1. Sherlock Holmes n'a peur de rien |
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par Signé Fufu le 04/06/2003
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 Sherlock Holmes version déjantée, c'est la définition que je donne de cette excellente série qu'est Baker Street.
Tout en gardant un univers très proche de celui du célèbre détective anglais, les auteurs nous proposent ici une parodie humoristique à la fois brillante et complètement loufdingue.
Sherlock Holmes est présenté comme un personnage d'une intelligence aussi grande qu'est son ego, mais surtout considéré avec mépris par la bonne société britannique !
En parallèle, le Dr Watson, lui, brille de la gloire des journaux et de la gente féminine, depuis qu'une erreur de compréhension a fait qu'on lui prête d'avoir traité la Reine Victoria de "Grosse méduse" alors qu'ils étaient en écosse.
En rapport avec le fameux duo, l'inspecteur Lestrade fait figure de souffre douleur doublé d'un incroyable crétinisme qui font de lui l'idiot de la série.
A ces personnages bien plantés, ajoutons des enquêtes plus ou moins farfelues résolues de manière particulière, des dialogues savoureux, des situations cocasses, et vous obtenez un album irresistible d'humour et de cruauté.
Un vrai plaisir. |
1. Sherlock Holmes n'a peur de rien |
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par Maximus le 22/06/2003
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 Pour se changer des agents secrets tatoués, des héros roux un peu bénêts aux pouvoirs absolus ou des millardaires en basket, rien de tel qu’un bon vieux détective londonien irascible et prétentieux.
S’attaquer au détective le plus célèbre de Londres et en faire le héros d’un album de gags, il fallait oser. Aucun problème pour Barral et Veys, qui non contents de dépoussièrer ainsi le mythe, réussissent même un excellent pastiche, au point qu’on se demande quelle est la version la plus intéressante.
Les personnages sont désopilants à travers leur prétention et leur préciosité, y compris les personnages secondaires (mention spéciale à la cuisinière alcoolique).
Les intrigues sont d’abord là pour amener les situations comiques mais les auteurs s’amusent à y introduire le suspense et on se surprend à se prendre au jeu en plus de se régaler des crises entre Watson et Holmes.
Le dessin manque peut-être un peu d’assurance, mais l’ensemble, visiblement sans prétention au départ, est finalement réussi.
Le format gags en quelques planches est parfois frustrant, mais il a cet avantage qu’on peut en lire un peu tous les jours. On demande à voir sur une histoire plus longue, mais c’est pour l’instant une bonne série. |
1. Sherlock Holmes n'a peur de rien |
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par lacale le 03/03/2006
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 Trés drole, dessin plein d'expressions, d'humour , indispensable |
1. Sherlock Holmes n'a peur de rien |
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par voltaire le 30/08/2008
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 Dans cette série le ton est délibérément humoristique. Le dessinateur, au crayonné prometteur, a joliment croqué Jeremy Brett, le Sherlock Holmes de la TV, dans le rôle principal. Ce recueil de 5 courtes histoires (L’incident sur la Tamise, Ophiophobie, Tossing the caber, Le bois rouge de Pernambouc, Rançon pour une momie) est néanmoins décevant. Il faut dire que la mise en couleurs, plutôt loupée, n’aide pas vraiment à rentrer dans le texte. Aussi le Groom 99 décerné par la Société Sherlock Holmes de France doit-il davantage être considéré comme un encouragement que comme la récompense matérialisant la maîtrise d’une œuvre. |
2. Sherlock Holmes et le club des sports dangereux |
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par Signé Fufu le 04/06/2003
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 Comme le premier tome, voici de nouveau les aventures de Sherlock Holmes et du Dr Watson.
Toujours aussi drôles et cruel dans les dialogues, il s'agit ici d'une série d'enquêtes présentées dans une histoire générale.
Holmes est ainsi terrassé par une violente déprime alors qu'il se trouve dans l'incapacité de résoudre les enigmes qui lui sont présentées, situation d'autant plus cruelle que le Dr Watson en profite largement pour prendre sa revenche sur les vexations dont il est habituellement l'objet.
C'est toujours aussi bien écrit, l'histoire en parallèle qui débute et termine l'album apportant d'ailleurs une excellente touche de mystère et de fantastique, tout en gardant à l'ensemble son côté parodique décalé.
Un second tome dans la droite ligne du premier. |
2. Sherlock Holmes et le club des sports dangereux |
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par lacale le 02/06/2006
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 Sensas, parfait, super dessin , trés droles,les 4 tmes sont execellent |
2. Sherlock Holmes et le club des sports dangereux |
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par voltaire le 30/08/2008
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 Autant le premier album était décevant autant celui-ci est une vraie et drôle réussite. Le mythe en prend certes un coup –encore que Sherlock triomphe à la fin – dans une helzapoppinade du meilleur aloi, mélangeant 3 histoires loufoques. Une vraie cocasserie, une pointe de causticité, une vraie tendresse pour les personnages font de cet album une totale réussite.
A recommander absolument !
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3. Sherlock Holmes et les hommes du Camellia |
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par Signé Fufu le 04/06/2003
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 On peut être un peu déçu de ce 3e tome de Baker Street quand on a beaucoup aimé les deux premiers.
Plus d'enquête dans celui-ci, il s'agit d'une histoire complète aux rebondissements plus espacés et avec moins de vacheries dans les dialogues entre les personnages. C'est un peu dommage et on ne peut qu'espérer de revoir Holmes et Watson revenir au 21b Baker Street pour y retrouver leurs enquêtes si proches de l'original et permettant les situations les plus délirantes et les répliques au vitriol. |
3. Sherlock Holmes et les hommes du Camellia |
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par voltaire le 30/08/2008
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 Watson et Holmes sont tour à tour enlevés pour goûter deux types de thés. A la demande d’un certain Clipton, ils doivent rejoindre au plus vite Ceylan et ses magnifiques plantations de thé. Mais la compagnie rivale Teawing, spécialiste d’un thé chinois « toujours imitée jamais égalé », fait tout pour empêcher cela. La suite et la fin de l’aventure dans l'album suivant.
