1. La jeunesse de Blueberry |
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par davidvandenbulcke le 24/01/2004
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 la lecture des trois premiers tomes ( par charlier et gir ) sont indispensables pour la compréhension des premiers albums de blueberry et sont de surcroit bien faits. La suite est malheureusement moins brillante et, c'est toujours le problème des séries à succès, les concepteurs ne savent jamais s'arrêter au bon moment. C'est très dommage. Mais, au risque de me répéter, les trois premiers albums méritent une cote maximale. |
1. La jeunesse de Blueberry |
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par voltaire le 29/05/2008
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 En lançant Blueberry dans Pilote, Charlier avait opté pour le côté "mauvais garçon", joueur, buveur, tricheur, menteur. Ce qui était assez gonflé pour l'époque qui avait plutôt l'habitude d'offrir des héros assez lisses.
Mais il avait fait de son héros un Sudiste parti se battre avec les Nordistes, ce qui était positif.
Dans cet album-ci il récidive en la matière. Il fait de Blueberry un jeune Sudiste esclavagiste et borné que seuls les évènements vont faire progressivement changer d'avis. |
1. La jeunesse de Blueberry |
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par pierryves le 21/10/2009
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 Le format initial des planches étant celui du livre de poche (Super Pocket Pilote), celles-ci ont été agrandies pour la publication en album classique. Et ce qui est frappant, c'est que ça joue considérablement sur le style du dessin de Giraud. Agrandir les cases donne l'impression qu'elles ont été faites par un autre. Et je dirais même plus (comme dirait un certain D.), on dirait du Mézières ! - Cf les quelques planches western qu'il a eu l'occasion de dessiner au cours de sa carrière.
Les histoires de ces trois premiers albums (le reste ne m'intéresse pas du tout) sont bonnes. Et si elles ont été faites à l'origine pour être publiées indépendemment les unes des autres, elles constituent au final des chapitres à une seule grande histoire. Seule la toute dernière qui se déroule à Fort Navajo est indépendante. Si on veut d'ailleurs effectuer une chronologie des aventures de Blueberry, elles n'a même rien à voir avec "la jeunesse". Elle se situe soit avant, soit après L'HOMME A L'ETOILE D'ARGENT (on y voit McClure jouer au poker avec lui).
A signaler tout de même un défaut assez gênant : Les aventures de LA JEUNESSE DE BLUEBERRY se déroulent pendant la Guerre de Sécession. Et le problème des trois albums est que les uniformes des Confédérés sont aussi bleus que ceux des Fédérés. Donc, c'est plutôt ennyuyeux pour la compréhension immédiate. Visuellement, on ne distingue pas un Sudiste d'un Nordiste. Et ça c'est un peu dommage. |
1. La jeunesse de Blueberry |
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par cachou le 08/06/2008
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 Comme je l'ai déjà mentionné, le dessin de Giraud est vraiment mauvais se qui donne une désagréable envie de lire les trois premiers de la série.
Heureusement que les suivants ont étés dessiné par Wilson et ensuite par Blanc Dumont, car cela ma quant meme permis d'aimer un peu le scénario de Charlier.
Pour moi les trois premiers sont à éviter. |
1. La jeunesse de Blueberry |
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par cachou le 18/12/2008
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 Tout comme pour Blueberry, j'ai mieux relue ce premier album et surprise les apprioris s'envolent.
Trois courtes histoires nous font apprendrent plus sur la jeunesse de Blueberry, d'une part son nom réel est Mike Donovan, ensuite il était raciste mais il semble que les événements l'ai rendu moins inssenssible, et enfin on sait comment il intégre l'armée pour la première fois.
Il semble qu'il est toujours eu ce fameux atout d'étre volontaire pour toute sortes de missions.
Un bon premier album de cette série dérivé. |
2. Un yankee nommé Blueberry |
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par voltaire le 29/05/2008
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 En 1967, Dargaud lance une nouvelle revue trimestrielle, Super Pocket Pilote, qui comme son nom l'indique était au format de poche. On y retrouve dans cette revue les héros de l'hebdomadaire mais dans de courtes histoires complètes (alors que celle de l'hebdo sont à suivre).
