
Pfiou !! C'est ce qu'on dit lorsqu'on vient de terminer la lecture (d'affilée) de SALAMMBO, CARTHAGE et MATHO. Quasiment à chaque fois qu'on tourne la page pour découvrir une de ces fameuses planches en deux pages truffées de détails avec l'habituelle grandiloquence de Druillet, premièrement je me prends une claque, et deuxièmement je me dis : "Ce type est fou". Mais au final de ce "péplum spatial" fleuve, on reste véritablement impressionné.
Ce n'est pas ce que je préfère de Druillet (personnellement, LES 6 VOYAGES DE LONE SLOANE et DELIRIUS m'avaient plus plus - hihi, c'est marrant cette tournure !), notamment à cause de la technique des photos intégréees au dessin ou des images informatisées à la fin. Je conseille aussi toutefois de lire auparavant les albums que j'ai cités plus haut ainsi que GAIL pour resituer Lone Sloane et Yearl.
Druillet indique aussi les musiques qu'il écoutait en dessinant l'album (la TETRALOGIE de Wagner - ce qui n'est pas surprenant - en tête de file). Personnellement avec LE SACRE DU PRINTEMPS en fond sonore, ça marche plutôt pas mal comme B.O. de cette BD.