D’une drôlerie soutenue. De mieux en mieux !
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4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par Croaa le 23/05/2003
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 Un voyage retour en Angletterre dans le plus pur style Lestradien. Bon, il faut lire le tome 3 pour bien saisir l'intrigue (quoique l'intrigue n'est pas forcément l'atout majeur de cette BD !), mais c'est une continuité de très bonne facture. Un humour toujours aussi décapant voire décoiffant (surtout pour Lestrade !) et des personnages tellement attachant qu'on en vient à plaindre Lestrade (encore lui !).
A Lire absolument biensur, comme toute la série ! |
4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par sol le 04/06/2003
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 Je débute la série par ce tome qui m'a enthousiasmée. Les dessins sont agréables et l'humour est omniprésent! Un Sherlock bien différent du personnage original de C.Doyle, un peu farfelu mais très plaisant. L'action est en plus bien menée et on suit les pérégrinations des héros sans s'ennuyer un seul instant. Si vous aimez les aventures humoristiques, je vous conseille cette très bonne BD.
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4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par Signé Fufu le 04/06/2003
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 Ce tome 4 est donc la suite des pérégrinations d'Holmes, du Dr Watson, de cet imbécile de Lestrade, de Mme Hudson et de quelques autres personnages qui courraient après un héritage pour les mener en Indes.
Le t3 manquait à mon sens un peu de vigueur et était un ton en dessous des 2 premiers, cette suite est nettement plus drôle et tourne essentiellement autour du personnage de Moriarty.
Ce ne sont pas vraiment les aventures d'Holmes et de sa bande qui donnent à cette série son originalité, mais plutôt les dialogues savoureux bourrés de vacheries distillées au goutte à goutte un peu partout.
On rit à la fois des situations absurdes dans lequel s'empêtrent les personnages, bons comme méchants, et des répliques qui font mouche à tout les coups. Un vrai délice à déguster douilletement rien que pour le plaisir de la lecture. |
4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par okilebo le 07/04/2005
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 Baker Street est avant tout un condensé d'humour, d'exotisme et d'aventure. Tous ses ingrédients sont réunis pour nous donner une série haute en couleurs où le résultat est tout à fait à la hauteur.
Pierre Veys m'a vraiment convaincu avec cette série. Les différentes histoires présentées ici sont vraiment savoureuses. Rien n'est laissé au hasard et on ne s'ennuie pas un seul instant. Une fois de plus, notre détective préféré, Sherlock Homes, nous est présenté sur un jour nouveau. Cette fois-ci, c'est plutôt le ridicule qui le guette.
Oui, le scénariste tourne ses enquêtes constamment en dérision. Les autres protagonistes du récit ont également quelque chose de vraiment attachant et personnellement, j'ai eu un petit faible pour Watson qui est, en fait, le vrai héros de cette histoire. Le ton du récit est très primesautier, une manière de travailler que j'avais déjà apprécié dans les séries d'Alain Ayrolles (De Caps et de Croc et Garulfo).
Le dessin de Nicolas Barral colle très bien avec l'histoire. A l'image du scénario, on retrouve, ici, la même verve et la même détermination à vouloir réaliser un travail bien fait. Les grimaces des personnages sont souvent hilarantes et leurs expressions sont très convaincantes.
Baker Street est un excellent remède pour oublier ses soucis. C'est un pur moment de bonheur.
A conseiller ........vivement !
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4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par lacale le 03/03/2006
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 formidable, c'est parfait on en veut encore, serie pour l'instant trés trés reusite - MERCI - |
4. Sherlock Holmes et l'ombre du M |
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par voltaire le 30/08/2008
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 Suite (complètement déjantée) et fin (absolument désopilante) de l'album précédent. L'aventure nous vaut de nous balader dans l'Inde du Raj façon Marx Brothers ou Helzappopin.
Rarement une série a été aussi fine (dans la connaissance des personnages), aussi drôle et aussi décalée. Une superbe réussite. |
5. Le cheval qui murmurait à l'oreille de Sherlock Holmes |
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par voltaire le 30/08/2008
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 Sherlock s'enquiquine pas le moindre petit grain de mystère. Et puis Lestrade lui apprend que l'on vient de voler un menu dans une garnison.
La solution comme chacun s'en doute est dans un cirque...
Aventure complétée par 4 courtes histoires, aussi férocement drôles (enfin presque).
On ne sait pas s'il faut d'abord applaudir un scénariste talentueux qui avec délicatesse ne fait que suggérer certains gags ou sur la qualité des dessins, dans lesquels chaque détail est travaillé pour renforcer le comique des dialogues ou de la situation.
Nous avons là, un grand tandem. Les futurs Goscinny et Uderzo ? |
5. Le cheval qui murmurait à l'oreille de Sherlock Holmes |
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par mrpitoff le 24/10/2009
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 Barral s'est engagé dans l'humour et ne semble plus rien faire d'autre. Je regrette les ailes de plomb ou (à mon sens) son vrai génie s'est exprimé.
Bien entendu, je découvre Baker Street par l'album 5, ce qui n'est pas très logique. Cela étant, je retrouve casi la même chose qu'avec Francis et Blake dans les dessins. D'ou mes doutes connaissant la production magnifique de Barral. Tant mieux si cela fonctionne bien pour l'auteur.
Cela ne m'empêchera pas d'acquérir le premier tome.
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