La première histoire de Blueberry, Tonerre dans la Sierra, est une histoire assez quelconque dans laquelle Mike poursuit des hors la loi.
La seconde livraison est une préquelle, elle parle de Blueberry quand il s'appelait encore Mike Steve Donovan.
Les 3 premières histoires reprises dans le tome 1 se suivent chronologiquement mais sont en fait indépendantes.
Celles de ce deuxième tome sont reliées entre elles. La première histoire est d'ailleurs la suite directe de la dernière du précédent volume. Ainsi Charlier conçoit désormais la jeunesse de Blueberry comme un véritable cycle et non plus comme une kyrielle d'histoires indépendantes. |
2. Un yankee nommé Blueberry |
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par cachou le 18/12/2008
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 Se deuxième album de la jeunesse m'a moins plu, je l'ai trouvé plus ennuyeux et moin réussi que le précédent.
Le jeune Blueberry est toujours considérait comme un meurtrier et traitre et est poursuivi par Morton, il doit donc s'échapper pour ensuite finir se qu'il avait commencé avec le train.
Un album moins attirant et moins bon. |
3. Cavalier bleu |
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par voltaire le 29/05/2008
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 Fin des aventures signées Charlier/Gir sur la jeunesse de Blueberry. Dans l'album suivant, conçu comme une entité et non pas comme une addition d'histoires qui se suivent, c'est Wilson qui sera aux pinceaux.
Les deux premières histoires de ce "Cavalier Bleu" se déroulent pendant la guerre de Sécession et expliquent comment et surtout pourquoi le général Dodge, un Nordiste pourtant, lui casse le nez.
La dernière histoire, n'a rien à avoir avec la Jeunesse de Blueberry puisqu'elle se passe après sa mutation à Fort Navajo. Elle n'a d'ailleurs pas grand intérêt. |
3. Cavalier bleu |
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par cachou le 19/12/2008
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 En réalité je lui mettrai 6,5/10 car certains moments sont mieux que d'aautres.
Cette fois le jeune Blueberry doit essayer de prouver aux nordistes qu'il est bien de leur coté et non un sudiste, il trouve le moyen de faire évader le général Dodge.
Trois histoires plutot sympas qui méritent d'étre lu.
A partir du prochain, se ne sera plus la meme chse puisque Giraud ne dessinera plus la jeunesse. |
4. Les démons du Missouri |
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par voltaire le 29/05/2008
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 Colin Wilson remplace désormais Gir au dessin; c'est en fait une fausse bonne idée. Bonne idée dans la mesure où le dessin de Wilson fait partie de "l'école" giraldienne, mauvaise dans la mesure où l'on est alors tenté de faire des comparaisons.
Quoiqu'il en soit Charlier part de véritables faits historiques avec des personnages non moins réels pour tisser une trame dont il a le secret.
Muté au Missouri, à la frontière du Kansas, Blueberry est chargé par le colonel Totten, personne on ne peu plus réel, d'aller traquer un hors-la-loi sanguinaire qui pour couvrir ses méfaits se fait passer pour un rebelle sudiste. Là encore le personnage de Quantrill est authentique.
Bref, voilà notre Mike parti à la recherche de Quantrill et ses hommes, plus de 400, dans les monts Ozark.
Excellente BD dans laquelle Wilson s'en tire plutôt bien.
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4. Les démons du Missouri |
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par cachou le 18/12/2008
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 En relisant cet album de la jeunesse, je m'apercoit que Blueberry ne correspond à l'age qu'il devrait avoir, il parait plus agé que dans les premiers Blueberry.
Il y a aussi qu'il n'y a plus la meme ambiance que l'on pouvait avoir dans la série mère, nottement à cause du changement de déssinateur, malgré que Wilson soit bon. |
5. Terreur sur le Kansas |
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par voltaire le 29/05/2008
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 Deuxième volet de la saga Quantrill.
