
De superbes planches qui collent parfaitement au scénario, et encore plus au
personnage du Surfer d'Argent... Beaucoup de "pathos", mais Joe Michaël
Sctraczynski sait le distiller à merveille, et ça donne au final un très beau
comics crépusculaire sur la fin du Surfer d'Argent, emprunt de tristesse et de
mélancolie. Certes les auteurs en rajoute beaucoup dans les effets mais c'est
très efficace. Une très bonne lecture en somme (par contre dommage que
Panini ait choisit cette couverture, celle du numéro 1 était bien mieux adaptée,
parfaitement dans le ton du contenu).