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Sa biographie

Une œuvre éparpillée dans des dizaines de revues, journaux et fascicules divers mais avec Del Duca comme éditeur principal . Si le dessin humoristique - excepté pour Le Rire (1927/28) - n'est pas la marque principale de Bourlès, l'illustration (de 1942 à 1972) fut davantage son cheval de bataille. À la même époque (1943-1946), on trouve ses dessins aux éditions Alsatia et aux éditions Littéraires et Atistiques. En 1963, il illustrera Des pierres pour une tombe de Frank Sauvage dans la revue "Fantomas" des éditions Mondiales et, en 1972, il fera un passage chez Opta. Dresser la bibliographie de Rémy Bourlès est un vaste travail, je me limiterai donc à citer les journaux et revues auxquels il a collaboré sans trop entrer dans les détails. Les Aventuriers d'Aujourd'hui ; Collection Grandes Explorations ; Collection "Audacieux" ; Tarzan ; Hurrah ; L'Astucieux (Société Universelle d'Éditions) ; L'Intrépide ; La Vie en Fleur (1952/1956) romans dessinés : Mireille (1960/1963) ; Paris-Jour Quotidien (Del Duca). Illustrations de romans ou de vies de personnalités de l'histoire, en bandes horizontales ou verticales avec textes sous vignettes (1961/1971) ; Erf et Sen (R.Fournier) vers 1946 ; Collection Gang ; Les aventures de Bob l'Ardent (Éditions MV Paris) GF 28x38, scénario : A. Moreau ; Tintin Histoire à suivre, 1 planche par numéro (Disques de Feu, l'énigme des soucoupes volantes; Édition belge : n° 21 (25.5.50) à 52 (27.12.50) + cv n°31 32 pl ; Édition française : n°89 (6.7.50) à 120 (8.2.51) + cv n°99 32 pl) ; Collection Pirates et Aventures (Epv Paris) sans date (1947 ?) fascicules de 12 pages, 4 numéros parus ; Robin l'Écureuil hebdomadaire (1946) ; Vaillant (1946/1957). Récits divers à suivre et surtout Bob Mallard (scénario de H.Bourdens) ; 34 Caméra ; Vaillante ; Dimanche Fillette ; Mon Journal Hebdomadaire (1946/47). Histoire à suivre ; Artima (RC complets publiées après la libération) ; Tedeschi (1944/46) ; Ima (hebdomadaire) récits complets de 4 planches (1957/58) ; Lisette (Éditions de Montsouris) 1959/60 ; O.LO.LE (illustré culturel des jeunes et des familles de Bretagne édité par H.Caouissin) 1970/72 ; aventure et Voyages : À partir de 1961, nombreuses illustrations de textes et livraison de planches didactiques pour les nombreux titres de cette maison et aussi des BD dans "En Garde" ; "Totem" 1e série n° 3 ; "Rocambole"; "Whipii" ; "Apaches" et "Pirates". Après avoir passé son enfance et ses études à Brest (beaux-arts), il publie ses premiers dessins dans cette même ville en 1924. Monté à Paris en 1928, il y publie des pages humoristiques et publicitaires, ainsi que des dessins de mode pour catalogues et même quelques affiches de films. Revenu à Brest pendant la guerre, il est affecté à l'arsenal comme dessinateur industriel. C'est en 1946 qu'il se lance dans la B.D. Son œuvre est dispersée dans de multiples journaux et magazines, dont Robin l'Écureuil (1946), Vaillant (1946-1957), L'Intrépide (1948-1949), Dimanche Fillette (1949-1950), Tarzan (1950-1953), Mireille (1960-1963), Paris-Jour (1961-1971) et L'Appel d'Ololê (1970-1972). Bob Mallard, publié de juillet 1946 à avril 1957, est une de ses séries les plus célèbres. A publié divers albums, dont L'Aigle des mers (s.d.). Les Mystères de Londres (d'après Paul Féval, 1969, rééd.1977) et Le Félon de Miremont (1986). Rémy Bourlès est également peintre (paysages de Bretagne). Dessinateur prolifique, comme la plupart de ses confrères de la BD française d'après-guerre, Rémy Bourlès a crée et illustré de nombreuses séries dont les plus représentatives et les plus longues furent "Pour l'honneur-l'Insaisissable" dans Tarzan puis "Hurrah" (Commencé en 1951 dans Tarzan (135 planches dans les 2 séries), L'Insaisissable passera ensuite dans Hurrah où il atteindra gaillardement ses 484 planches supplémentaires. Ce qui fait un joli pavé). et "Bob Mallard" (dans "Vaillant"). À cette époque, pour vivre de la BD, il fallait produire beaucoup et pour cela avoir un style qui permettait d être rapide tout en restant efficace. Pas question de "recherche graphique", il fallait aller à l'essentiel et œuvrer le plus souvent avec son imagination qu'avec de la documentation. Les scénaristes, encore plus mal payés, ne pouvaient guère se permettre de rechercher et préparer la documentation pour les dessinateurs. Ces derniers, avec le temps se constituaient des archives. Certains menaient des séries de longue haleine, sur plusieurs années, et de ce fait finissaient par amasser des documents sur un sujet précis ce qui leur permettait d'être prêt à accepter des travaux qui demandaient quelques connaissances particulières. Pour Rémy Bourlès, comme le confirme Henri Filipini (dans Histoire du journal Vaillant aux Ed.Glénat) "son trait d'une grande finesse et ses personnages élégants se reconnaissaient au premier coup d’œil". Il est certain que son style a marqué la mémoire de plusieurs générations de lecteurs de l'immédiat après guerre jusqu'aux années 70. Il a abordé tous les genres de la BD réaliste, travaillant également pour la grande presse et les publications féminines, il s'est aussi penché sur la peinture qu'il pratique pour se délasser. Malgré sa production et sa longue carrière il reste assez peu connu. Dans les années 50-60 l'engouement pour la BD, surtout française, n'était pas de mise et depuis l'arrivée des fanzines (et amateurs de BD) ces derniers se sont rarement penchés (à part Haga qui l’a interviewé dans son n°24 en 1976) sur cet auteur qui a pourtant sa place dans l'histoire de la BD française. Sans doute trop modeste, peu habitué à la médiatisation actuelle des auteurs de BD, c'est avec surprise qu'il a pu rencontrer ses anciens lecteurs au cours de quelques festivals où il était, ces derniers temps, invité. II a pu constater qu'il n'était pas oublié de tout le monde et que ceux qui ont apprécié son travail et qui ont rêvé avec ses séries étaient heureux de converser avec lui. Entre "l’âge d'or", considéré par certains comme étant la période d'avant-guerre, avec surtout, les bandes américaines, et l'apparition de la période dite "belge" et moderne, il y a un trou, une époque qui reste souvent dans l'ombre : les années 50-60. Les auteurs de cette période sont souvent traités par le mépris et l'indifférence malgré le travail de quelques fanzines comme Haga, Le collectionneur de BD ou Hop. Pourtant Le Rallic, Marijac, Gloesener, Souriau, Rigot, Poivet Pétillot, Pellos, Nortier, Mathelot, Liquois, Martial, Bob Dan, Mouminoux, Cazanave, et bien d'autres ont été à la base des vocations des dessinateurs des années suivantes et de la passion de la BD de bien des amateurs. C'est pourquoi les esthètes et autres soi-disant "spécialistes" de BD feraient bien de regarder d'un œil autre que méprisant, cette époque charnière de la BD.

