J'ai eu du mal à terminer la lecture. On se demande toujours qui est qui et qui fait quoi dans cette BD.
Par contre, la série est plutôt originale, construite comme un film, avec beaucoup de "flash". La bande dessinée n'est peu être pas le meilleur support pour cela.
Bref, la grande équipe qui a travaillée pour cette série a essayé des choses nouvelles au niveau du scénario et des images qui ne sont pas classiques. A lire une fois pour se faire un avis.
ALors là, je ne m'étais jamais autant ennuyer en lisant une BD.
J'ai pas compris le scénario, le dessin m'a "repoussé" plus d'une fois.
Et pour les personnages, qui est qui?? Je continue a me poser la question.
Bref, a éviter selon moi
Je me suis ennuyé à mourir, et j'ai dû me forcer pour finir.
C'est lent et très confus. Les quelques scènes d'action ne sont malheureusement
pas mise en valeur par le découpage et certains choix graphiques.
Les personnage sont trop nombreux sans être présentés, les prénoms volent sans
que l'on sache à qui ils se ratachent, et de ce fait, les personnages n'ont pas vraiment
de personnalité.
Le dessin est très correct, mais la mise en couleur informatique n'est pas maîtrisé,
et les effets "photoshop" cassent le parti pris graphique.
Quant au scénario, il se met en place douloureusement dans ce premier tome.
Je ne me procurerait pas le second tellement ça a été dur....
Sur une planete,une base terrienne sans vie.Un commando va tenter de découvrir ce qu'il s'y passe.
De la science fiction,avec une histoire de base très classique.Ce qui complique tout c'est le scenario et l'évolution de l'intrigue.
Attention,ne pas lire quand on est fatigué ou dans le "coltar" parce qu'on est vite largué.Je m'y suis pris à deux fois pour tout saisir.
En fait la Bd est construite comme un film,on devine le travail fourni mais voilà le résultat n'est pas au rendez-vous.Dommage,j'ai l'impression que l'histoire n'est pas structuré,malgré un dessin intéressant.
Je fais parti des gens qui ont été réellement déçu ! Je me suis procuré les 2 premiers albums d'un seul coup et je le regrette beaucoup.
Pour résumer, les auteurs ont voulu faire de la B.D. d'auteur avec des effets et tout le toutim... bref, il faut s'y reprendre a plusieurs reprises pour comprendre la trame de l'histoire qui est pourtant la plus classique possible...
Par moment, on comprends que dalle et donc c'est vraiment chiant à lire.
J'aime pourtant le travail de Beck, mais là , ZERO POINTE.
Oufff...quelle tension. Voici un 1er tome au caractère bien trempé, à la fois très référencé et vraiment singulier, ce qui relève du tour de force.
La situation de départ a déjà été exploitée 100 fois, surtout au cinéma, et d'ailleurs les auteurs ne cachent pas leur influences (Alien, The Thing...) mais les utilisent assez intelligemment pour ne pas que leur travail ne s'apparente à un vulgaire plagiat. La reprise de certains codes relève d'avantage de l'hommage que de l'exploitation pratique ou commerciale.
Zero Absolu possèdent 2 atouts qui fond d'ores et déjà sortir cette série du lot: une approche scénaristique unique, risquée et ambitieuse, fondée sur les personnages plus que sur l'action et un dessin de Bec au diapason: hyper-réaliste pour les corps et les visages (on pense au Vance de la grande époque) et audacieux de part son découpage et ses plans très cinématographiques (vision infrarouge, vue subjective, de caméras, filtres de couleurs...).
Le revers de la médaille est que la lecture nécessite une réelle implication de la part du lecteur. Il faut parfois s'y reprendre à 2 fois pour comprendre une scène sur-découpée ou le sous-entendu ironique d'un dialogue. Certains pesteront contre le degré de concentration exigé. Pour ma part, j'apprécie toujours de ne pas être pris par la main et que les auteurs fassent confiance à la jugeote du lecteur. A ce titre notons que les rééditions de 2006 bénéficient d'un changement de couleur et d'un relettrage appréciables qui rendent la lecture plus aisée.
