Un étudiant en archéologie est projeté malgré lui sous la Rome antique et va tenter d’empecher le complot contre Jules César d’aboutir au meurtre de ce dernier par Brutus. Une intrigue classique mais efficace, dans une atmosphère de trahison, plongée dans le quotidien de l’antiquité romaine. Le dessin de Pasarin, légèrement figé, se prete mieux à l’époque antique et ne m’a donc dérangé qu’en débût de tome (le dessin du loup qui fait dévier la voiture dans l’arbre vaut le détour). Voilà un premier tome, vaguant entre l’ésotérisme, le polar fantastique et l’aventure, qui laisse présager un developpement intéressant de l’histoire dans les 4 tomes suivants. Alea iacta est ...
Ce genre de mélange entre rêve et réalité est amusant, certes ! L'intrigue sur le symbole, en revanche, l'est moins, mais vraiment moins... Bref cela ne m'a empêché de lire...
Le pauvre Luca Marini, étudiant en archéologie, a bien des malheurs.
Son arrivée à Rome pourrait être enchanteresse, mais voilà qu'un coquin de sort le transporte sous la Rome de César.
Son réveil s'avérera difficile.
Premier tome d'une série qui devrait en comporter 5. C'est plutôt original et assez prenant.
Par rapport au précédent volume, ça se gâte. Voici maintenant Luca transporté sous la Rome de Néron avec à chaque fois des résultats pas très probants, sauf qu'il reste toujours en vie.
L'histoire de la société secrète qui se perd dans la nuit des temps est assez éculée. Il faudrait quand même que les scénaristes trouvent un peu plus original (on peu faire le même reproche à la série Scorpion).
Le scénar fait de plus en plus penser à Mickey à travers les siècles, mais l'affaire reste rondement menée.
Cette fois nous sommes chez les Borgia.
Pour les prochaines, les paris sont ouverts : la Rome garibaldienne, la mussolienne, celle de la Démocratie Chrétienne ?
Avec tous les enquiquinements qu'il trimballe dans le temps présent, j'imagine mal que ce pauvre Luca puisse rester en vie à la fin du cycle. A moins que le scénariste ait les mêmes facultés qu'autrefois Charlier avec Blueberry.
Mais à voir comment, il nous ressert le même brouet épisode après épisode, on peut rester circonspect.
J'avais tort dans mes supputations puisque c'est la Romme de Bonaparte qu'a choisi le scénariste. Enfin, il s'agit plutôt du Paris de Bonaparte car c'est bien là que se déroule l'essentiel de l'action.
Nous sommes plongés dans une histoire que les meilleurs spécialistes ignoraient, celle du rapt de l'Aiglon alors encore bébé. Cela se lit, cela s'oubliera, cela n'est en rien transcendant mais cela occasionne un bon moment de lecture.