Texte et photo © Bédés d'antan

Une œuvre éparpillée dans des dizaines de revues, journaux et fascicules divers mais avec Del Duca comme éditeur principal . Si le dessin humoristique - excepté pour Le Rire (1927/28) - n'est pas la marque principale de Bourlès, l'illustration (de 1942 à 1972) fut davantage son cheval de bataille. À la même époque (1943-1946), on trouve ses dessins aux éditions Alsatia et aux éditions Littéraires et Atistiques. En 1963, il illustrera Des pierres pour une tombe de Frank Sauvage dans la revue "Fantomas" des éditions Mondiales et, en 1972, il fera un passage chez Opta. Dresser la bibliographie de Rémy Bourlès est un vaste travail, je me limiterai donc à citer les journaux et revues auxquels il a collaboré sans trop entrer dans les détails. Les Aventuriers d'Aujourd'hui ; Collection Grandes Explorations ; Collection "Audacieux" ; Tarzan ; Hurrah ; L'Astucieux (Société Universelle d'Éditions) ; L'Intrépide ; La Vie en Fleur (1952/1956) romans dessinés : Mireille (1960/1963) ; Paris-Jour Quotidien (Del Duca). Illustrations de romans ou de vies de personnalités de l'histoire, en bandes horizontales ou verticales avec textes sous vignettes (1961/1971) ; Erf et Sen (R.Fournier) vers 1946 ; Collection Gang ; Les aventures de Bob l'Ardent (Éditions MV Paris) GF 28x38, scénario : A. Moreau ; Tintin Histoire à suivre, 1 planche par numéro (Disques de Feu, l'énigme des soucoupes volantes; Édition belge : n° 21 (25.5.50) à 52 (27.12.50) + cv n°31 32 pl ; Édition française : n°89 (6.7.50) à 120 (8.2.51) + cv n°99 32 pl) ; Collection Pirates et Aventures (Epv Paris) sans date (1947 ?) fascicules de 12 pages, 4 numéros parus ; Robin l'Écureuil hebdomadaire (1946) ; Vaillant (1946/1957). Récits divers à suivre et surtout Bob Mallard (scénario de H.Bourdens) ; 34 Caméra ; Vaillante ; Dimanche Fillette ; Mon Journal Hebdomadaire (1946/47). Histoire à suivre ; Artima (RC complets publiées après la libération) ; Tedeschi […]

Sa Bibliographie