
Et bien disons qu'à la lecture de cet album, mon impression personnelle n'est pas bien définie dans le sens où, comme cela a été dit avant moi, mêler l'absurde au tragique reste déroutant à première vue pour une personne n'ayant connu cette époque noire que par ouï-dire.
Toutefois, je trouve que la tolérance et la compassion sont les maîtres-mots des saveurs qui me restent à la bouche à la suite de cette lecture. Le principe d'autodétermination est ici également intiment lié à celui de la réflexion, de la volonté personnelle et du passage à l'acte. Quant à mes neurones, ils reviennent sur terre au même titre que les deux protagonistes, Zelig et Zelig senior lors d'un final qui permet au lecteur de retrouver les balises d'une lecture plus conventionnelle.
Ici prônent l'esthétisme, les notions de différence et de tolérance sur celles d'un monde en mal de repères que je vous les laisse imaginer. Ici prime grandeur, et non décadence.
Une lecture à réserver à un public averti et prompt à continuer sa propre réflexion sur le thème abordé par l'album.