Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Giffey, René

  • 5708
  • Giffey
  • René
  • le 08/03/1884 (FRANCE)
  • le 01/09/1965

Sa biographie

Scénariste et dessinateur. En 1900, il fréquente l'Ecole nationale des Arts décoratifs puis l'école des Beaux-arts à Paris, il en est un brillant élève. Giffey publie ses premières illustrations dans Saint Nicolas et L’Écolier illustré dès 1904. Il ne compte bientôt plus les collaborations comme illustrateur de manuels scolaires, de romans, livres d'étrennes et de collection, de magazines de mode ou de revues galantes (Fantasio) et le type féminin qu'il a créé autour des années 1930 se reconnaît rapidement. De 1910 à 1914, il réalise des spectacles d'ombres pour des cabarets montmartrois. Mobilisé pour toute la durée de la guerre (il prend part àla campagne d'Italie en 1917), il participe en 1918 à Face aux Boches, le journal des tranchées. Gazé, il ne se rétablit qu'en 1919, non sans avoir restauré quelques peintures d'église. Il entame en 1921, une longue collaboration avec les éditions Offenstadt pour des illustrés mais aussi pour des revues légères ! comme Le Régiment devenu Parisiana ou la Vie de Garnison ; il est considéré comme l'un des meilleurs illustrateurs de l'avant-guerre. De 1921 à 1923, il reprend L’Espiègle Lili, le temps de redessiner les albums de Vallet. Il continuera à croquer le personnage dans Fillette de 1933 à 1936. On lui doit un style plus vivant que celui de ses prédecesseur. Il a coupé les cheveux de notre héroïne, sacrifiant ainsi à la monde des garçonnes des années 30. Il réalise d'autres récits dans Fillette, l'Epatant, Cri-Cri, l'As, Hardi !, l'Intrépide, Junior... On le retrouve dans l'Intrépide (après-guerre), Buffalo Bill, Mousquetaire... Et Tarzan, (Éditions Mondiales) dès 1946. Il y inaugure avec Les Misérables une longue série de brillantes transpositions des classiques de la littérature française en BD. Suivront notamment Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier, Colomba de Prosper Mérimée, ou Cinq-Mars d'Alfred de Vigny (dans Fillette en 1954-1955), réédité en 1997 par le musée de la Bande dessinée. Il travaille également pour les éditions Casterman, Diderot, Manufrance, Prima. On le retrouve par ailleurs dans France-soir, le Journal de Taty et dans Robin l'écureuil.. Parmi une production pléthorique signalons encore l'Aigle des mers, le Comte de Monte-Cristo, le Corsaire de la mort, Jean Bart, le Lion des mers.

Texte © Bédé d'antan

Scénariste et dessinateur. En 1900, il fréquente l'Ecole nationale des Arts décoratifs puis l'école des Beaux-arts à Paris, il en est un brillant élève. Giffey publie ses premières illustrations dans Saint Nicolas et L’Écolier illustré dès 1904. Il ne compte bientôt plus les collaborations comme illustrateur de manuels scolaires, de romans, livres d'étrennes et de collection, de magazines de mode ou de revues galantes (Fantasio) et le type féminin qu'il a créé autour des années 1930 se reconnaît rapidement. De 1910 à 1914, il réalise des spectacles d'ombres pour des cabarets montmartrois. Mobilisé pour toute la durée de la guerre (il prend part àla campagne d'Italie en 1917), il participe en 1918 à Face aux Boches, le journal des tranchées. Gazé, il ne se rétablit qu'en 1919, non sans avoir restauré quelques peintures d'église. Il entame en 1921, une longue collaboration avec les éditions Offenstadt pour des illustrés mais aussi pour des revues légères ! comme Le Régiment devenu Parisiana ou la Vie de Garnison ; il est considéré comme l'un des meilleurs illustrateurs de l'avant-guerre. De 1921 à 1923, il reprend L’Espiègle Lili, le temps de redessiner les albums de Vallet. Il continuera à croquer le personnage dans Fillette de 1933 à 1936. On lui doit un style plus vivant que celui de ses prédecesseur. Il a coupé les cheveux de notre héroïne, sacrifiant ainsi à la monde des garçonnes des années 30. Il réalise d'autres récits dans Fillette, l'Epatant, Cri-Cri, l'As, Hardi !, l'Intrépide, Junior... On le retrouve dans l'Intrépide (après-guerre), Buffalo Bill, Mousquetaire... Et Tarzan, (Éditions Mondiales) dès 1946. Il y inaugure avec Les Misérables une longue série de brillantes transpositions des classiques de la littérature française en BD. Suivront notamment Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier, Colomba de Prosper Mérimée, ou Cinq-Mars d'Alfred de Vigny (dans Fillette en 1954-1955), réédité […]

Sa Bibliographie