GENIAL : Delitte dessine très bien, même si l’on confond parfois ses différents personnages ; et Convard a mitonné un scénario du diable : ce dernier intervient pour mettre en place les conditions de survenue de la première guerre mondiale pour s’enrichir ! Effrayant de crédibilité.
Un superbe premier album qui lance une série dont il est probable qu’elle soit magistrale. Je me suis fait embarquer avec délectation par cette histoire où, à la veille de la Première Guerre Mondiale, Convard revisite le personnage de Fantômas et trame un machiavélique complot que Delitte illustre magnifiquement. Extra!!!
Petit avis discordant dans un concert de louanges.
Tanatôs est la copie carbone de Fantômas (jusqu'à la présence de l'accent circonflexe !) et bénéficie des dessins et de la mise en page de Delitte. Il s'agit là incontestablement d'une réussite.
Quant à l'histoire ... elle est confondante de banalité. Ceux qui sont effrayés par la saga livresque de Fantômas se reporteront à sa version de 1913 -celle de Louis Feuillade- ou mieux encore au sérial "Les Vampires" (1915) toujours du même Feuillade.
Ils découvriront alors, à condition de supporter le muet, des histoires bien mieux charpentées avec des thèmes similaires à ceux de cet album, au demeurant pas désagréable.
Je lirais bien sûr la suite -c'est dans mes habitudes !- mais j'ai bien peur que le grand spectacle annoncé ne masque pas la vacuité du scénario.
Car finalement ce Tanâtos qui, au passage, gagne un accent circonflexe et perd un H, souffre du défaut de n'être qu'un simple ersatz.
Trsè franchement, j'ai été extrêmement déçue par cette BD. J'attendais une bonne intrigue, un super-héros vraiment mauvais, une bonne intégration histoire réelle/fiction. Ok pour les deux derniers, mais question intrigue, elle est vraiment ratée.
Le grand méchant annonce tout de suite la couleur: "Ah ah! je suis le plus mauvais être de la Terre! J'ai un plan en cinq actes, vous allez voir!" "Ah ah! Le premier acte est fait, maintenant voilà le second!" Ah ah ceci est le troisième acte, mais quand j'aurais fini les cinq vous verrez! Je suis l'incarnation du Mal!" Bref, c'est très décevant. Vu l'intrigue, ça s'adresserait plutôt à des enfants, mais vu l'intégration avec l'histoire réelle du début de la première guerre mondiale, ce qui demande quelques connaissances tout de même, ça s'adresserait à des adultes?
Bof bof bof donc.
Bien sympa, pas un chef-d'oeuvre mais le mélange de la réalité historique et
de la fiction le plus farfelue donne un rendue intéressant. C'est quand même
un peu trop improbable niveau scenario pour qu'on soit complètement
emportés mais ça reste un assez bon album.
(PS : absence quasi-totale de protagonistes féminins dans cet album)
Un album qui peut donner envie de l'acheter lorsqu'on voit la couverture, seulement voilà, à l'intérieur on a droit à un personnage assez ridicule qui fait pensser au personnage de fantomas comme il a déjà été dit.
Le dessin est pas mal mais sans plus.
En bref beaucoup de déceptions que cet album.
Le scénario est sympa, un thème politique bien dans l'air du temps sur le thème des foules manipulées, thème universel et probablement éternel. (http://www.zeitgeistmovie.com, www.vigli.org, http://www.alterinfo.net/La-face-cachee-de-la-GRANDE-guerre-_a25866.html)
Personnellement ce sont les dessins que je trouve époustouflants. La qualité du dessin des choses techniques me ravit, les mécaniques sont superbes, et mise dans le contexte de l'époque.. avec beaucoup d'acier, et de la mécanique là où l'on trouve de l'électronique de nos jours.
Le téléphone portable est un peu exagéré, mais encore une fois avec la grosse antenne, ça passe!
Le détail du bateau à moteur où ce dernier est incliné vers l'arrière pour que l'arbre sorte dans l'eau, magnifique. Je suis ingénieur (et ai géré 3 x une voiture LMP1 aux 24 du Mans), et j'adore ça !! Tous les engins de Tanatos sont un régal, avions, hélico avec radiateurs latéraux type F1 et sorties d'échappement affleurantes, voitures monoplaces de course. Coup de chapeau au dessinateur. Vraiment bravo!
Je ne suis pas un lecteur de BD mais quand j'ai vu celle-ci dans le rayon j'ai accroché immédiatement à cause des dessins.
Un scénario encore plus dénonciateur politiquement me comblerait. Un régal néanmoins.
Je persiste et je signe : ce Tanâtos là n'a pas grand intérêt.
Outre l'aspect plagiaire déjà mentionné, il paraît difficile de maintenir le suspens pour savoir si la guerre de 14-18 va être déclenchée ou pas. C'était un défi que Convard n'a pas été en mesure de relever.
Restent les dessins et la mise en page de Delitte : Superbes !
Mais cela ne suffit pas pour faire un grand album de BD. Il se lit et c'est déjà pas mal.
On notera toutefois que plus d'être conçu en 2 albums, l'histoire est plutôt celle d'un long one shot. On pourrait ainsi ne pas revoir Tanâtos. Mais franchement il ne me manquera pas.
Avis concernant le dyptique puisque les deux premiers albums sont une continuité de cette première histoire décrivant la confrontation entre Tanatos et la justice Française.
J'ai été absolument bluffé par la qualité de cette bande dessinées. L'histoire se mêle admirablement aux faits historiques avec un génie du mal, Tanatos, qui tire les ficelles et parvient à faire embraser l'Europe pour donner le conflit que l'on connaît. On retrouve les mêmes protagonistes que dans Fantomas : le méchant disposant d'une infrastructure particulièrement importante, de moyens, d'hommes et de technologies avancées, le policier et le détective privé. Par contre si dans Fantomas il y avait une certaine fantaisie, cette fois les faits sont graves et réalistes.
Les auteurs tiennent le lecteur en haleine, les dessins servent parfaitement le récit et les couleurs sombres collent avec le style.
Deux excellents album qu'il faut lire.
He bien içi encore aussi je n'ai pas réussi à acrocher à l'histoire.
D'une part le dessin de Delitte n'arrive pas retenire assez mon attention pour en apprécir sa juste valeur, ensuite je trouve que se chèr Tanatos est vraiment ridicule, il semble tout minus et tout riquiqui sous cet acoutrement, pas assez beuflant pour vouloir y croir.