Pour saisir un avis sur un album rendez-vous sur la fiche de l'album correspondant (onglet Série) puis cliquez sur "Poster un avis".
1. L'héritier de Rochemont par voltaire le 30/09/2008 A l'époque de la sortie de cet album, François Rivière était encore un garçon plein de promesses. Il avait frappé un grand coup avec "le rendez-vous de Sevenoaks" et tout le monde attendait les futures prestations de ce dandy intellectualisant.
C'est vers le roman policier et plus particulièrement vers le whodunit qu'il s'est tourné dans cette série. Venant d'un grand amateur d'Agatha Christie, ce n'est guère une surprise, mais l'époque (l'immédiate après-guerre) et la région (la façade atlantique et l'arrière-pays charentais donnent un petit goût de terroir bien français.
Cette histoire, pas mal troussée, joue sur des dessins aux tons bistres et passés comme ceux des vieilles cartes postales. Pour autant, Patrick Dumas qui sortait d'une série fantastique un peu foutraque mais intéressante (Patrick Maudick) ne donne pas l'impression de dominer son sujet et c'est dommage.
2. La veuve de Confolens par voltaire le 30/09/2008 Pour cette deuxième histoire, Rivière revient à ses amours littéraires. L'albume dont le deuxième titre est le "Mystère Cordula" nous parle d'une mystérieuse écrivaine et de son implication dans la disparition d'un nazi que tous les résistants recherchent. Mais ...
Original même si le traitement est moins intéressant que dans l'album précédent. En revanche, les dessins de Dumas bien que toujours figés sont en nets progrès.
3. Le pensionnaire de Saint-Vincent par Olrik74 le 24/08/2007 Voici une très belle série, classique, peut-être méconnue, et c'est dommage ! Patrick A. Dumas et François Rivière nous servent une BD d'excellente facture. Le scénario est beaucoup plus élaboré qu'il n'y parait dans les premières pages de l'album. Des rebondissements, des personnages avec une densité et un caractère que l'on découvre au fil de l'histoire. Le héros, lui-même, n'est pas l'archétype de l'enquêteur classique, ni dans sa propre histoire, ni dans ses réactions.
Quant au dessin, l'ambiance de ces années là est superbement retranscrite.
Bref, une série à savourer.
3. Le pensionnaire de Saint-Vincent par voltaire le 30/09/2008 Rivière a sans aucun doute voulu faire son pastiche des "Disparus de St-Agil" mais il nous offre au niveau de l'intérêt qu'une copie des "Anciens de St-Loup".
Bref, nous baignons dans une ambiance à la Pierre Véry, le fantastique poétique en moins. Les dessins de Dumas deviennent de plus en plus intéressants; en un mot comme en cent, la série décolle.
4. Le sorcier de la falaise par voltaire le 30/09/2008 D'habitude les gamins qui jouent à cache cache découvrent des trésors ou des grottes préhistoriques, pas des cadavres de femme.
C'est donc bien ce corps sans vie qui amène Berger a Mortagne-en-Gironde. Rivière lorgne constamment vers la figure de Maigret, même si hormis la pipe Berger ne lui ressemble en rien.
J'ai néanmoins trouvé ce petit drame campagnard en dessous des prestations précédentes, même au niveau du dessin.
C'est donc une petite déception car on pensait que le duo avait trouvé le bon tempo.
5. La cousine de madame Berger par voltaire le 30/09/2008 Alors que les précédents albums se déroulaient dans les années 1945/1950, celui-ci "saute" jusqu'à 1961. Lucien Séguin a bien grandi et c'est parce qu'il veut voir Janine, la fameuse cousine de maître Berger, qu'il se retrouve dans de sales draps alors que compte tenu de leurs âges respectifs, il les aurait sûrement préféré "beaux".
Changement de style. Nous sommes cette fois dans une sorte de hard-boiled (du pauvre). En cherchant à aborder et illustrer tous les genres du polar. Rivière n'aide guère à installer cette série qui reste néanmoins intéressante.
5. La cousine de madame Berger par voltaire le 30/09/2008 J'aurais mieux fait de relire mon texte avant de taper sur "saisir l'avis". Dans le commentaire précédent il faut lire, "Janine, la femme de maître Berger qui se rend chez sa fameuse cousine".
Mais j'étais tellement content de mon jeu de mots vaseux que je n'ai plus fait attention à mon texte.
Mea culpa !
6. La vengeresse par voltaire le 30/09/2008 Décidément cette pauvre Janine, la femme de maître Berger, n'a que des soucis. Apèrs sa cousine qui est passée de vie à trépas dans l'album précédent, voici désormais que son passé semble la rattraper.
Le problème est que la série s'essoufle et qu'on ne peut véritablement la conseiller qu'à ceux qui font du polar leur alpha et omega et/ou qui ont gardé un oeil attendri sur le côté provincial des années 50/60 (1963 dans cet album).
Comme disent les gens de marketing, c'est plutôt segmentant.
7. Marie-Sanglante par voltaire le 30/09/2008 Ultime album d'une série qui promettait tant mais qui n'a jamais vraiment répondu aux attentes, sans véritablement décevoir.
On espérait mieux, trop sans doute !
Cet album se déroule en 1965 dans le milieu du cinéma lors du tournage du film "Marie Sanglante". Un vilain corbeau menace le metteur en scène, Michel Duval, or il se trouve que Lulu (comprendre Lucien Seguin) fait partie de l'équipe du film.
Il n'en faut pas plus pour que maître Berger file en Corrèze. Mais voilà que les choses vont se compliquer avec un premier assassinat ...