Voilà une BD achetée par défaut ! Le résultat est désolant, le scénario et les personnages sont caricaturaux, le graphisme et les couleurs primaires. En synthèse, A OUBLIER !!!
Je trouve Madlosa un peu sévère. Que l'album soit assez nul, tout à fait d'accord. C'est vraiment n'importe quoi même si l'idée de départ (des vampires chez les Rouges !) était originale.
Néanmoins si le dessin n'est pas flamboyant, il reste correct, même si parfois un peu figé. Je n'aurai pas la même mansuétude vis à vis du scénario qui correspond à l'un des modèles les plus parfaits du "foutage de gueule".
On ne peut pas reprocher à Valérie Mangin un manque d'originalité. Au contraire. On aimerait au contraire un scénario plus construit, moins hallucinogène. Il y a certes quelques progrès par rapport au premier album, mais encore très insuffisants pour en faire quelque chose de digeste.
Le dessin lui est de mieux en mieux mais ne peut compenser l'incongruité de l'intrigue.
Le premier tome ne m'avait pas convaincu. Ce deuxième confirme la bêtise de l'histoire. C'est un tissu d'idioties que l'appellation "aventure fantastique" ne peut excuser. Un scénario indigeste, absolument pas crédible et un dessin tout à fait quelconque. Un achat et une lecture que l'on ne peut que regretter.
Une série faite de bonnes idées, mais dont la réalisation laisse à désirer. Trop peu de consistence dans les dialogues, et des retournements de situation fort mal amenés. Au final, une impression de gâchis, d'une mauvaise utilisation d'un fond qui aurait pu donner lieu à une série vraiment bien foutue. La curiosité revient à la fin de l'album, mais l'ensemble est plutôt fastidieux. Comme sur les deux précédents volumes, la couverture est réussie, mais le dessin est franchement très moyen, parfois à peine esquissé, et manque de précision. Les couleurs fades n'arrangent rien. Le départ pour les Enfers de l'Armée rouge aurait pu donner des planches sublimes, il n'en est rien. La vision des Enfers est beaucoup trop sage pour impressionner. Bref, une série qui aurait pu décoller, mais ne cesse de faire du surplace.