1. Rhapsodie hongroise |
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par voltaire le 16/12/2007
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 Superbe et subtil thriller dans lequel les services secrets français et plus généralement démocratiques se font balader par les services secrets nazis.
Un ton désabusé, désespéré, devant la menace imminente et inéluctable de la deuxième guerre mondiale. |
2. La porte d'Orient |
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par voltaire le 16/12/2007
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 Nous sommes fin 1938 à Istanbul. Le NKVD, l'ancêtre du KGB, a décidé de faire le ménage. Le hasard fait rencontrer Max Fridman et la ravissante Magda Witzman. Très vite Max s'aperçoit qu'il n'est pas en sécurité. Mais les choses seront plus compliquées que prévu. |
3. No Pasaràn |
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par voltaire le 16/12/2007
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 Les aventures de Fridman remontent lentement le temps puisque nous sommes en Espagne durant l'été. La guerre civile est à son climax mais jette en fait ses derniers feux.
A la demande d'une amie, Max part en Espagne à la recherche de Guido avec lequel il s'était quelque peu brouillé. Ce sera pour le lecteur de découvrir une Barcelone oppressante et en ruine. |
4. Rio de Sangre |
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par Hugui le 19/11/2006
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 Pour l'instant le scénario tient ses promesses, on est dans la fin de la guerre d'Espagne, et si on est du côté des républicains, il y a plus de victimes que de héros dans leurs rangs. Quel que soit le côté, la guerre et l'idéologie sont toujours sales pour Giordano, et on ne peut pas lui donner tord. Si Max n'a plus d'illusions, il est toujours porté par sa fidélité et sa peur, et à la chance d'être toujours accompagnée de jolis femmes. Alors on lui restera fidèle nous aussi. |
4. Rio de Sangre |
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par voltaire le 16/12/2007
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 Suite directe de l'album "No Pasaran". Ce qui faisait le suspens des premiers albums était basé sur les ressorts du monde de l'espionnage, des trahisons et des double-jeu.
Ici le suspens est lié à la guerre, d'où la petite marque de retrait par rapport aux volumes précédents. |
4. Rio de Sangre |
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par gabos le 14/07/2004
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 Bizarre qu'aucun avis ne soit délivré sur cette BD.
Pourtant la série Max Fridman mérite qu'on s'y arrete et sérieusement.
Le graphisme est très propre, le personnage principal est d'une force fabuleuse, anti héros : digne, sensible, intelligent mais fragile.
Tous les scénarios sont remarqiablement ciselés et basés sur des faits historiques remarquablement documentés.
A posséder absolument. |
5. Sin ilusión |
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par Hugui le 30/03/2008
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 Fin de la trilogie espagnole où Fridman continue de chercher son ami disparu en se heurtant aux deux camps et en perdant ce qui lui reste d'illusions sur la justesse des combats menés. Finalement c'est l'attachement à sa petite fille qui lui fait résister à tout y compris aux tentations de l'amour et c'est finalement la partie la plus touchante de l'histoire.
Très bon. |
5. Sin ilusión |
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par voltaire le 16/04/2008
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 Le titre de l'album indique bien l'atmosphère de l'histoire.
Max s'est jeté dans cette aventure sans grande illusion sur le sort de son ami.
Il n'a plus davantage d'illusions sur les "forces de progrès" noyautées par les staliniens.
Guère d'illusions sur le sort des Républicains et encore moins sur le sort des ses frères d'armes.
Quant à l'opportunité d'un amour naissant, il préfèrera le fuir croyant se sacrifier pour sa fille.
C'est vraiment une fuite en avant sans aucune illusion. Mais Dieu que ce désespoir, que cette mélancolie sont belles à lire.
NB : il y a presque 10 ans d'écart entre le premier album et ce 3ème qui clôt la série; seul le talent de Giardino (pour ne pas dire la grâce ou le génie) permet de tolérer un tel écart. Et que dire de Jonas Fink commencé encore plus tôt -1994- et toujours en rade après 2 albums !
Au boulot M. Giardino ! vos admirateurs attendent vos suites avec impatience ! |