Année 2000, : qui est Dantès ? C'est la question que tout le monde se pose y compris nous même au début de l'histoire. Le premier volume dont le récit est librement inspiré du Comte de Monte-Cristo (dixit les auteurs), nous transporte en 1988 et nous permet de suivre les déboires d'Alexandre, un jeune trader ambitieux mais naïf pris dans un coup monté scabreux et implacable. Les dessins sont agréables sans être géniaux et le personnage du héros très attachant. Ce flash-back se termine brutalement pour revenir en 2000... et nous suggérer qui se cache derrière le masque de Dantès. Mais attendons la suite pour vérifier !
Cela fait déjà un bon moment que le Comte de Monte-Cristo est mis à toutes les sauces, preuve que le père Dumas était un génie.
Transposer l'histoire dans notre monde moderne et dans le milieu de la finance est assez astucieux. Le dessin est classique et très agréable et si le scénario n'est pas par définition originale, il tente de rendre ce que pouvait être les début du Matif à la fin des années 80.
Les techniques se sont considérablement compliquées depuis et les mesures de contrôles sont sensées en avoir fait autant. Mais l'époque était encore le Far-West et les faits qui sont ici décrits sont crédibles (et même arrivés mais dans des contextes différents).
Bref, un bon album qui lance fort correctement une série. Reste à savoir si elle aura le souffle nécessaire.
Paris, an 2000. Lors d'une soirée chic dédiée à la finance, tout le monde découvre pour la 1ère fois Christopher Dantès, mystérieux financier, très riche, qui se présente pour la 1ère fois. Il s'intéresse particulièrement à un groupe de personnages qui avaient tous été impliquées dans "l'affaire SGSI", drame finacier des années 1980. Ce drame était la chute d'Alexandre, un trader qui, abusé par ses supérieurs et amis qui l'avaient trahis, avaient été mis en prison pour illégalité dans l'échange de titres financiers...
Comme son nom l'indique, cette BD est un avatar du "Comte de Monte Cristo". On assiste ici à la trahison, c'est à dire à la chute d'Alexandre. Le dessin est assez conventionnel, et les couleurs agréables. Cela se lit très agréablement, car le scénario est une intelligente composition de Dumas au 20è siècle. On s'amuse à voir les correspondances. A lire.
La suite est à la hauteur du premier tome, cela représente déjà une réussite. Nous suivons, dans cet épisode, le déroulement du coup monté qui conduit Alexandre en prison, trahi et abandonné de presque tout le monde. Il garde ce visage sympathique même avec sa barbe et la rencontre qu'il fait en cellule va bouleverser son avenir. Le récit est bien mené, illustré par des planches agréables à lire. Et bien que l'énigme de Dantès alias Alexandre soit en partie dévoilée, nous attendons avec une certaine impatience de voir quelle sera sa vengeance !
Et dire que le premier est sorti avant l'affaire Kerviel ! Tout semble criant de verité
et j'attends avec impatience le tome 3 ! L'intrigue baigne dans l'actualité
économique de 2008/2009 et le sénario est plutôt bien ficelé
A recommander chaudement !
Alexandre, en prison, trouve en son voisin de cellule un ami, intelligent et de bon conseil. Alors que la trahison dont il a été victime se révèle être politique, Alexandre, qui vient de perdre sa mère trouve un moyen de s'évader de sa prison. Pendant ce temps, une journaliste tente de prouver qu'il n'est qu'un faire valoir dans l'arnaque de la "SGSI"...
Le début de la vengeance de Dantès. Même si l'évasion est en soi un peu simple, cela se lit très bien, et nous donne envie de découvrir la suite très vite!