Là encore maints épisodes de l'album sont authentiques, enfin presque, dans la mesure où Charlier arrange un peu l'ordonnancement des choses.
Chronologiquement cet album raconte aussi le deuxième amour de Blueberry. Après Harriett, la petite fiancée de Mike Donovan, voici Nugget. Une sudiste elle aussi. Mais elle connaîtra le même sort que la précédente.
Belle histoire, remarquablement documentée. Du grand art.
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5. Terreur sur le Kansas |
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par cachou le 18/12/2008
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 j'ai trouvé un peux mieux cet album sans doute due au fait que je me suis habitué au changement de dessin, mais malgrés que se soit toujours Charlier au scénario, je ne peux en apprécier davantage.
Bizzare de dire cela, mais c'est regrétable que se soit ainsi, il n'y a plus la meme force des premiers. |
6. Le raid infernal |
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par voltaire le 31/05/2008
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 Dernière aventure signée J-M Charlier avec une jolie dédicace en forme d'adieu (au moins dans la version originale). On applaudit donc une dernière fois le brio de l'Alexandre Dumas de la BD.
Si le plan de Blueberry est très astucieux, voire diabolique, il est moins prenant côté lecture. C'est plaisant certes mais Charlier avait fait mieux. Néanmoins comme l'homme avait du talent et même du génie, l'ensemble reste à un niveau supérieur à la moyenne générale des BD. |
6. Le raid infernal |
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par cachou le 18/12/2008
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 Voiçi le dernier album écrit par Charlier, mais mieux que les deux précédents, en effet j'ai particulièrement apprécié les moments ou Blueberry essaye de faire changer la direction du train et l'ambiance laissé tout au long de cet album.
Bien réussi, le meilleure avec Wilson au dessin qui a su faire une légère ressemblance au trait de Giraud. |
7. La poursuite impitoyable |
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par voltaire le 31/05/2008
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 Premier épisode signé Corteggiano qui a la lourde charge de remplacer Charlier mais aussi de terminer une histoire qu'il n'a pas entamée.
Dans ce contexte on dira qu'il s'en tire plutôt pas mal, tant la succession semblait lourde.
Point positif, il reprend en le développant le personnage du sergent Grayson qu'avait créé Charlier dans l'album précédent. Pour la petite histoire Grayson vient du Nouveau-Mexique, ce qui fait répondre à Blueberry (via Charlier) :
"Le pays des bouffeurs de piments ? Aucune chance pour que j'aille un jour là-bas !" |
7. La poursuite impitoyable |
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par cachou le 18/12/2008
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 Ce triste tome tombe à la dégringolade pour ma part, sans doute du au fait que Cortegianni est repris les reines de la série, mais malgrés que Wilson soit bon, j'ai beaucoup mions apprécié cet album, encore moins que les deux premiers de Wilson.
L'intrigue n'yest quasiment pas interressante, un grand domage. |
8. Trois hommes pour Atlanta |
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par cachou le 18/12/2008
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 Cet autre album de Cotegianni, ne relève pas le niveau du précédent, mais aurait tendance à le rabaisser plutot quautre chose vraiment dommage.
De plus j'ai l'impression que Wilson diminue en qualitée de dessin sur cette série, mais rien ne m'éttone puisque dans sa prochaine série, le dessin est en baisse pour moi. |
8. Trois hommes pour Atlanta |
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par voltaire le 31/05/2008
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 Blueberry, le sergent Grayson et Homer filent à Atlanta dans laquelle on semble visiblement entrer comme dans un moulin malgré "les formidables défenses de la ville".
Nos héros s'y baladent en toute quiétude puis se font assiéger, puis s'enfuient, puis se baladent, puis se font assiéger ...
Pan ! Pan, pan ! Et re-pan-pan-pan !
Pas très évolué !
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9. Le prix du sang |
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par voltaire le 31/05/2008
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 Dernier album du cycle Bowman avec quelques bonnes idées comme cette plantation gérée, cultivée et gardée par des femmes. Mais malgré quelques bons côtés beaucoup de facilités.
