Intégrale 1 |
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par osiris le 12/12/2004
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 Voila un petit 1O pour équilibrer la note, et parce que moi, j'aime bien ça, les seins et les fesses qui se balancent!.... |
1. Le sang de la lune |
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par karine le 25/04/2004
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 j'ai pas du tout mais pas du tout aimé!
le dessin et les couleurs ne pas très bien vieillis ...bon passe encore c'est pas très grave...
mais alors dans le 1er cette débauche de seins fesses et autres se balandant sans arret cette violence pas vraiment utile des personnages qu'on a pas vraiment envie de suivre, et j'en passe des défauts! Presque du scheitter! ;-)
En plus,dans le 2éme on dirait que les auteurs ont fumé la moquette...
non vraiment j'aime les aventures historique mais pas dans ce cas là! |
1. Le sang de la lune |
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par kerosene le 11/08/2006
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 La première partie (les 5 premiers tomes dessinés par Adamov) de cette BD vaut 7/10. Le graphisme, l'ambiance rendue et l'intrigue principale sont cohérent, et donne un ensemble très homogène. La rigueur historique est au rendez-vous, et donne un assez bon aperçu de ce que pouvait être l'époque médiévale japonaise. Malheureusement, la suite reprise par Gioux donne l'impression que l'on a recollé à l'histoire originale une intrigue nettement moins prenante que la première. En bref le premier cycle a du bien fonctionner et l'on n'a pas voulu tuer la poule aux oeufs d'or ! |
1. Le sang de la lune |
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par voltaire le 10/12/2007
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 Dire que cet album est une bluette pour jeune fille serait excessif. Mais pour qui s'est un peu intéressé à l'histoire du Japon médiéval, elle traduit assez bien la mentalité de l'époque -même si je le reconnais, il y a un certain tropisme occidental, moderne qui plus est !
Alors oui, l'histoire est violente. Oui, elle est pleine de sexe, mais Cothias sait admirablement tisser sa narration, sans temps mort ni ennui. Quant au dessin d'Adamov, il souligne la puissance et les déraisons de l'époque et des personnages.
Pour qui est prêt à être confronté à une réalité assez inique, cet album est un chef d'oeuvre. Mais je comprends que certains puissent avoir des haut-le-coeur. |
1. Le sang de la lune |
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par cachou le 13/05/2008
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 Quand pour la première fois j'ai lu une série de Cothias c'était les eaux de mortelune dont j'avais moyennement aimé.
Içi, c'est encore pire, le dessin d'Amov ne me géne pas, mais c'est plutot le fait que l'on puisse voire des asiatiques s'ouvrir le ventre et en ressortir les boyaux.
Vraiment là j'ai trouvé horrible en image et en moral. |
2. Le ventre du dragon |
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par voltaire le 21/12/2007
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 Quasi mourant, Tchen Qin est recueilli inconscient par Mara qui vit hors de toute communauté car rejetée par tous.
Cet album dont les dessins sont superbes raconte la lutte de Tchen Qin contre la grande faucheuse. Drame onirique certes, mais qui dit onirique dit aussi sommeil ! |
3. L'homme oublié |
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par voltaire le 21/12/2007
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 Tchen Qin est sorti de son coma mais n'a aucun souvenir de son passé. Pendant ce temps ses anciens compagnons, tous guerriers au service du seigneur Oshikaga, exercent une vengeance dans le village voisin de l'endroit où notre héros à trouver Tchen Qin.
Lequel commence à ressentir des sentiments pour la belle Mara, l'exclue -car prostituée- de ce même village. Pendant ce temps, Pimiko, son ancienne amante prend quasiment le deuil.
Si ça n'est pas de la tragédie, cela ! |
4. Lapin-Tigre |
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par voltaire le 21/12/2007
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 Le Tigre, chef des mystérieux rebelles, cherche à destabiliser les villages dépendant du seigneur Oshikaga. Pour mieux attiser la révolte, il fait habiller ses hommes en soldats et projette d'attaquer des villages.
La surprise vient qu'une petite escouade de samouraïs aux ordres d'Oshikaga est tout bonnement anéantie par un homme masqué vêtu d'ue peau de tigre.
Ne serait-ce pas une provocation ? |
5. La balade de Mizu |
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par free reader le 18/02/2006
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 A lire absolument si l'on accepte de s'éloigner du politiquement et moralement correct qui correspond pile à l'année 2005 dans certains milieux enFrance. Très intéressant au niveau étude de civilisations lointaines et anciennes. Situation effectivement très différentes de notre monde actuel: belle occasion de s'y plonger dans une BD si l'on a pas pour autant envie dans vivre toutes les situations. Parfois très intéressant discours philosophique du "vieux sage" Nichiren, ce qui ne l'empêche pas d'avoir juste après un comportement d'une trivialité pusillanime surprenante. |
5. La balade de Mizu |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Cet album marque la fin du premier cycle et l'arrêt d'Adamov sur cette série, laquelle doit beaucoup à son talent.
Cette balade de Mizu, assez sanguinolante, voit le fameux Tigre chercher à éliminer Tcehn Qin. Fatale erreur !
Mizu-Tchen Qin va chercher à se venger et finalement dénouer les fils du complot.
Précisons tout de même que dans son ensemble, ce premier cycle est assez violent et ne rechigne pas aux décapitations. Dans la même mesure, les scènes de sexe sont assez copieuses (sauf dans cet album justement) et vaudraient aujourd'hui aux participants des années de prison bien méritées.
