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Arsenault, Line

  • 13907
  • Arsenault
  • Line
  • le 01/01/1959 (CANADA)

Sa biographie

Autodidacte, Line Arsenault commence à publier à 15 ans des textes « d'humeurs » dans La Voix Gaspésienne, hebdomadaire de la région de Matane, sa ville natale. Parallèlement à l'écriture de recueils de poésie et de nouvelles, elle dessine des aquarelles déjà habitées de ses personnages: les petits pompiers. Ils commenceront à parler vers 1980, soit quelques années après leur « naissance », et accompagneront ses textes dans le journal. Elle publie pendant 9 ans, à chaque semaine, en même temps que'elle fait ses études secondaires et collégiales, des cours de danse et des exposltions d'aquarelles pendant quelques étés ( lesquelles d'ailleurs, se vendent comme des petits pains chauds). Elle commence à publier ses « strips » de La vie qu'on mène, en couleurs, dans Le Soleil, 3 ans après son arrivée à Québec. (Non, elle ne connaissait personne dans la boîte !). Elle propose au journal une chronique écrite... et ils choisissent la bande dessinée. 52 semaines fois 3 strips. La publication se retrouve dans Le Soleil du dimanche pendant un an (1985-86). « Moi j'aurais pu continuer encore longtemps, j'étais sur mon air d'aller. Mais un (beau ?) matin, le rédacteur me dit qu'on arrête les publications parce qu'il n'a recu aucun commentaire du public !!! Il me sembte que la réplique « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » ne fonctionnait pas pour lui. Les gens me faisaient les commentaires à moi, mais comment les cumuler comme preuve à l'appui ? ». 1989 à 1991: Publlcatiun des « strips » sur t-shirts, avec la compagnie Techno Sport. La série, baptisée Les Mecs, connait un succès retentissant à la grandeur du Québec. 1992 à 1994: Parutions bi-mensuelles dans L'Actualité. (Non, elle ne connaissait personne dans la boîte !). 1994 à 1996 : Parutions presque hebdomadalres dans Le Devoir (Non, elle ne... etc, etc !). Parallèlement à l'animation de danse aérobique (workout et step) que Line pratique de 8 à 12 heures par semaine depuis les 18 dernières années (un gagne-pain très « cardio ! »), elle travaille à la pige pour des agences de publicité et fait des textes publicitaires pour la radio. « Parfois, je travaillais à la radio de 9 à midi (en remplacement de vacances), j'allais donner une séance d'aérobie le midi (en taxi), je revenais avec mon sandwich (en taxi), je travaillais jusqu'à 17 heures et je repartais donner un cours pour 17h30 ! ». La vie n'est pas monotone, il va sans dire, mais parfois bien essoufflante. Pas deux jours pareils puisque c'est une vie de pigiste. « Quand tu crois que tu auras finalement 2 ou 3 contrats réguliers en même temps et que tu pourras enfin mettre quelques sous de côté... il y en a un qui se termine ! Souvent pour aucune raison, juste comme ça ! Jamais le loisir de ne pas s'inquiéter du lendemain. Je crois que j'ai une endurance et un optimisme assez développés. » An 2000 : Plus de 10 000 albums vendus au Québec depuis 5 ans (La diffusion s'étend aussi dans tout le Canada francophone). Line compte donc quelques « Bestseller » parmi ses albums (Pour le Québec, on parle d'un « Bestseller » à 3000 copies vendues par titre). Elle continue toujours d'animer 8 heures d'aérobique par semaine et collabore depuis 3 ans à l'écriture de la série d'humour Uu gars une fille, avec Guy A. Lepage. « J'ai rencontré Guy dans un lancement à Radio-Canada. Je me suis présentée pour découvrir qu'il connaissait déjà mes albums et qu'il aimait beaucoup ce que je fais. Il m'a alors proposé de faire un essai pour une collaboration dans l'écriture de l'émission. ». Passionnée d'images, de couleurs, de photos, de magazine (trop, dit-elle), de vêtements (trop, également), de couchers de soleil, de musique (sauf le jazz) et intéressée depuis toujours par les comportements humains. Elle travaille présentement à son 5e album. (sortie encore à déterminer: automne 2000 ???). Elle faisait partie en janvier 2000 de la Mission-Québec, délégation d'auteurs québécois de bande dessinée invités à Angoulême (Le plus important Festival de BD en Europe - près de 200 000 visiteurs). Ses albums y ont reçu un accueil très chaleureux, et les ventes ont été excellentes. « Pour Line Arsenault, la précision du mot et la concision de la phrase sont l'essence même de sa démarche créatrice: tout droit être dit avec justesse et subtilité, sans fla-fla ni fioritures inutiles - elle ne suporte pas ! Fascinée par la société moderne et les complexes rapports humains, elle jette sur ses contemporains un regard tantôt amusé tantôt ironique, mais toujours d'une grande lucidité. Avec maintenant 4 albums (et un 5e en préparation), sa série La vie qu'on mène a conquis un public fidèle et lui a déjà valu plusieurs prix littéraires. »

Texte et photo © BD Québec

Autodidacte, Line Arsenault commence à publier à 15 ans des textes « d'humeurs » dans La Voix Gaspésienne, hebdomadaire de la région de Matane, sa ville natale. Parallèlement à l'écriture de recueils de poésie et de nouvelles, elle dessine des aquarelles déjà habitées de ses personnages: les petits pompiers. Ils commenceront à parler vers 1980, soit quelques années après leur « naissance », et accompagneront ses textes dans le journal. Elle publie pendant 9 ans, à chaque semaine, en même temps que'elle fait ses études secondaires et collégiales, des cours de danse et des exposltions d'aquarelles pendant quelques étés ( lesquelles d'ailleurs, se vendent comme des petits pains chauds). Elle commence à publier ses « strips » de La vie qu'on mène, en couleurs, dans Le Soleil, 3 ans après son arrivée à Québec. (Non, elle ne connaissait personne dans la boîte !). Elle propose au journal une chronique écrite... et ils choisissent la bande dessinée. 52 semaines fois 3 strips. La publication se retrouve dans Le Soleil du dimanche pendant un an (1985-86). « Moi j'aurais pu continuer encore longtemps, j'étais sur mon air d'aller. Mais un (beau ?) matin, le rédacteur me dit qu'on arrête les publications parce qu'il n'a recu aucun commentaire du public !!! Il me sembte que la réplique « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » ne fonctionnait pas pour lui. Les gens me faisaient les commentaires à moi, mais comment les cumuler comme preuve à l'appui ? ». 1989 à 1991: Publlcatiun des « strips » sur t-shirts, avec la compagnie Techno Sport. La série, baptisée Les Mecs, connait un succès retentissant à la grandeur du Québec. 1992 à 1994: Parutions bi-mensuelles dans L'Actualité. (Non, elle ne connaissait personne dans la boîte !). 1994 à 1996 : Parutions presque hebdomadalres dans Le Devoir (Non, elle ne... etc, etc !). Parallèlement à l'animation de danse aérobique (workout et step) que Line pratique de 8 à 12 heures par semaine […]

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