Les dessins sont réellement splendides, de vrais tableaux même si les visages sont quelquefois approximatifs.
Une très bonne histoire à la fois policière et psychologique, avec une touche de fantastique, on reconnait le style Makyo mais avec un happy end.
Bref une très bonne série à découvrir absolument.
Un album très original à défaut d'être passionnant.
Une petite fille de 8 nas, Elsa, a décidé de rationner ses mots -150 un jours, 100 le lendemain- depuis la disparition de sa mère.
Elle ne communique désormais avec le monde extérieur que par des dessins. Michel Faure sert remarquablement cette histoire intrigante.
L'aventure prend une tonalité policière avec l'enlèvement de la petite Elsa. On sait très rapidement qui et où ? On apprend aussi le pourquoi ? Reste à connaître le comment ?
C'est pas mal fait, très classique mais très agréable à l'oeil, il faut dire que les dessins de Michel Faure y sont pour beaucoup.
La fin de cette trilogie n'est pas complètement à la hauteur des deux premiers albums.
Le double jeu de certains personnages était assez prévisibles, quant à ceux qui sont univoques, ils paraissent aussi un peu niais.
Une déception donc pour une série qui méritait tout de même un meilleur final.