Pour son dernier album sur la série, Janet Gale, la compagne de Wilson Colin (si j'ai bon souvenir), nous offre ses meilleures couleurs jusqu'alors. |
9. Le prix du sang |
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par cachou le 18/12/2008
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 Ce dernier album dessiné par Wilson est un tentiné mieux mais pas assez pour en faire une réussite.
Il réussira mieux ses scénarios dans les suivants.
Au final, je trouve que le choix de Blanc Dumont pour les prochains au dessin est finalement une bonne idée, car il vas permettre, je trouve, de ressembler plus proche à Giraud, à mon avis. |
10. La solution Pinkerton |
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par voltaire le 02/06/2008
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 Changement de dessinateur. On a le plaisir de retrouver le talent de Michel Blanc-Dumont qui nous avait tant séduit dans le passé avec son Jonathan Cartland qu'il signait avec la regrettée Laurence Harlé.
Cela nous donne l'occasion de retrouver un Blueberry propre sur lui, rasé de frais, ce qui surprend un peu mais qui n'est pas désagréable.
L'histoire nous vaut de voir revenir Blueberry à Atlanta mais en mission officielle cette fois. Il accompagne des plénipotentiaires du parti de la paix. Parmi ceux-ci, une jeune femme Eleonore Mitchell, clin d'oeil évident à Margaret Mitchell, l'auteure du fameux "Autant en Emporte le Vent". Bien évidemment les gens ne sont pas ceux que l'on croît et les masques tombent... |
10. La solution Pinkerton |
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par cachou le 10/12/2008
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 Voiçi le premier album dessiné par Blanc Dumont qui n'est pas mauvais faut dire.
On retrouve le jeune et fougeux lieutenant Blueberry qui a pour mission d'escorter Eléonore Mitchell et deux autres types étant du partie de la paix, à Atlanta.
Eléonore en profite pour assassiné le sosie du général Hood.
Blueberry enfermé, retrouve ses amis Homer et le sergent Greyson.
Je trouve que du 10 jusqu'au 15ème, le cycle est pas trop mal foutue.
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11. La piste des maudits |
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par voltaire le 02/06/2008
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 Blueberry qui repasse aux cotés des Sudistes, ça ne fait pas très sérieux même si c'est pour la bonne cause.
L'éternel duel avec Bowman finit par être lassant. En revanche, Eleonore Mitchell remporte tous les suffrages. Non, seulement elle est mignonne, Bleuberry en sait quelque chose depuis l'album précédent, mais c'est une tueuse efficace et sans états d'âme. Une héroïne pas bon chic et pas bon genre, mais finalement on aime !
C'est elle et elle seule qui permet d'atteindre le "pas mal". |
11. La piste des maudits |
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par cachou le 10/12/2008
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 Cet album est un peu mieux que le précédent car il semble plus sérieux, notament parce que Blueberry semble moins idiot.
Les hommes du général Hood sont à la recherche d'Eléonore Mitchelle, pendant ce temps, Blueberry, le sergent Grayson et trois hommes sont chargé par leur camps adverse de ramener un troupeau de boeuf comme nouriturre.
Le problème pour eux s'est que Bowman est sur leur traces et vas tout compliquer. |
12. Dernier train pour Washington |
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par voltaire le 03/06/2008
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 Remplacer Charlier est une chose impossible, c'est entendu. Lui succéder n'est pas une mince affaire non plus !
Dans un tel cas et compte tenu des comparaisons que les lecteurs ne manqueront pas de faire, il ne faut surtout pas rentrer dans le chapitre des conjurations et autres complots car le brave J-M était passé maître dans cet art, il n'est qu'à relire Angel Face et ses suites.
Digressions, rebondissements, prolongements tout y passait avec un art consommé.
Ici on est vraiment loin du compte ! |
12. Dernier train pour Washington |
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par cachou le 10/12/2008
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 Cet album est tout aussi agréable à lire, avec une bonne dose d'action.
