L'intégrale - 2 |
|
par Hugui le 03/12/2006
|
 Jonathan Cartland est un peu le Louis la Guigne du western (même si chronologiquement il est arrivé avant !). Il lui arrive en effet bien des malheurs dont il se tire toujours et il repart avec courage malgré tout, ses amours se révélant toujours impossible (mais n'est-ce pas la fatalité de tout héros qui se respecte). Les dessins de Laurence Harlé pogresse à chaque tome pour atteindre la plénitude que l'on retrouvera dans ses séries ultérieure (la jeunesse de Blueberry notamment).
Une bonne série donc qui mérite de rester dans les classiques. |
L'intégrale - 2 |
|
par Hugui le 03/12/2006
|
 Pardon, les dessins de Michel Blanc-Dumont progressent ... je n'ai pas réussi à corriger |
3. Le fantôme de Wah-Kee |
|
par voltaire le 14/06/2008
|
 Nous sommes en 1859 sur la ligne frontière entre Nord et Sud qui vont s'entredéchirer un an 1/2 plus tard. Jonathan est prié par l'armée de quitter St Louis et de rejoindre dare-dare Fort Union où une révolte d'indiens se prépare.
Le vapeur qu'il prend voit disparaître ses passagers un à un ....
C'est l'époque où le dessin de Michel Blanc-Dumont s'inspire encore de Giraud première formule (lui même inspiré par Jijé). Le scénario de Laurence Harlé est original sans être palpitant. |
4. Le trésor de la femme araignée |
|
par Hugui le 01/04/2007
|
 Un grand classique qui mélange western, mystique indienne et aventures.
Par contre, je trouve curieux la vision de la femme que je trouve assez misogyne, elle passe de la mijaurée sans cervelle à la putain assumée, j'aurais bien aimé en discuter avec Laurence Harlé. |
4. Le trésor de la femme araignée |
|
par voltaire le 14/06/2008
|
 Bolton, un notable de San Francisco, Bolton, finance une expédition dans "l'Ouest" (en fait le sud ast pour lui !) afin de mettre la main sur un trésor indien. Mais le parcours est soumis à de multiples contrariétés : attaque d'Indiens qui enlèvent une jeune femme très BCBG du groupe, apparition de puma, retour de personnages voulant faire la peau de Bolton, etc.
Dit comme cela, l'histoire est des plus classiques et ne tient que par la qualité du dessin de Blanc Dumont qui s'est encore amélioré par rapport au tome précédent. Et puis... il y a les deux dernières pages de l'album ... tout à fait iconoclastes, politiquement incorrectes.
Il y aurait beaucoup à dire sur le style et les fantasmes de Laurence Harlé; on en reparlera peut-être sur un autre album de cette série. |
5. La rivière du vent |
|
par voltaire le 14/06/2008
|
 Cette fois-ci nous sommes en 1861 et un comte allemand a loué les services de Jonathan pour une chasse au bison. Mais comme l'endroit lui plait, il compte en construire un château, aménager un lac à la manière de Louis II de Bavière quitte à détourner la "rivière du vent" des Indiens. Ceux-ci ne sont évidemment pas contents ...
Début d'une aventure en deux albums qui se termine avec "Les doigts du Chaos". |
6. Les doigts du chaos |
|
par voltaire le 14/06/2008
|
 L'une des thématiques, que développe la regrettée Laurence Harlé et qui revient album après album dans cette série, est la confrontation de la civilisation devant le monde sauvage et de déterminer qui domestique qui en fin de compte.
Ceci nous vaut dans cet album la ruine du château, thème qui rappelle les films tels "La piste des eléphants" avec Liz Taylor ou "Quand la marabounta gronde" avec Charlton Heston. C'est à chaque fois la nature qui finit par triompher.
Ceci explique les nombreux viols auxquels nous avons droits dans cette série (mais pas dans cet album !). On reconnaîtra à l'auteure une vrai connaissance des cultures amérindiennes et un vrai respect aussi. De quoi faire une gentille BD mais qui malgré les bonnes intentions ne va pas bien loin. |
7. Silver Canyon |
|
par voltaire le 14/06/2008
|
 Une diligence casse un essieu et se trouve bloquée quasiment en plein désert. Parmi les passagers un agents de la Confédération parti chercher au Mexique le soutien des Français (nous sommes en 1862). Des agents nordistes et juaristes sont aussi parmi les passagers et essaient de trouver le fameux espion...
On saura gré à Laurence Harlé disparue trop tôt de toujours nous offrir des histoires "travaillées", parfois complexes, qui essaient le plus possible de nous rapprocher d'une vraie réalité aussi cruelle soit ellle. C'est pourquoi, les façons de mourir sont rarement "propres" chez elle, et les femmes (presque toutes) ont des secrets cachés.
Cette histoire rappelle un peu "Hombre", le fameux film de Martin Ritt avec Paul Newman, et c'est plutôt un compliment. |