Dabord attirer par des dessins sublimes! ensuite un scénario qui a enfin un sens! Au début ona l impression d un déja vu mais d un coup tout se bouleverse et on est embarqué dans une tornade d'événement! il est impossible de s ennuyer pendant la lecture! Arleston avait une forte tendance a me décevoir ces derniers temps mais la associé aux autres artistes il resigne un petit bijou
une toute nouvelle série qui m'a beaucoup plu pour une fois arleston nous fait visité une nouvelle horizon(toujours sur le monde de troy) avec une histoire bien ficelé des dessins magnifiques et pleinde péripéties pour cet album
moi qui suis fan de pas mal de séries de arleston en particulier les lanfeust, j'apprécie cette série car elle est moins monotone que Lanfeust et l'histoire est moins dérivée qu'on a pu le voir sur lanfeust des étoiles ce qui fait pas de mal.
mais j'ai constatée que l'histoire que l'histoire allait vite(peu un peu trop) et il a fallu que je m'y reprenne à plusieurs fois à certains endroit pour bien comprendre mais aussinon je conseille cet BD à tous ceux qui aime arleston et aussi aux autres lecteurs qui n'apprécie guère les lanfeust mais aime l'héroic fantasy de lire cette BD car meme si l'histoire se déroule sur le monde troy elle est vachement intéressante et annonce une suite avec plein de péripéties et d'évènements
Une comparaison avec le piquant Lanfeust serait vaine. La magie trouve toujours sa place dans Tykko des sables sauf qu’elle s’essouffle et doit être stimulée par des relais de magie. D’ailleurs, Tykko a une once de magie en lui mais elle tarde à se déclarer. Il y a moins de calambours et le graphisme est différent, Arleston ayant choisi Keramidas, le dessinateur de Luuna, pour faire vivre ses personnages. Au final, même si ce premier tome ne se révèle pas à la hauteur des premiers Lanfeust, il a tout de même le mérite de susciter l’intérêt pour la suite malgré son début difficile. Détail cocasse, inspirés des Touaregs, ces nouveaux personnages maîtrisent un langage ordurier propre au désert de Troy, laissé à la libre interprétation du lecteur ou presque. L’humour est assez scatologique, ce premier épisode tournant beaucoup, comme la mouche, autour des excréments.