Incontestablement le début d’une bonne et intéressante série. L’histoire qui débute par l’image d’une épidémie ravageuse qui ne fait pas de distinction entre peuples distille par petites touches un discours sur la tolérance, la compréhension de l’autre, etc. Un discours plein d’humanisme et d’humanité auquel il est difficile de rester insensible. Par ailleurs le dessin de F. Peynet illumine cette histoire, lui confère quelque chose d’extrêmement vivace et sensible. Un très bon début qui me donne envie de connaître la suite.
Heroic fantasy + Soleil... voilà deux arguments qui au premier abord ne prêchent en faveur de cette série (je suis méchant il y a beaucoup de bons albums chez Soleil). De plus, comme beaucoup de séries ses jours-si les couvertures en jettent un max, situation qui a trompé plus d'un bédéphile :wink:. Une fois passé ces premières appréhensions, Le Feul m'a séduit et même passionné.
Une maladie étrange (le feul) décime les habitants d'une petite communauté au bord du fleuve... Evidemment la cause ne peut que venir que de l'amont chez les barbares qui servent de voisins. La situation se corse quand ses même voisins, également au prise avec ce mal, pensent la même chose. Face à ce nouvel adversaire les petites différences sont oubliées et une expédition se met en place pour aller à la source de ce mal qui, en fait, semble toucher tous les habitants de ce monde.
Le ton de la série est basé sur la fraternité et le respect d'autrui, par moment c'est presque un peu trop pédagogique, deux messages toujours d'actualité. L'avancée de l'expédition est double, les personnages apprennent à se connaître et se respecter et apprenne à comprendre le milieu (nature, animaux) dans lequel ils vivent. Comme lecteur, nous sommes au même niveau que les héros, cette situation rend la lecture très prenante. Le récit m'a fait beaucoup pensé à Aldébarran de Léo, aussi bien sur le plan de l'invention (faune et flore très précise) qu'au niveau du graphisme. Le dessin de Peynet est moins épuré que celui de Léo, on y décèle néanmoins une parenté de style (finesse du trait, personnage). Le Feul c'est un peu Aldébarran rencontre Le Seigneur des Anneaux :wink:.
Héros attachants, fil conducteur fort et construction pleine d'invention...vivement la suite !
"Le Feul" est sans conteste une BD d'héroic fantasy originale. Le monde développé ici est frappé par une étrange maladie. Afin d'espérer la vaincre, il faut entamer un long voyage et s'associer à d'autres peuples.
Le scénario développe en plus de l'aspect fantasy une histoire humaine où les héros doivent apprendre à marcher ensemble malgré les différences culturelles et l'incompréhension qui en découle.
Le dessin et les couleurs sont très réussis et illustrent à merveille cet étrange monde.
"Le Feul" est une excellente BD, bien loin de la fantasy commerciale à laquelle nous habitue Soleil. On attend le troisième et dernier tome avec impatience.
Ce premier album nous permet de faire connaissance avec les divers personnages et l'histoire de cette terrible maladie que toutes les diverses races craignent, mais qui vont devoir cohabiter et s'entraider pour subvenir à leur besoin et leur quète.
Que du plus dans cet album, le dessin comme le scénario.
Une autre série de Gaudin qui mérite d'étre lu, et qui je pense vas étre superbe.
Le fait de faire une histoire autour d'une maladie apellé le feul, m'avais un peu fait peur au début, mais pas du tout le scénario tiend bien la route et le dessin est superbe.
Se deuxième album est encore mieux que le précedent, on entre bien dans l'histoire.
Ne pourrait-on pas interdire d’avis les minables de l’aurtograffe ? Pfft, le bonbon, en plus d’être souvent idiot dans ses avis n’est guère versé dans la langue de Molière…Enfin, ce n’est pas le débat du jour.
Scénario : non seulement cette série va « ètre » (être !!) superbe, ELLE EST superbe ! La maladie « appellé » (appelée !!) le « Feul » pourrait être le symbole d’une humanité qui doit faire face à un même malheur : et ici, l’auteur à choisi l’option que l’entraide sera (quasi) complète…Mais pas tàf, suspense oblige. Oui, le scénario « tiend » (tient !!) bien la route, original et passionnant à la fois, rare de nos jours…
DESSIN : comparez les couvertures des EO et celles des rééditions : mais quelle horreur les rééditées !!! Et celle du T3 !!! Faut-il vraiment faire bassesse en voulant absolument être à la mode manga ??? J’exagère, mais les couvertures rééditées et celle du T3 n’en sont pas loin : d’une quasi vraie « toile » on passe à un dessin « PC » !!! Merde (excusez), y en a marre des BD « pécéïsées » : ces séries se ressemblent toutes, n’ont aucun « cachet » et n’empêchent pas les erreurs de décors…(un comble !!) Même si le scénario est à la hauteur, on fini par se lasser…Admirez le travail d’Hermann qui a osé passer en « mode direct »…Même si l’on n’apprécie pas ses séries, il faut rester admiratif pour son dessin stylé de chez stylé, non ??
Bref, malgré cet aspect négatif, les albums restent plus que corrects, mais avec un petit bémol pour le T3 qui semble un peu bâclé…Dommage…Enfin, se (ce !) 3ème album reste tout aussi agréable que ses prédécesseurs.
CONCLUSION : 8/10 n’est pas usurpé, 7,8/10 serait plus juste…Et oui les centièmes ont leur importance…Comme je le constate « actu » sur BDGest : mais, je suis peut-être idiot (certain le pensent, là , je ne me fait pas d’illusions !!!), mais comment BDGest fait-il pour donner des cotes au 100ème alors que les seuls choix possibles ne sont qu’à l’unité ?? Mystère mathématique…ou guère matheux les p’tits gars…
J’ai longtemps hésité à m’inscrire… voilà, c’est chose faite. Et c’est le poil hérissé et vraiment exécré que j’ai craqué.
Ne pourrait-on pas interdire d’avis les bouffis de pédantisme et de fatuité ?
La culture et la tolérance sont des qualités… visiblement pas toujours facile de les cumuler. Je crois vraiment que les « bonbons » fâchés avec l’orthographe sont bien plus supportables que les élitistes dédaigneux.
Ceci dit… (ouf… je me sens mieux !, désolé d’avoir dévié) un tome 3 de grande qualité… allez, soyons fou : excellent !
J’ai été agréablement surpris par cette petite série. Petite par le nombre de volumes bien entendu. On reste en haleine jusqu’à la fin même si l’histoire a tendance à se ralentir par moments. Mais c’est très certainement une volonté du scénariste qui a su par là donner de la consistance à ses personnages et à installer un climat malsain et pesant. Une réussite. A mon avis le meilleur des 3 tomes dans la mise en couleurs. Je regrette que l’éditeur n’ait pas joint, comme pour le tome 2, le fascicule broché n&b. Le talent de Peynet y est largement mis en valeur. Sa maîtrise des ombres et lumière est ébouriffant ! C’est vrai que Soleil ne nous avait pas habitués à des séries aussi « réalistes ». De toute évidence une histoire qu’on ne zappe pas. Même si la fin était assez prévisible elle ne gâche pas l’impression d’ensemble. Une BD qui détourne les stéréotypes de l’Héroic Fantasy pour traiter de sujets importants… et c’est là la véritable surprise. A lire de toute urgence même si on n’est pas amateur du genre
Nous retrouvons donc Valnes et Jautry qui se retrouvent emprisonné des brohms.
Le feul attaque tous le monde sans distinctions, gentils comme méchants.
Le petit truc de la fin nous permet de comprendre mieux l'origine de l'épidémie.