grande Guerre, celle de 14. On ne sait dans quelle mesure Le Gall s’inspire de la vie de son ancêtre qui lui inspira Théodore Poussin. Néanmoins chaque événement nous ramène à cela : dans quelle mesure a-t-il romancé, extrapolé, et dans quelle mesure a-t-il utilisé ce qu’il sait de sa vie... Mais tout cela est en définitive peu important. L’important est que, avec ses couleurs directes, ses voix off, cette ambiance provinciale et discrète, Le Gall réussit en partie ce qu’il cherche : créer une émotion. Enfin, on sent confusément que cet album, qui est une parenthèse dans la série de T.Poussin, nous dit Le Gall, sonne le glas de Théodore tel qu’il fut dans le premier cycle de ses aventures : un “poussin”, un homme sans expérience et balloté au gré des événements.


7. La vallée des roses
par madlosa le 08/03/2008  
Une belle histoire d'enfance avec ses joies ses peines ne peut laisser indifférent surtout lorsqu'elle est racontée par Frank Le Gall. Les planches sont soignées et représentent une succession de tableaux plus foisonnants les uns que les autres. Il suffit de s'arrêter sur le cirque et la foire d'hiver pour s'en convaincre et retrouver avec Camille, Théodore et Pépère nos émotions d'enfants. Mais voilà tous les rêves ont une fin car l'homme se plait à tout détruire...


8. La maison dans l'île
par jblanc le 09/09/2007  
Variation sur le thème du rêve de l’aventure. Il s’agit d’abord, dans la vie de Poussin, d’un retour en arrière, en 1929 lorsque Théodore parcourt les mers de l’Indonésie à bord du mangeur d’archipels. Le cadre est posé, le reste, comme la noire prédiction d’un indonésien nommé Confucius sur le quai d’où part Poussin par une nuit de brouillard à couper au couteau, ne sert au fond qu’à permettre au lecteur de décrypter rapidement l’état de rêve dans lequel on va bientôt retrouver Théodore. Celui-ci part donc, rencontre une mouette qu’il baptise Tchékhov et, conformément à la prédiction de Confucius, s’échoue sur une île à la suite d’un terrible ouragan. Sa première rencontre est une ornithologue nommée, précisément, Tchékhov. Les surprises se succèdent dans cette île : personnages étranges, sensation de labyrinthe végétal, d’absurde et de folie, et cette maison qu’il aperçoit toujours à la même distance sans pouvoir l’atteindre... Le Gall nous offre donc ici une variation sur le thème du rêve comme aventure à part entière (ou de l’aventure comme rêve, ce qui revient pour Le Gall à méditer sur ses motivations de conteur d’aventures), mais cette variation est-elle bien nécessaire à la série ? Elle n’est en outre pas véritablement convaincante et, au bout de l’album, on est un peu déçu. Manifestement, Le Gall cherche un second souffle. Après la vallée des roses qui permettait une transition plutôt réussie vers un ailleurs, de nouvelles aventures à la suite du cycle des six premiers albums, il nous sert une nouvelle parenthèse dont on ne saisit pas bien la logique, sinon celle du second souffle reporté et non trouvé.


8. La maison dans l'île
par madlosa le 16/03/2008  
Cette nouvelle parenthèse dans les aventures de Théodore Poussin ressemble à un clin d'oeil sur l'improbable frontière qui existe entre l'aventure et le rêve. Dans cet épisode, les personnages qui gravitent autour de notre héros ont la vie éphémère du rêve et ils disparaissent au réveil. Certes les dialogues et les planches sont soignés, mais contrairement au N° 7, l'utilité de ce tome me semble discutable dans la chronologie de la vie de Poussin bien qu'il soit agréable à lire.


9. La terrasse des audiences - Tome 1
par madlosa le 23/03/2008  
Cet épisode se déroule en Asie et fait se rencontrer Théodore et Choucou la fille de Philippe, le Résident général auprès du Prince le Navab Abdul Amsad. le mode narratif utilisé par Franck Le Gall est très intéressant car il utilise quelques pages de textes, faites de dialogues de théâtre ou de cinéma insérées comme autant d'indices. Qu'est ce qui se cache derrière le drôle de palais ? Un complot se noue-t-il dans cet univers étrange avec comme point d'orgue une chasse à tigre où le Prince semble endormi et la tigresse chassée parfaitement éveillée et redoutable ? Une grande complicité est en train de naître entre Théodore et Chouchou aventuriers au grand coeur et prêts à tout pour découvrir la vérité. Vivement le dénouement de cette intrigue !!!


10. La terrasse des audiences - Tome 2
par madlosa le 11/04/2008  
Ce deuxième volet des aventures de Théodore en Asie tient toutes ses promesses au niveau du déroulement de l'intrigue. Les personnages ont le côté suranné des vieilles photos de famille prenant vie au fil des pages que nous tournons. Le mode narratif allie toujours avec bonheur les planches dessinées et quelques scripts savoureux comme l'idylle naissante entre Théodore et Chouchou. Au delà de l'intrigue en elle même, ce dyptique décrit parfaitement les prémices du déclin de l'empire colonial français.


11. Novembre toute l'année
par madlosa le 13/04/2008  
Dans cet épisode, Theodore commissaire à bord du "Cap Padaran", se trouve aux prises avec un tueur en série, redoutable prédateur surnommé le requin du fait de son comportement impitoyable avec les personnes blessées. L'action se déroule dans un huis clos maritime où nous fonçons de fausses pistes en fausses pistes alimentées par un Novembre toujours équivoque embarqué avec une troupe de théâtre. Le dénouement somme toute assez classique n'enlève rien à l'attrait de cette comédie grinçante même si le lyrisme n'est pas aussi présent que dans les précédents volumes.


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