Ames sensibles s'abstenir donc ! |
6. L'ordre du ciel |
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par voltaire le 22/12/2007
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 L'invasion mongole menace. Un mystérieux "Tête-Noire" se voit confier la défense de l'île où résident Tchen Qin et ses compagnons.
Son arrivée et pour le moins brutale. En fait plus que de défendre l'île des agressions mongoles, son but est de se venger de Tchen Qin et des siens. Pour cela, il va avoir une alliée de poids en la personne de Pimiko, l'ancienne maîtresse de Tchen Qin, qui digère mal de n'avoir pas été préférée à Mara, compagne actuelle de Tchen Qin.
Changement de dessinateur, c'est Thierry Gioux aux pinceaux. Il s'en tire avec les honneurs car respectement le style d'Adamov tout en imposant sa pâte.
A la différence du premier cycle dans lequel l'intérêt et l'ambition étaient les moteurs des "méchants", ce second cycle est marqué par la haine et la vengeance, motivations encore plus profondes. C'est donc un combat à mort qui nous est proposé. A ce titre cet album, fort réussi, campe bien les tenants et aboutissants du drame qui va se jouer. |
7. Barbaries |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Les Mongols ont débarqué. Du coup Tchen Qin a rejoint le général Tête Noire pour faire face à l'ennemi. Mais l'antagonisme sourd toujours.
Album de transition, il faut le prendre comme tel. |
8. Ti Fun |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Pour mieux assouvir sa vengeance, Tête Noire passe aux Mongols et livre la forteresse à l'ennemi. Un massacre s'ensuit.
Epargné par Marco Polo, Tchen Qin file sur l'île de Sado pour protéger Mara, sa compagne.
Bof, bof.
Reconnaissons toutefois le tour de main de Cothias qui avec rien ou pas grand chose sait faire un album qui se tient et se lit avec plaisir. Mais encore une fois, le dessin de Gioux y est pour quelque chose. |
9. Cambaluc |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Le général Tête Noire a emmené Mara, la compagne de Tchen Qin, et Kame, leur fille, en Chine. Tchen Qin cingle vers le pays des Han en compagnie de Kaï, son fidèle compagnon, et de Pimiko, son ancienne maîtresse, ancienne ennemie et mainteant nouvelle alliée.
Nouveau tempo dans cette série, nouveaux paysages (nous sommes en Chine désormais).
Prenant mais pas inoubliable. |
10. Le Gherkek |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Aprsè maintes péripéties, Tchen Qin est condamné à être l'un des multiples gibiers d'une gigantesque chasse à courre. Non seulement il survivra contre toute attente mais il sauvera en outre la vie de l'empereur, ce qui lui vaut un retour en grâce.
Délicieux roman-feuilleton que celui-là et qu'il faut prendre comme tel. La viloence reste toujours omniprésente et la sexualité est plus restreinte que dans le premier cycle.
Cela étant la lecture de cette série est vraiment à réserver à des yeux d'adultes. |
11. Cogotai |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Une bonne partie de l'album est consacrée aux rêves de Tchen Qin qui ne sont pas très palpitant. Le reste consiste en un complot contre le trésorier de l'empereur. A l'issue de l'album, Tchen Qin (alias Cogotaï) a perdu Mara qui est allée se faire nonne dans une lamasserie tibétaine. Mais le fameux Tête Nore le précède et compte bien la tuer pour faire davantage souffir encore Tchen Qin.
C'est pas mal, certes, mais, ça trainaille un peu. |
12. Tete-a-tete |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Tchen Qin a fini par rejoindre Tête Noire au Tibet mais il arrive trop tard. La lamasserie où s'était réfugiées sa femme et sa fille vient d'être pillée par des rebelles mongols. Ceci n'empêche pas la confrontation finale avec Tête Noire dont on connaît enfin l'identité.
Cela étant, elle était un peu cousue de fil blanc. |
13. Le roi du monde |
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par voltaire le 22/12/2007
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 La mort de sa femme et sa fille ont rendu Tchen Qin frappadingue. Il cherche le sens de la vie dans les hauteurs glacées du Tibet et s'échine a mettre la main sur le yéti tandis que le lecteur aspire gaillardement à parvenir à la fin. |
14. Les paradis perdus |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Marco Polo et Thcen Qin vont passer encore quelques années à guerroyer pour le compte de Koubilaï Khan. Officiellement c'est pour chercher le Paradis, mais en fait ils déchaînent l'enfer et le lecteur est au purgatoire. |
15. Le voyage merveilleux |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Cothias s'est visiblement passionné pour le Livre des Merveilles, le récit de Marco Polo. C'est donc le voyage retour du Vénitien qu'il nous raconte sans se préoccuper davantage de ses personnages.
Leur voyage vers Ispahan est lent et monotone, qui les pousse vers la langueur; la même dont est saisi le lecteur. |
16. Le vieux de la montagne |
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par mangela le 18/02/2007
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 Pour les Vents des Dieux, je donne facile un 7/10 pour les premiers volumes, mais l'histoire perd son entrain, les derniers volumes n'ont pas le don de nous tenir, sans pour autrant être insipides. Cothias reste maître, mais je regrette Adamov. Superbe BD à son début, plus moyen sur la suite... |
16. Le vieux de la montagne |
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par voltaire le 22/12/2007
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 Franchement, c'est du grand n'importe quoi. Sans doute las de faire une série historique, Cothias intègre désormais des éléments de science-fiction. S'il évident que cela tombe dans ce cycle (qui s'essouflait véritablement) comme un cheveu sur la soupe, il semble non moins évident que la série pourrait rebondir, Tchen Qin devenant à l'exemple d'un Valérian un agent spatio-temporel. A suivre donc. |