appréciant énormément Valles pour son travail dans "les maitres de l'orge" et Desberg pour bon nombre de ses scénarios, c'est sans même l'ouvrir que j'ai acheté cette BD, toutefois en ayant pris soin de lire un petit synopsis auparavant. L'intrigue est prenante et l'ensemble bien ficelé. J'ai toutefois un reproche à faire, c'est que cet épisode bouge trop dans le temps et l'espace, bref on ne s'y retrouve plus vraiment à certain moment. Mis à part ce désagrément, c'est déjà avec grande impatience la suite de cette série qui s'annonce déjà comme un best-seller
Bon scénario que les tomes suivants devront confirmer, car surfer sur des thèmes d'actualité (Afghanistan, Irak) ne suffit pas toujours à faire d'une série un must.
Soupçon de paranormal apprécié pour justement nous décoller d'une simple histoire de héros-qui-ont-la-bougeotte.
Stephen Desberg s’appuie sur des thèmes à la mode (altermondialisme, guerre d’Afghanistan, ...) pour construire son scénario et s’il parvient à développer habilement l’intrigue, les thèmes porteurs sont malheureusement parfois mélangés avec certaine incohérence. Je trouve les personnages également trop superficiels et trop peu développés, le cadrage et le dessin trop distant par rapport à l’action, donnant un manque de profondeur au récit. La petite touche surnaturelle en fin de tome est très agréable, mais manque de crédibilité à cause du dessin trop classique.
Bref, une intrigue prometteuse, un scénario porteur et un dessin (trop) classique, ... donc une série qui devrait vendre !
Je ne connaissais pas du tout l'histoire avant d'entamer cette BD, et la surprise fut d'autant meilleure, car je n'ai pas décroché du début à la fin. En outre, l'intrigue est desservie par un dessin clair.
Voici un premier album plaisant qui part certes dans plusieurs directions mais dont on se doute bien qu'elles finiront par se rejoindre.
Le éhros sans peur et sans reproche est un braav' journaliste qui est en guerre personnelle contre une mutlinationale sans âme : la Waxon.
Bien entendu, ça se complique un peu.
Avec un gentil suspens pour faire acheter l'album suivant.
Pas désagréable à lire mais vraiment rien de révolutionnaire.
Seb est un jeune reporter de guerre français.
Depuis dix ans il ne fait que voir des horreurs dans tous les pays, il y aune société, la Waxon qu'il veut dénoncer pour meurtres de civils en Bolivie.
Il se trouve qu'une certaine India Allen est mélée de prés à cette histoire, dautant qu'elle semble avoir des differences avec nous.
Dans le deuxième tome de cette série à suspense, les membres de l'équipe créatrice qui avait précédemment livré le triptyque Tosca, publié aux éditions Glénat, invitent leurs lecteurs à les suivre dans une aventure dont le principal protagoniste de l'histoire est un journaliste qui se retrouve au milieu d'un double complot envers l'humanité. En effet, alors qu'il enquête sur la Waxon, une société multinationale dont le pouvoir d'influence semble s'étendre au-delà des lois des pays qu'ils exploitent, il croise le chemin de la mystérieuse India Allen qui profite de son rôle en tant que chef de la sécurité pour ladite société pour déclencher des explosions aux conséquences catastrophiques!
Francis Vallès, l'artiste ayant aussi dessiné les huit tomes de Les Maîtres de l'orge sur des scénarii de Jean Van Hamme, fait part d'un confort établi dans la réalisation des planches de cet album, ce qui résulte en un tome où le premier aperçu des dessins invite l'acquéreur consciencieux à essayer la série. Ensuite, c'est par le scénario original de Stephen Desberg que le lecteur demeurera captivé tout au long de ce deuxième tome, et ce, après avoir préalablement relu la première partie pour un rafraîchissement nécessaire de la mémoire afin de ne rien rater des détails de l'intrigue.
En bref, ce deuxième album de Rafales, digne représentant de la collection Troisième Vague, permet un bon moment de lecture intéressée, mais fera toutefois attendre le lecteur jusqu'à la parution du prochain tome, intitulé simplement India Allen, pour le dénouement de l'histoire.
Je suis peut-être quelqu'un d'atypique, mais bon...ce tome, c'est du pur ennui! Je m'y suis prit à trois fois pour terminer ce tome plat, mou et ennuyeux; rien d'exceptionnel et de bien fringant. Autant certains auteurs arrivent à faire du bon voire du très bon avec un sujet très moyen, mais là, tout reste très bas! Le caractère des personnages, qui ont du mal à être crédibles; un graphisme qui manque de nervosité, des couleurs trop aiguës, bref! On est loin du Desberg du Scorpion ou de l'Etoile du Désert...Que de regrets, qui n'arrivent malheureusement pas à m'enchanter! Déception donc! Espérons qu'India Allen (tome 3) relèvera le niveau! La tâche s'annonce difficile! Courage Messieurs, la route est longue...
J'avoue avoir été un peu déçu. En règle générale, plus les intrigues sont remuantes, plus les personnages bougent, plus le ressort dramatique ne fait que déplacer de l'air.
C'est un peu le cas cette fois-ci avec un postulat de mutants qui m'a laissé complètement froid. Je ne dévoilerai pas les tenants et les aboutissants mais quand on prend la peine d'y réflechir deux secondes, si les raisons qui poussent les mutants à agir sont cohérentes, la manière dont ils s'y prennent ne le sont pas.
Disons que dans le cadre d'une lecture superficielle et pour un pur moment de détente, cela passe.
Mais compte tenu des auteurs, j'attendais quand même davantage.
Cette suite est tout aussi réussi que le précédent.
Seb est l'autre femme sont en train d'essayer d'échapper à India.
Seb se rend conte que le sang d'India est en train de le contaminer, et comme il vient d'apprendre qu'elle serait une sorte de race supérieure à la sienne, il pourrait y avoir des changements, se qui l'effrai.
Ce tome 3 est assez décevant, l'intensité baisse et l'histoire s'essoufle. Les personnages sont stéréotypés et les dialogues un peu ternes. Bref cette série ne s'envole pas vraiment...
Desberg nous refait le coup des "Envahisseurs", le célèbre feuilleton US des années 60/70.
Et après ? Après ? le comportement de la fameuse India Allen n'est pas très cohérent (les mutants sont schizos !).
Dans la même mesure sa petite enfance a l'air de se passer en Wallonie ou dans le nord de la France, alors que son nom sonne américain et qu'on la retouve plus tard étudiante dans un campus US.
Tout ceci aura certainement une explication mais elle se fera certainement sans moi.
J'ai vu, j'ai compris : ça ne m'a guère paru passionnant sans être toutefois mauvais. Moyen quoi !
Un mot quand même sur la qualité des couleurs sur toute cette série. Joli boulot ! Cela méritait d'être signalé.
Une histoire sur l'origine de l'espèce, ou un jeune photographe qui photographie les horreurs de la guerre sur le terrain meme.
Il est confronté à India Allen, une femme étrange qui se dit etre une nouvelle espèce.
De temps en temps on à tendance à se perdre dans l'histoire.
Vallès nous dessine bien cette série.
Ce quatrième album de la série, je l'ai trouvé mieux que les précédents, plus interressant.
On sait maintenant que Sébastien Christie est devenue différent depuis le volume précédent, il se sent plus proche de sa rivale India Allen.
De plus on connait mieux la véritable intession de cette soit disante "raçe supèrieure".