Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Calvo, Edmond-François

Calvo, Edmond-François

  • 4598
  • Calvo
  • Edmond-François
  • le 27/08/1892 (FRANCE)
  • le 11/10/1958

Sa biographie

Edmond-François Calvo est né à Fleury-sur-Andelle en Normandie. Il était généralement décrit comme un viking : grand, blond aux yeux bleus et taillé comme une armoire de son pays et doté d’une grande sensibilité et d’une compassion à toute épreuve. Caricaturiste au Canard enchaîné en 1919, Calvo passe par différents métiers, dont celui d’aubergiste, et collabore de façon épisodique aux Plaisirs Ephémères de la Table tout en pratiquant la sculpture sur bois. Après avoir fait faillite, il décide de se consacrer uniquement au dessin et, en 1938, entre dans le groupe Offenstadt. Il y fait des débuts très remarqués avec La Vengeance du Corsaire publié dans l’As et aussi surtout avec Le Chevalier Chantecler où l’on retrouve déjà tous les ingrédients de son style (paru dans Junior et réedité sous le titre Le Chevalier de Feu en 1976 aux éditions Futuropolis). Malgré le texte, c'est une réussite qui lui ouvre les pages de Junior en conservant le même style réaliste : Aventuriers des mers, Hurleloup, l’Epervier des Mers... Il intégrera également les pages de Fillette et de l’Épatant. Peu à peu il se spécialise dans la bande dessinée animalière et collabore à de nombreuses de revues : Hardi les Gars, Coq hardi, Ames vaillantes, Coeurs Vaillants, King Kong, Bravo, , Zorro, Baby-Journal, La Semaine de Suzette, Pierrot, Fripounet et Marisette, Nono Nanette, Grandir, Femmes d’Aujourd’hui... Parallèlement il illustre des fables et des grands classiques de la littérature enfantine (Le Petit Poucet, Cendrillon, Robin des bois ...) et publie (en 1944) son chef d’oeuvre : La bête est morte. Dans cet ouvrage, écrit par Victor Dancette et illustré avec beaucoup de brio, il s'attaque à la Deuxième Guerre mondiale. Paraphrasant La Fontaine, il campe les divers protagonistes sous les traits d'animaux : les Allemands y sont des loups, les Français des lapins, les Américains des buffles et ainsi de suite. De 1942 à 1958, il crée quatorze séries différentes, dont Rosalie, Patamousse, Moustache et Trottinette (dans Femmes d’aujourd’hui) et Coquin le petit cocker. Dessinée sur un scénario de Marijac, Cricri (une souris) donne son nom à un journal. Calvo a également illustré des contes animaliers et des publicités. À partir de 1955 et jusqu'à la fin de sa vie il ne se consacrera plus qu’à une seule série Moustache et Trottinette qui reste son œuvre la plus connue du grand public et qui court sur des centaines de pages. Il revient au noir et blanc ce qui permet d’apprécier pleinement son talent graphique sans le moindre artifice. Calvo meurt en 1958 dans l’indifférence quasi générale à l’exception toutefois de Liquois qui rééditera quelques aventures de Moustache et Trottinette sur du mauvais papier, et d’Uderzo qui fera paraître un hommage dans Pilote.

Texte © Bédés d'antan

Edmond-François Calvo est né à Fleury-sur-Andelle en Normandie. Il était généralement décrit comme un viking : grand, blond aux yeux bleus et taillé comme une armoire de son pays et doté d’une grande sensibilité et d’une compassion à toute épreuve. Caricaturiste au Canard enchaîné en 1919, Calvo passe par différents métiers, dont celui d’aubergiste, et collabore de façon épisodique aux Plaisirs Ephémères de la Table tout en pratiquant la sculpture sur bois. Après avoir fait faillite, il décide de se consacrer uniquement au dessin et, en 1938, entre dans le groupe Offenstadt. Il y fait des débuts très remarqués avec La Vengeance du Corsaire publié dans l’As et aussi surtout avec Le Chevalier Chantecler où l’on retrouve déjà tous les ingrédients de son style (paru dans Junior et réedité sous le titre Le Chevalier de Feu en 1976 aux éditions Futuropolis). Malgré le texte, c'est une réussite qui lui ouvre les pages de Junior en conservant le même style réaliste : Aventuriers des mers, Hurleloup, l’Epervier des Mers... Il intégrera également les pages de Fillette et de l’Épatant. Peu à peu il se spécialise dans la bande dessinée animalière et collabore à de nombreuses de revues : Hardi les Gars, Coq hardi, Ames vaillantes, Coeurs Vaillants, King Kong, Bravo, , Zorro, Baby-Journal, La Semaine de Suzette, Pierrot, Fripounet et Marisette, Nono Nanette, Grandir, Femmes d’Aujourd’hui... Parallèlement il illustre des fables et des grands classiques de la littérature enfantine (Le Petit Poucet, Cendrillon, Robin des bois ...) et publie (en 1944) son chef d’oeuvre : La bête est morte. Dans cet ouvrage, écrit par Victor Dancette et illustré avec beaucoup de brio, il s'attaque à la Deuxième Guerre mondiale. Paraphrasant La Fontaine, il campe les divers protagonistes sous les traits d'animaux : les Allemands y sont des loups, les Français des lapins, les Américains des buffles et ainsi de suite. De 1942 à 1958, […]

Sa Bibliographie