Reste que ce tome demeure très mystérieux quant aux voies futures du récit. La menace n'est pas encore identifiée et chaque membre du comando semblent dissimuler un lourd passé qui ne demande qu'à ressurgir...il y a beaucoup de questions en suspens auxquelles on espère pouvoir répondre grâce aux prochains albums.
Après un Programme Siberia fort prometteur mais très hermétique je comptais beaucoup sur ce deuxième tome pour m’apporter des indices afin d’en savoir plus sur les personnages, le lieu, la menace et l’intrigue en général.
Je suis resté sur ma faim. Comme c’est souvent le cas dans les séries en 3 tomes, la seconde partie de Zero Absolu n’apporte pas d’éléments bouleversants à l’histoire, qui demeure opaque.
Bien sûr il se passe des choses (la mort de certains commandos notamment) mais les situations ont tendance à se répéter et les enjeux n’évoluent pas.
La tension en revanche, ne retombe à aucun moment. On est clairement plus dans un huit-clos psychologique que dans une aventure spatiale. Ceux qui attendaient que la trame se dynamise sous un flot d’affrontements pyrotechniques avec l’ennemi en auront pour leur frais. Au contraire, le découpage s’est resserré et les dessins très précis de Bec collent plus que jamais aux personnages. A tel point que l’on peut parfois sentir le souffle de leur respiration.
Graphiquement, même si le faciès de certains membres du commando n’est pas parfaitement reproduit dans quelques cases, l’œuvre est toujours rigoureuse et ce n’est pas sur ce point qu’elle sera prise en défaut.
Un tome de transition un peu décevant mais toujours prenant. J’attends beaucoup de la troisième et dernière partie du récit.
Personnellement, voici une de mes bds favorites. A travers cette série, j'ai découvert une intrigue vraiment passionnante.
Plantons le décors: Imaginez-vous sur une planète hostile. Devant vous, un ennemi invisible et vraiment pas recommandable. Si cela vous fait penser au film-culte "Planète interdit", détrompez-vous car, ici, la bête est d'un genre tout à fait different et franchement, j'ai trouvé celle-ci beaucoup plus vicieuse et inquietante.
Le scénario de Richard Marazano est oppressant à souhaits.
Plus on avance dans l'histoire, plus on constate qu'une lente descente aux enfers est au rendez-vous. Notre curiosité étant ainsi titillée, on frissonne album après album.
A travers son dessin, Christophe Bec a réussi à developper un climat réaliste et glauque qui donne beaucoup d'intensité à l'histoire. Il est clair que la comparaison avec le premier opus d'Alien est inévitable tant l'ambiance est similaire.
En résumé, cette série, aux références cinématographiques, est assez spéciale au premier abord mais celle-ci est vraiment fascinante.
Et si vous êtes fan de science-fiction, vous devez possèder Zéro Absolu dans votre bédéthèque, c'est indispensable !
Zero Absolu est une série qui possède indéniablement un cachet à part au sein de la production de BD de science-fiction. Elle est le fruit de la collaboration de deux jeunes auteurs passionnés de cinéma et notamment de séries B.
Incarnations en est la 3ème et dernière partie. Ce tome se devait d’éclaircir de nombreuses zones d’ombres du scénario. Etant donné le ton très personnel de la série jusqu’à présent on pouvait craindre un épilogue farfelus qui ne se justifierais que par la volonté de se placer à contre-courant ou de consacrer l’originalité de la série.
Il n’en est heureusement rien. Zero Absolu bénéficie d’un dénouement plutôt sobre et réussit qui donne une certaine cohérence à l’ensemble.
En plus d’un joli final inspiré des westerns spaghettis de la belle époque, Incarnations jouit d’une narration et un découpage beaucoup plus fuides qui offrent plus de place à l’action. Bec en profite d’ailleurs pour démontrer qu’il maîtrise aussi bien les extérieurs enneigés que les intérieurs confinés.
Voilà une série originale qui mérite la seconde chance qui lui a été offerte avec la belle réédition de 2006 et dont je recommande fortement la lecture.