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Leroi, Francis

  • 1022
  • Leroi
  • Francis
  • le 05/09/1942 (FRANCE)
  • le 22/03/2002

Sa biographie

Francis Leroi, né à Paris et décédé à l’île Maurice des suites d’un cancer, est un cinéaste français connu pour avoir été l’un des pionniers du cinéma pornographique des années 1970.
Il fait ses études au lycée Henry-IV à Paris et réalise, dés cette époque, ses premiers films tournés en 8 mm, notamment une adaptation du Grand Meaulnes. Il passe ensuite sa licence de philosophie et écrit une thèse sur Sade qui lui est refusée par la Sorbonne.
Dans les années 1960, il fréquente les auteurs de la Nouvelle vague, devient l’assistant de Claude Chabrol sur le tournage de Landru en 1962 et réalise plusieurs courts-métrages, dont l’un sur le tournage d’Alphaville de Jean Luc Godard.
De 1964 à 1965, il tient une rubrique théâtrale dans le journal Combat. En 1965, il met en scène dans un café théâtre parisien l’une de ses pièces, les Minets chéris, qui deviendra en 1966 son premier long métrage, le psychédélique Pop Game, dans lequel il mêle dénonciations politiques et scènes érotiques. Il se lance ensuite dans le cinéma de genre avec des films tels que la Michetoneuse en 1970 ou les Tentations de Marianne en 1972, co-écrits avec Patrick Rambaud.
En 1975, il produit un film pornographique, le Sexe qui parle, de Frédéric Lansac. Passant ensuite derrière la caméra, il tourne de 1977 à 1980 une vingtaine de films (certains sous le pseudonyme de Jim Clark), parmi lesquels : Jeux de langue (1977), Je suis à prendre (1977) avec Brigitte Lahaie, Dodo petites filles au bordel (1980).
Il s’essaie également au fantastique avec le Démon dans l’île en 1983 et revient à l’érotisme en 1984 avec Emmanuelle 4 qui lui procure de substantiels revenus.
Après une longue absence, il revient au cinéma pornographique dans les années 1990 avec Rêves de cuir (1) et Rêves de cuir 2 qui battent des records de ventes en cassettes. En 2000, il tourne encore Regarde moi avec Ovidie et son making-off, Focus, qu’il diffuse sur son site internet. Réputé être l’intellectuel du cinéma pornographique, Francis Leroi aura apporté avec sa sensibilité désabusée une certaine respectabilité à ce genre controversé.

Francis Leroi, né à Paris et décédé à l’île Maurice des suites d’un cancer, est un cinéaste français connu pour avoir été l’un des pionniers du cinéma pornographique des années 1970.
Il fait ses études au lycée Henry-IV à Paris et réalise, dés cette époque, ses premiers films tournés en 8 mm, notamment une adaptation du Grand Meaulnes. Il passe ensuite sa licence de philosophie et écrit une thèse sur Sade qui lui est refusée par la Sorbonne.
Dans les années 1960, il fréquente les auteurs de la Nouvelle vague, devient l’assistant de Claude Chabrol sur le tournage de Landru en 1962 et réalise plusieurs courts-métrages, dont l’un sur le tournage d’Alphaville de Jean Luc Godard.
De 1964 à 1965, il tient une rubrique théâtrale dans le journal Combat. En 1965, il met en scène dans un café théâtre parisien l’une de ses pièces, les Minets chéris, qui deviendra en 1966 son premier long métrage, le psychédélique Pop Game, dans lequel il mêle dénonciations politiques et scènes érotiques. Il se lance ensuite dans le cinéma de genre avec des films tels que la Michetoneuse en 1970 ou les Tentations de Marianne en 1972, co-écrits avec Patrick Rambaud.
En 1975, il produit un film pornographique, le Sexe qui parle, de Frédéric Lansac. Passant ensuite derrière la caméra, il tourne de 1977 à 1980 une vingtaine de films (certains sous le pseudonyme de Jim Clark), parmi lesquels : Jeux de langue (1977), Je suis à prendre (1977) avec Brigitte Lahaie, Dodo petites filles au bordel (1980).
Il s’essaie également au fantastique avec le Démon dans l’île en 1983 et revient à l’érotisme en 1984 avec Emmanuelle 4 qui lui procure de substantiels revenus.
Après une longue absence, il revient au cinéma pornographique dans les années 1990 avec Rêves de cuir (1) et Rêves de cuir 2 qui battent des records de ventes en cassettes. En 2000, il tourne encore Regarde moi avec Ovidie et son making-off, […]

Sa Bibliographie