Toujours un excellent volume qui introduit pleins de changements que ce soit au niveau des personnages (et attention on assiste même à l'évènement ultime tant attendu) qu'au niveau du club en lui même. On rigole toujours autant avec ces dingos finalement très attachant. Une chose est sure c'est que les changements introduits sont très prometteurs pour la suite. Résultat on repose le volume avec tristesse car attendre deux mois pour avoir la suite c'est trop long.
Suites des aventures de nos otaku préférés et je dois dire que ce second volume tient toute ses promesses. L'humour est toujours aussi présent et les personnages tous plus attachants les uns que les autres. Les situations cocasses s'enchaines toutes pour notre plus grand plaisir et chaque personnage vis sa passion jusqu'à l'exès, d'ailleur certaines conversations sont des petits bijoux à ce niveau. Une série à na pas manquer.
Excellent début de série qui décrit bien l'univers des Otaku. Les personnages et leur personnalité sont intéressants et on a un grand plaisir à les suivre dans leur passion. Vivement la suite.
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Genshiken
Club D’étude de la Culture visuelle moderne
De Kio shimoku
Le monde des Otakus version soft. On pourrait, si j’étais un Otaku, entrer dans de grandes envolées lyrique, ou faire un réquisitoire ( violent, évidemment !) contre tous ceux qui ne comprennent pas cette culture, et la considère injustement comme de la « sous-culture »
( terme à la fin du bouquin !). Et pourtant il faut bien avouer que l’auteur réussit à rendre touchante sa joyeuse petite troupe de tete en l’air.
Le problème( encore faut-il voir la vie comme un problème !)que l’on rencontre à la lecture de ce tome 1, c’est que finalement on en tire rien si ce n’est le « monde de l’Otaku » et ses errances que sont le Fanzinat, le Cosplay, le Comifest, les grandes joutes verbales lors de la sortie du dernier Anime/manga à la mode, Jeux vidéo…et la solitude qui en découle.
Bref mis à part quelques rituels d’intégrations différents en fonction des personnages dans le Club, de la manière d’assumer sa passion et soi-meme au sein d’un groupe
(Enfin, il faut dire que toute passion vit au travers des autres d’une manière positive ou négative, alors que dire de soi… !), il ne se passe pas grand chose.
Exceptée la jeune Saki Kasukabe qui a une vision très personnelle, en fait non pas tellement mais elle a du mal à comprendre que l’on puisse vivre d’une autre manière que la sienne.
Bon j’arrete là parce que je n’arrive pas à trouver un pole interessant à exploiter pour le titre, pourtant c’est loin d’etre raté.
Enfin, un petit mot sur la question de la « sous culture » et donc implicitement de la « sur culture ». Ca ne veut rien dire, évidemment, parce que l’on peut me jouer la 5 eme symphonie de Beethoven, celle ou le destin frappe à la porte, d’une manière correcte c’est-à-dire sans fausse note, et ce sans émotion. Non pas que je place l’émotion au dessus de tout parce qu’il y a des œuvres qui sont des stéréotypes d’émotions impossible à lire, ou à voir, mais bien parce qu’elle provoque le doute de l’émotion, ou de la sensibilité. Il ne s’agit pas, non plus, de tomber dans un torrent de 40 jours, ou dans la justesse comme on l’entend de temps à autre, mais bien dans une forme de force du doute.
Pour conclure les chroniques quotidiennes de nos Otakus en puissance se révèlent rafraîchissantes et réellement plaisante à lire, mettant en avant un mode de vie, rythmé par les envies, et les affres de nos héros.( Lequel ne l’est pas… !)
En d’autres termes, et meme si vous n’etes pas un Otaku comme moi, Genshiken est bizarrement une très bonne lecture.
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Toujours un excellent volume qui introduit pleins de changements que ce soit au niveau des personnages (et attention on assiste même à l'évènement ultime tant attendu) qu'au niveau du club en lui même. On rigole toujours autant avec ces dingos finalement très attachant. Une chose est sure c'est que les changements introduits sont très prometteurs pour la suite. Résultat on repose le volume avec tristesse car attendre deux mois pour avoir la suite c'est trop long.
Suites des aventures de nos otaku préférés et je dois dire que ce second volume tient toute ses promesses. L'humour est toujours aussi présent et les personnages tous plus attachants les uns que les autres. Les situations cocasses s'enchaines toutes pour notre plus grand plaisir et chaque personnage vis sa passion jusqu'à l'exès, d'ailleur certaines conversations sont des petits bijoux à ce niveau. Une série à na pas manquer.
Excellent début de série qui décrit bien l'univers des Otaku. Les personnages et leur personnalité sont intéressants et on a un grand plaisir à les suivre dans leur passion. Vivement la suite.
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Genshiken
Club D’étude de la Culture visuelle moderne
De Kio shimoku
Le monde des Otakus version soft. On pourrait, si j’étais un Otaku, entrer dans de grandes envolées lyrique, ou faire un réquisitoire ( violent, évidemment !) contre tous ceux qui ne comprennent pas cette culture, et la considère injustement comme de la « sous-culture »
( terme à la fin du bouquin !). Et pourtant il faut bien avouer que l’auteur réussit à rendre touchante sa joyeuse petite troupe de tete en l’air.
Le problème( encore faut-il voir la vie comme un problème !)que l’on rencontre à la lecture de ce tome 1, c’est que finalement on en tire rien si ce n’est le « monde de l’Otaku » et ses errances que sont le Fanzinat, le Cosplay, le Comifest, les grandes joutes verbales lors de la sortie du dernier Anime/manga à la mode, Jeux vidéo…et la solitude qui en découle.
Bref mis à part quelques rituels d’intégrations différents en fonction des personnages dans le Club, de la manière d’assumer sa passion et soi-meme au sein d’un groupe
(Enfin, il faut dire que toute passion vit au travers des autres d’une manière positive ou négative, alors que dire de soi… !), il ne se passe pas grand chose.
Exceptée la jeune Saki Kasukabe qui a une vision très personnelle, en fait non pas tellement mais elle a du mal à comprendre que l’on puisse vivre d’une autre manière que la sienne.
Bon j’arrete là parce que je n’arrive pas à trouver un pole interessant à exploiter pour le titre, pourtant c’est loin d’etre raté.
Enfin, un petit mot sur la question de la « sous culture » et donc implicitement de la « sur culture ». Ca ne veut rien dire, évidemment, parce que l’on peut me jouer la 5 eme symphonie de Beethoven, celle ou le destin frappe à la porte, d’une manière correcte c’est-à-dire sans fausse note, et ce sans émotion. Non pas que je place l’émotion au dessus de tout parce qu’il y a des œuvres qui sont des stéréotypes d’émotions impossible à lire, ou à voir, mais bien parce qu’elle provoque le doute de l’émotion, ou de la sensibilité. Il ne s’agit pas, non plus, de tomber dans un torrent de 40 jours, ou dans la justesse comme on l’entend de temps à autre, mais bien dans une forme de force du doute.
Pour conclure les chroniques quotidiennes de nos Otakus en puissance se révèlent rafraîchissantes et réellement plaisante à lire, mettant en avant un mode de vie, rythmé par les envies, et les affres de nos héros.( Lequel ne l’est pas… !)
En d’autres termes, et meme si vous n’etes pas un Otaku comme moi, Genshiken est bizarrement une très bonne lecture.
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