Blueberry et ses deux amis arrivent à s'échapper du camp des nordistes après avoir découvert qu'Eléonore était toujours en vie.
Ils vont essayer d'empecher à tout prie cette femme d'acomplir l'assassinat du président Lincoln avec l'aide d'un groupe.
Une suite tout aussi sympas. |
13. Il faut tuer Lincoln |
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par pet13 le 15/06/2003
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 tout est nul dans cette suite : dessin, intrigue (il y en t il une dabord ?), dialogue
on est ridicule complétement , il faut le faire mourir le lieutenant et arrêter une fois pour toutes ces rallonges à trois sous .....
merci pour lui
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13. Il faut tuer Lincoln |
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par yvantilleuil le 07/10/2005
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 Le jeune Mike Blueberry parvient finalement à rejoindre la gare d’Upper Darby après avoir une fois de plus échappé au Sudistes. Les agents de l’agence Pinkerton ont également rejoint Upper Darby afin d’empêcher Eléonore Mitchell et ses comparses d’assassiner le Président Lincoln qui est sensé changer de train dans cette gare fort prisée par les personnages de ce tome.
Cela fait toujours plaisir de retrouver le jeune Mike, même s’il n’est que l’ombre du vrai Blueberry. Le scénario est également quelques niveaux en dessous de l’œuvre originale, avec un Mike qui s’en sort toujours et souvent trop facilement.
Il est apparemment plus facile d’approcher le président Lincoln et son wagon présidentiel (même sous la menace d’un attentat) que d’obtenir une dédicace de certains auteurs de BD. Que ce soit une jolie meurtrière blonde dont tout le monde a la description ou le Frenchie déguisé en Toutankhamon, c’est avec facilité qu’ils approchent le Président alors que d’un autre côté on élabore des stratagèmes avec des fumées de couleurs et des arrivées secrètes : pas très crédible tout ça.
Enfin, Mike s’en sort et sauve tout le monde et a encore du pain sur la planche car une plus grande menace plane encore sur les troupes de l’Union, car l’assassinat du Président ne serait qu’un leurre (pourquoi pas)!
Le dessin de Blanc-Dumont n’est pas dérangeant si on évite de le comparer au dessin de l’œuvre originale. Bref, la « Jeunesse de Blueberry » n’a jamais été « Blueberry » et ceci n’est pas le meilleur tome de la « Jeunesse de Blueberry ». |
13. Il faut tuer Lincoln |
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par voltaire le 03/06/2008
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 Au mieux c'est franchement très moyen, pour ne pas dire pas terrible.
Cortegianni a trouvé drôle de mettre dans son histoire John Wilkes Booth, le futur véritable assassin de Lincoln. C'est vrai que l'idée est sympa.
Le problème est que la réalité est incompatible avec sa fin. Il eût fallu pour cela que l'identité de Booth restât anonyme à la fin de la BD. Car si le futur meurtrier envisageait son meurtre depuis pas mal de temps, ce fut pour les services secrets américains une totale surprise.
D'autant plus totale que l'homme était un acteur connu qui était encore sur les planches washingtoniennes quelques jours avant l'attentat. Chose impossible évidemment si Pinkerton avait, comme le laisse entendre l'album, été au courant.
Je donne l'impression d'ergoter mais pas vraiment. Il s'agit de détails assez faciles à vérifier et ces lacunes ne sont que l'évidence que le scénariste avait pris le parti de ne pas trop se fouler.
A l'arrivée cela donne une histoire digne d'une série B italienne, c'est dire ! |
13. Il faut tuer Lincoln |
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par cachou le 10/12/2008
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 Contrairement aux autres avis, je trouve cet album bien réussi comme les deux précédents.
