
Le dessin de Serpieri se prête bien à cette Venise post-apocalyptique (?), son trait est toujours lêché et plein de détails qui mettent en valeur l'histoire
Le scénario de Dufaux : un brin de quête : Saria trouvera t-elle la bonne porte ?, une touche de fantastique : Galadriel et les pouvoirs du doge, une once de religion : le défi qui oppose régulièrement le doge et les musulmans (?) pour le pouvoir
Au final, un bon cocktail d'introduction qui nous ménera ... au paradis ????