Deux réalitées se mélangent dans cette série.
La première se situe à une époque proche des aztéques avec des conquistadors, et la seconde dans une ville dans un futur proche.
Les deux mondes sont étroitements liés graçes aux perssonnages principaux.
Les dessins font pensser à des peintures franchement bien réussis.
Voilà un album qui m'a étonné en bien. Avec une page de couverture qui me rebutait, on se plonge rapidement dans cette histoire mélant deux mondes, l'un ancien peuplé d'Amazones, et l'autre, moderne. Un scénario bien construit. Quant au dessin, le trait est superbe. En ouvrant le tome, je n'avais pas croché au dessin, mais celui-ci s'avère d'une grande qualité. Une série en 3 tomes à découvrir.
Après un premier album particulièrement alléchant, j'attendais avec impatience ce deuxième opus. Déception! Dufaux s'emmele les pinceaux alors que ceux de Bosschaert nous créditent de nouveau des superbes planches. Où on attendait des réponses et des éclaircissements, ce sont des nouvelles zones d'ombre qu'on retrouve. Espérons que Dufaux retrouve un peu de sa superbe pour nous offrir une fin digne de lui-même.
Dans ce deuxième tome, Jida Lens un flic, aidé par Oona et les autres reclus, essaye tant bien que mal à devenir une personne dont il en ignore tout et entre dans une semi-réalité, tout en étant poursuivi par les amazones.
Une bonne suite que nous offre cet album.
On retrouve un Dufaux en grande forme.
Après le premier excellent tome, force est de constater que ce deuxieme opus est moins bon du point de vue du scénario. On attend plus, plus de réponses, et la tournure que prend le scénario n'est pas des meilleurs. J'aurais souhaité plus de rebondissements. Le dessin, quant à lui, est toujours très bon. Globalement, suffisament intéressant toutefois pour vouloir en lire la conclusion dans le troisieme tome.
Fin du cycle, Jida Lens réussi à traverser le temps, en passant du présent vers le passé et changer le cours des choses.
Cette série ne plairat forcément pas à tous le monde, car elle à tendance à parfois etre un peu biscornue, mais c'est ce que j'aime, de plus les paysages sont vraiment magnifiques.
Après le premier cycle qui m'avait un peu laissé sur ma faim, Dog Mengo quitte la complexité des voyages incessants entre passé et présent pour s'implanter dans la S-F. Nous abandonnons les atmosphères grisatres pour des couleurs plus vives et les luttes de pouvoir deviennent l'enjeu auquel semble confronté Dog et la jeune amazone Aranka. Vivement la suite...
Ce tome qui commence un nouveau cycle est sans aucun doute encore mieux, voire le meilleure.
Cette fois Jina Lens est considéré comme le dieu jaguar.
Les reclus,les pretres, et les amazones le respectent.
Il demande une garde rapproché, et fait appelle à un personnage banni de la société pour retrouver quelqu'un, il s'apelle Dog Mengo.