Certes l'attentat contre Lincoln est un peu mal réalisé et trop simple, mais le reste de l'histoire est bien et surtout le début qui vas permettre d'enchainer sur le prochain album qui est une vraie réussite, nottament grasse à l'apparition de ces kidnappeurs assez troublants. |
14. Le boucher de Cincinnati |
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par yvantilleuil le 10/10/2005
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 Après avoir sauvé le président Lincoln dans le tome précédent, le jeune lieutenant Blueberry se lance à la recherche de Richard Gaitling avec l’aide des hommes de l’agence Pinkerton. Enlevé précédemment par les Sudistes, Richard Gaitling doit leur développer sa nouvelle mitrailleuse qui pourrait changer l’issue de la guerre.
Basé sur des faits et des personnages réels, le scénario de ce 14ème tome m’a paru bien moins utopique que le scénario du tome 13. Ici, on se lance sur une course-poursuite crédible, prévue en deux tomes et qui doit mener Mike au Mexique afin d’y affronter Snake, le boucher de Cincinatti.
Le dessin de Michel Blanc-Dumont est toujours un peu raide, et même s’il n’atteindra jamais la qualité du dessin de l’œuvre originale, il est bien détaillé et pas dérangeant.
Bref, un tome que j’ai trouvé bien meilleur que le précédent, pour une série qui est damnée à rester dans l’ombre de Blueberry. |
14. Le boucher de Cincinnati |
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par cachou le 27/02/2008
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 Pour moi qui n'aime pas la série Blueberry première, j'ai vraiment préféré cette série dérivée.
Tout d'abords les dessins de Wilson puis de Blanc Dumont sont beaucoups mieux faits, quant à l'histoire elle est vraiment captivante surtout lorsque l'ont a des perssonnages comme Snake(oeil en moins, cicatrice, cheveux longs façon indien, comme sur la couverture).
C'est sans doute mon album préféré. |
14. Le boucher de Cincinnati |
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par voltaire le 27/05/2008
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 Gatling, l'inventeur de la mitrailleuse (les Français appelaient cela à l'époque un canon à balles) a été capturé par les sudistes. Cette arme révolutionnaire pourrait bien inverser le cours de la guerre (nous sommes en 1864).
Blueberry et ses acolytes sont chargés de récupérer le savant et s'enfoncent dans le sud texan ...
Un bon petit album sous forme de diptyque qui se laisse lire plaisamment. |
15. La sirène de Veracruz |
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par cachou le 11/12/2008
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 Voiçi le second album qui cloture le dyptique.
Pour moi s'est la meilleure histoire de la série pour le moment, sans doute par l'apparitions de ses tueurs qui tiennent tant à prendre la mitraileuse, seulement il y a aussi une troupe de français et de mexicains qui y tiennent aussi en plus de Blueberry.
L'action y est bien mené ainsi que l'histoire bien passionnante, le dessin est lui toutjours bien.
Les albums 14 et 15 sont bien mieux réussis que l'enssemble des autres. |
15. La sirène de Veracruz |
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par Hugui le 15/04/2007
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 Bonne histoire, dessin sympa même si pas toujours parfait, de la bonne aventure sur un fonds historique qui n'est pas au niveau des originaux mais qui se laisse lire. |
15. La sirène de Veracruz |
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par voltaire le 27/05/2008
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 Mike a franchi le Rio Grande et se trouve donc au Mexique qui est en pleine guerre civile également.
La précieuse mitrailleuse est donc désormais convoitée par les sudistes, les juaristes, les Français (eh oui n'oublions pas notre expédition mexicaine, Camerone c'était là-bas) et bien sûr les nordistes.
Tout ceci rend l'histoire sinon un peu embrouillée, du moins un peu pataude car tout le monde trahit tout le monde.
La conclusion finale est plutôt sympa.
A noter que Snake, le grand méchant, fait inévitablement penser au héros de comics Jonah Hex. |
16. 100 dollars pour mourir |
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par Hugui le 27/10/2007
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 Début d'une nouvelle quête, cette fois il s'agit de sauver l'or destiné à financer la guerre convoité par des francs-tireurs indiens.
Le scénario n'est pas d'une folle originalité, mais les dessins sont toujours parfaits.
