Bienvenue sur la Bedetheque, !      210 connectés
Langue des séries :  
DELCOURT  Rachète le catalogue Robert Laffont
MOBILE  Toute la BEL sur votre mobile

Okiya - Avis des visiteurs

3 Avis sur la série et les albums
Précédente - Suivante Série Cotes 1 Ventes 3 Avis 1 ParaBD

Pour saisir un avis sur un album rendez-vous sur la fiche de l'album correspondant (onglet Série) puis cliquez sur "Poster un avis".


La maison des plaisirs défendus Très bon
par Hugui le 10/12/2006  

Très bel album, histoire envoutante et sensuelle à l'érotisme maitrisé jamais vulgaire, on est pris par la quête du personnage dont on partage le trouble et l'attirance, alors la fin déçoit un peu car pas vraiment convaincante.
Mais on le relira avec plaisir.


La maison des plaisirs défendus A lire
par Marion N le 15/02/2006  

Le scénario emprunte aux contes traditionnels japonais et chinois. Celui qui en a lu ne sera donc guère étonné par le récit, son développement et son épilogue. L'intérêt réside donc essentiellement dans l'histoire de l'okiya et le mystère de son origine dévoilé à la fin de l'album. Comme dans les contes auxquels la BD s'apparente, la vérité a évidemment un goût doux-amer.
En cherchant à percer le mystère de l'okiya et de ses splendides occupantes, Yasunari remonte le temps à travers les récits des hommes qu'il rencontre et qui ont vécu une expérience semblable à la sienne.
Les conflits intérieurs découlant des questions d'honneur sont montrés mais finalement relégués en arrière-plan. Les autres sentiments : honte, jalousie, colère, vengeance etc sont traités de la même façon.
Le dessin de Jung est beau, maîtrisé. Les scènes érotiques sont montrées crûment (étiquette "pour public averti" sur mon album) mais l'émotion ne passe pas ou trop peu, sauf peut-être pour la dernière scène de ce genre (planches 59-60). En effet, ces scènes manquent de cette sensualité pourtant présente dans [i]Kwaidan[/i] ou [i]La jeune fille et le vent[/i]. C'est vraiment dommange surtout si on se dit que les belles occupantes de l'okiya sont après tout des fleurs habiles dans ses jeux.


La maison des plaisirs défendus A lire
par voltaire le 29/11/2008  

Okiya veut dire maison des geishas en japonais, ceci explique l'avertissement au "public averti". Pour autant, il serait faux de croire qu'il s'agit d'une oeuvre purement érotique, loin de là. Il ne s'agit pas de nier que certaines planches sont sans fioriture mais le fonds de l'histoire n'est pas là.

Nous avons droit à un conte fantastique comme la littérature extrême orientale sait les magnifier. C'est donc une balade fantastico-poétique qui est proposée ici et l'invitation vaut le détour.


Recherche
Rechercher : 
A lire aussi
Ajouter une série proche
  • Aucune série proche n'a été ajoutée
  • Statistiques de la base
    65375
    16082
    6885
    11892
    Albums
    Séries
    Para-BD
    Auteurs
    397
    18282
    16826
    14184
    Libraires
    Avis
    Cotes
    Ventes
    Accès direct aux listes
    Séries
    Auteurs
    Libraires