Il faut attendre la suite pour juger définitivement de la qualité de ce nouveau cycle. |
16. 100 dollars pour mourir |
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par voltaire le 06/06/2008
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 Une histoire assez vaseuse de versement d'or destiné pour moitié aux Sudistes et pour l'autre moitié au Nordistes. La banque Rotschild qui fait ce double prêt joue donc sur les deux tableaux et pour mieux maquiller cette opération passe dans un cas par sa succursale de Paris et dans l'autre cas par celle de Londres. Les deux gouvernements ennemis ont bien sûr l'impression d'être trahis mais comme ils ont besoin d'argent...
Evidemment de vilains rapaces veulent mettre la main sur ce paquet d'oseille. Du coup bleus et gris envisagent de travailler ensemble.
Se lit sans conviction, ni grand intérêt, et dans une affaire de prêt cela fait désordre ! |
16. 100 dollars pour mourir |
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par cachou le 08/06/2008
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 Ce nouvel album de la série m'a un peu déçut, au tant jusqu'à l'avant dernier, les histoires étaient bien ficelées quoi qu'en disent certains en revanche dans ce dernier, l'histoire est moins interressante, meme si elle se lit.
Le dessin reste quant à lui correct.
J'espère que le second volet du dyptique seras mieux. |
17. Le sentier des larmes |
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par cachou le 08/11/2008
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 Suite de 100 dollards pour mourir, cette fois, le lieutenand Blueberry, acompagné du sergent Grayson et d'une troupe de cheerokee, sont sur le point d'intercepter un train transportant de l'or, dont il s'ervirait pour la cause des indiens.
Mais en meme temps, la Pinkerton a chargé un homme de récupérer cet or à leur place.
Cette suite est resté au meme niveau que le précédent, ni mieux, ni moin bon. |
17. Le sentier des larmes |
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par Hugui le 30/11/2008
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 Blueberry suit la troupe d'indien poursuivi par l'agent de Pinkerton à la recherche de l'or de la banque Rothschild destiné aux deux camps.
Histoire curieuse où on ne sait plus trop qui est de quel côté et où Blueberry semble plus subir qu'agir, limite looser, d'ailleurs il rate toutes ses cibles et n'arrête pas de se faire assommer. On retrouve presque le héros de Dust, désabusé et ne sachant plus que pernser.
J'aime beaucoup le dessin de Blanc-Dumont, sauf pour les scènes d'action et de combat qui donnent l'impression d'être mal mise en scène.
Au total, un album qui laisse une impression mitigée, mais à lire car respectant le mythe Blueberry. |
17. Le sentier des larmes |
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par voltaire le 10/01/2009
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 Suite et fin du "cycle rothschildien", un doublet de peu de valeur, ce qui est cocasse quant au nom de la banque avec lequel il est associé.
Pour agrémenter la sauce et le suspens, nos héros doivent passer au Canada et franchir un pont gardé de tous côtés.
Le thème fera penser à celui de la Planète des Singes version Tim Burton.
A l'arrivée le résultat est le même : un manque d'intérêt total !
Avouez qu'une histoire de trésor sans intérêt est le drame ultime pour un banquier !
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18. 1276 Âmes |
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par cachou le 26/09/2009
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 Cet album relève un peu le niveau des deux précédents qui pour moi ne m'attiraient pas trop.
On redécouvre au début le Blueberry de Charlier.
Le dessin ne change pas et est toujours plaisant.
A voir dans le suivant. |
18. 1276 Âmes |
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par Hugui le 26/09/2009
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 Où l'on va une nouvelle fois chercher Blueberry noyé dans l'alcool pour une nouvelle mission impossible face à un pasteur psychopathe.
Si le dessin de Blanc-Dumont est toujours aussi agréable, si l'histoire est solide, elle est peu originale et n'apporte rien à la geste de notre héros.
Ça se laisse lire et reste bien meilleur que bien des productions ordinaires, mais il manque le petit plus qui permettrait de vaincre la lassitude de la répétition. |